Réponse à M.Bernard-Requin à propos d'Eric Dupond-Moretti et des experts

"Défense de rupture, pugnacité de la défense, volonté d'anéantir témoins et experts défavorables à sa thèse, au besoin en les maltraitant lorsqu'ils tentent de déposer, est-ce toujours nécessaire et dans la forme toujours légitime ? Des experts et des témoins malmenés raconteront peut-être un jour comment ils ont vécu cela en essayant simplement d'apporter leur concours à la justice".

L'extrait que je cite en chapô, est écrit sous la rubrique Violence verbale dans l'article publié le 16/12/2017 sur Le Point.fr et présenté de la sorte : « Le ténor du barreau a fait de la mauvaise foi, de l'injure et de la discourtoisie une stratégie de défense. C'est regrettable, selon l'ancienne magistrate. »

Paradoxalement, le merveilleux s'invite parfois aux assises

Madame la Présidente des assises, permettez-moi d'abord de me référer à votre dernière fonction, car elle fait toute mon admiration comme je l'ai indiqué dans mon ouvrage « Outreau la vérité abusée » (2009 et 2015) en effet, en tant qu'expert judiciaire, j'ai pu apprécier les qualités hors du commun que cette position exige.

J'ai donc été expert judiciaire durant 26 années alors que j'exerçais normalement mon métier de psychologue en hospitalier puis en libéral, ce qui permettait une réelle mise en perspective des missions qui m'étaient confiées. Puis en 2015, suite à la réédition de mon ouvrage augmenté et actualisé, je n'ai pas été renouvelée - mais je peux toujours faire des expertises en prêtant serment - pour cause de manquement à mon obligation de réserve, ce qui était attendu et légitime, et c'est ce qui guette l'expert qui révèle les stratégies de la défense ou les dysfonctionnements judiciaires.

Pour l’heure, je veux mettre en lumière ce qui peut motiver le choix de proposer sa candidature comme expert. Sur une liste de Cour d'Appel. Certes ce n'est pas la rémunération1 ni le goût masochiste pour les volées de bois vert, non, c'est l'honorabilité de cette distinction en général et en particulier, pour la participation ritualisée à l’œuvre de Justice dans des lieux souvent magnifiques. Et enfin, et cela arrive parfois, l'expert peut espérer assister à la survenue du fameux « miracle des assises ».

Parmi de multiples exemples, je n'en donnerai qu'un seul. Je n'ai jamais oublié le revirement d'un très jeune homme poursuivi pour viol avec arme - sur une jeune psychopédagogue belge, admirable - aux assises de Draguignan. Elle n'avait dû sa survie qu'à sa capacité à dialoguer avec les jeunes. Et à l'audience, alors qu'il clamait son innocence, elle lui avait parlé depuis la barre avec conviction, douleur et douceur, lui demandant de soulager sa conscience. J'avais pris sa suite à la barre, pour rendre compte de mes travaux d'expertise la concernant. Après la pause, encouragé par un avocat de la défense - tout en respect et en délicatesse - l'accusé avait reconnu les faits dans un mouvement rempli de gratitude, comme s'il avait gagné une bataille contre lui-même, ce qui a d'ailleurs été souligné par le Président. Les pancartes de son comité de soutien se sont alors rabattues et le prétoire a été envahi par une sorte de communion presque mystique qui nous dépassait tous quand le Président a exprimé solennellement les mots qui alliaient le Bien avec le Beau et le Juste.

Le procès s'était annoncé sous de bons auspices pour l'expert, puisque, venant des froides contrées du Haut de la France, l'Avocat Général s'était gentiment enquis, en aparté, de l'endroit ou j'avais pu ranger mon traîneau à chiens ;-) !

Et nous avons eu là, comme très souvent lorsque tous les protagonistes sont respectés, tout ce que vous aimez « La sérénité des débats, le respect de l'adversaire et le débat dans la politesse ». Mais c'est loin d'être toujours le cas, vous le savez mieux que moi.

Quand les assises deviennent un champ de bataille inéquitable

Et lorsque Eric Dupond Moretti entre en scène aux assises vous estimez qu'il y pratique tout ce que vous n'aimez pas : la mauvaise foi, l'injure mais aussi la volte face, la violence verbale et la discourtoisie.

À propos de volte face, Il vous a « craché en pleine audience » dites-vous « Madame le substitut vous êtes lâche » et ce, lors du procès du sang contaminé alors que vous représentiez le Ministère Public et que, face à la pression médiatique et populaire, vous avez défendu la règle de droit. Et Aujourd'hui, il apporte ses louanges aux magistrats qui se sont trouvés dans cette situation au procès Merah.

Ensuite, vous évoquez la Violence verbale pour aborder l'irrespect des témoins et des experts : « Des experts et des témoins malmenés raconteront peut-être un jour comment ils ont vécu cela en essayant simplement d'apporter leur concours à la justice ».

C'est peu de le dire Madame la Présidente, quand on l'a vécu de nombreuses fois, déposant dans son ancien fief aux assises du Nord et du Pas-de-Calais, et ayant expertisé plus souvent les victimes que les accusés. Je me permettrai d'en parler une fois de plus sur ce blog, en m’excusant auprès des lecteurs habituels, parce que nous ignorez le fait qu'un expert au moins… a raconté ce qu'il a subi. Il s'agit en l'occurrence, de bien autre chose encore !

Je parle en titre d'un champ de bataille inéquitable… Outreau en est l'exemple le plus significatif quand on sait que Me Dupond-Moretti était à la tête d'une armée de 17 avocats alors que les 15 enfants n'en avaient que 2… mandatés par le Conseil Général Départemental.

Je me suis donc retrouvée missionnée dans une affaire emblématique et qui a fait la notoriété de cet avocat devenu très puissant : « n'est-il pas né à Outreau ? » comme l'écrit son co-auteur le chroniqueur judiciaire Stéphane Durand Soufflant. À l'époque des ordonnances de mission de Fabrice Burgaud, j'avais déjà à mon actif plus de 600 expertises d'enfants victimes. J'étais connue et reconnue en tant qu'expert, mais aussi en tant que Présidente d'une association professionnelle (magistrats, avocats, psychologues, médecins, travailleurs sociaux) dont l'objectif était d'améliorer la prévention et la thérapie précoce des enfants victimes d'abus sexuels.

Ce procès hors norme, a réuni tous les dysfonctionnements imaginables et ce, au détriment des victimes : les 15 enfants étaient à chacun leur tour placés dans le box des accusés, interrogés par 17 avocats tandis que les accusés étaient installés dans la salle d'audience avec leurs avocats et une centaine de journalistes. Pas un seul n'a signalé ce détournement de la liturgie symbolique essentielle à la bonne tenue des débats.

Me Pouille, l'avocate de Myriam Badaoui, a assisté au massacre des enfants interrogés jusqu'à 7 heures durant par chacun des avocats des accusés. Pour s'en faire une idée, elle précise dans le documentaire « Outreau l'autre vérité » que  Le haka des All Black, ce n'est rien à côté de cela. Je me permets Madame la Présidente, de vous recommander ce film que EDM a balayé d'un revers de main le qualifiant de poisseux, alors qu'il apporte le contradictoire avec l'interview de 3 magistrats mais aussi d'avocats des parties civiles, de victimes, d'experts tous concernés directement par l'affaire. Le film a été réalisé par Serge Garde qui a poursuivi l'enquête après avoir lu mon ouvrage: je vous propose de regarder la bande annonce :

https://www.youtube.com/watch?v=mkjX08FPKrE

Lors de ce procès, étant l'experte la plus dangereuse pour avoir examiné tous les enfants sur une année et au plus près des faits, il fallait donc pour la Défense, neutraliser mes travaux... et tous les moyens sont été bons. Manger de l'expert est l'une de ses gourmandises revendiquée comme telle et qui lui a valu le surnom d'ogre des assises en plus de celui de terreur du prétoire.

J'ai subi avec mon co-expert JLViaux pour les 4 enfants Delay, la colère du foudre de guerre dès le premier jour de mes dépositions. J'y étais habituée, j'ai fait face sans être nullement déstabilisée par ses attaques multiples et variées. Les assesseurs m'ont quand même confié « On ne sait pas comment vous avez tenu le coup »… Mais par la suite, plusieurs avocats de rupture se sont relayés, en l'absence de Me Dupond-Moretti et ils ont fait encore plus fort en introduisant injures et calomnie.

Les barrages à la parole, les dénigrements, les railleries et surtout les contre-vérités assénées sur un mode accusatoire, ne m'ont pas permis de continuer au 2ème jour de mes dépositions. Vous pouvez imaginer la difficulté Madame la Présidente, car vous connaissez bien cette situation : j'avais la matinée pour évoquer 11 expertises d'enfants présumés victimes et à 11h, je n'avais pas encore pu terminer de déposer pour la 1ère mission. J'ai quitté le procès volontairement après avoir été injuriée par Me Franck Berton, ce que j'ai estimé inadmissible et ce, avec l'accord du Président qui devait lire mes conclusions. Mais de nouvelles accusations mensongères évoquées après mon départ et qu'il ne pouvait vérifier sur l'heure, l'a incité à missionner 5 nouveaux experts pour revoir les enfants et ils ont confirmé mes conclusions. Donc au final, je n'ai pas été récusée, je n'étais pas en conflit d'intérêt et je ne suivais pas en thérapie les enfants que j'avais examinés contrairement aux allégations mensongères de la défense qui persiste encore..

La pédagogie de la stratégie du bouc émissaire n'ayant pas été décodée par les médias, on a assisté à l’inversion des valeurs et des culpabilités, associée à une absence de limite, et à une explosion de toute codification ritualisée.

 

« Parler » pour l'expert : plus tabou que la pédophilie, la double peine

Dénoncer tout cela, c'est apporter son concours à la Justice, mais c'est aussi se situer dans la position du lanceur d'alerte et comme on le sait, il n'est pas - encore - protégé.

Au fond, prendre le risque de dénoncer, pourquoi donc ? Pourquoi pas se faire toute petite et laisser passer l'orage ou démissionner comme de nombreux collègues ayant été malmenés en sachant que ce terme est un parfait euphémisme qui civilise des comportements qui ne le sont pas. Fallait-il parler parce que j'ai été plus que malmenée et discréditée pendant et après le procès, mais les consœurs et confrères également - en institution donc obligés de se taire - et j'ai rétabli la réalité des faits et des stratégies chargées de nous décrédibiliser, et ce sur le premier site de la communauté du droit : village de la Justice :

https://www.village-justice.com/articles/remuneration-experts-psychologues,15974.html

Il s'agissait dans un premier temps d'en parler essentiellement, à un niveau professionnel (j'ai toujours refusé la télévision), dans différentes colloques, et le décryptage des processus pervers dans l'affaire d'Outreau, a fait l'objet d'une contribution à un ouvrage collectif publié bien plus tard, en 2015 « Danger en protection de l'enfance2 ».

https://www.village-justice.com/articles/affaire-Outreau-ses-processus,19614.html

Le discrédit de l'expert étant indissociable de celui de la parole de l'enfant qu'il doit valider, il fallait ré-informer sur le sérieux du travail d'expertise et sur la vérité judiciaire des enfants d'Outreau. Les jurés ont suivi les experts, puisque les 15 enfants ont bien été reconnus victimes de viols, agressions sexuelles, corruption de mineurs et proxénétisme aux assises de St-Omer. Au procès en appel à Paris, 3 d'entre eux, terrorisés, n'ont pas maintenu, dans un contexte non fiable au plan victimologique.

L'objectif n'était donc pas de révéler seulement les dysfonctionnements mais bien de contrer la régression catastrophique de la prise en compte de la parole de l'enfant qui révèle des abus sexuels, Outreau étant devenu le référentiel absolu sur le prétendu mensonge des enfants en la matière. Avec les fantasmes sexuels œdipiens - que Freud dans une lettre à son ami Fliess reconnaît avoir créé pour sauver les pères incestueux- le SAP qui a été proscrit, les Faux souvenirs et le syndrome de Munchaus en par procuration, Outreau est effectivement une référence anti-victimaire qui crée la sidération de professionnels et Me Dupond-Moretti le cite de manière systématique - entre autres- lors de ses plaidoiries relatives aux acquittements dans les problématiques de viols.

Il faut reconnaître que les enfants d'Outreau avaient été diabolisés, leur souffrance ne pouvant s'incarner par l'image, elle n'était pas audible. Elle a été également occultée par l'hypnose traumatique créée par les images en boucle des acquittés pour lesquels nous avions tous reçu une injonction d'identification « Cela peut vous arriver à tous ». Et le maintien de la doxa sur le mensonge des enfants desservait, et dessert encore, une vaste synergie d’intérêts (arguments circonstanciés et documentés dans « Outreau la vérité abusée »).

Il fallait donc se taire. La preuve en est que selon Pierre Rancé, chroniqueur judiciaire sur Europe 1, soucieux d'éthique et de déontologie du contradictoire (ce qui lui a permis de devenir quelque temps plus tard le porte-parole de la garde des Sceaux Mme Taubira) m'avait précisé : « Si je parle de votre livre sur les ondes, je me mets à dos tous mes confrères et toute la classe politique ». Il m'a alors proposé une interview dans les pages professionnelles du prestigieux magazine « La Gazette du Palais » et il précise dans son introduction :

« Au-delà du témoignage poignant que restitue cette qui a été l'un des experts d'Outreau, la livre de Marie-Christine Gryson-Dejehansart tente de rassembler tout ce qui a volé en éclats pour renouer le fil du débat, contradictoire et démocratique. »

Et puis, Madame la Présidente, suite à ces révélations taboues, s'est imposée la double peine avec la publication de ses ouvrages dans lesquels il ne m'a pas épargnée… Me Dupond-Moretti ne décolère pas à mon endroit car il n'a pas digéré la publication de mon ouvrage et encore moins sa présentation lors d'un colloque à l'initiative du Psychiatre Gérard Lopez Président de l'Institut de Victimologie, colloque dont j'avais pu proposer l'intitulé « La parole de l'enfant après la mystification d'Outreau »3 et qui s'est tenu en février 2011 à l'Institut de Criminologie de Paris II Assas-Panthéon. Nous avions obtenu la participation de Pierre JOXE qui témoignera par la suite dans le documentaire déjà cité.

http://la-verite-abusee.pagesperso-orange.fr/articles.html

Les injures et autres éléments de discrédit, sont donc arrivées dès la publication de « Bête noire », puis « Direct du Droit ». J'y ai été désignée comme une militante œuvrant à la tête d'une « bande de révisionnistes ». Ce vocable odieux, ce mot piégé dissuasif, faisait l'amalgame avec les publications des négationnistes de la Shoah !

Le plus désopilant si cela n'était pas aussi grave, est la description dans l'un de ses livres, d'une prétendue méthode qu'il me prête, mais qu'il était de seul à pouvoir inventer . Il s'agit du «  clignement des yeux »  que j'utiliserais pour « détecter les victimes sans coup férir » et non pas les 47 critères de validité que j'ai décrit dans mon ouvrage « L’enfant agressé et le Conte créatif » (le rapport ne représente que le haut de l’iceberg de ces investigations basées sur la recherche et l'expérience ) Il confond… il s'agit de la thérapie par l'EMDR4 que j'ai recommandé comme telle pour les enfants lourdement traumatisés.

https://blogs.mediapart.fr/marie-christine-gryson/blog/010612/affaire-doutreau-eric-dupond-moretti-et-le-clignement-d-yeux-une-invention-abracadabrant

https://blogs.mediapart.fr/marie-christine-gryson/blog/010512/outreau-eric-dupond-moretti-tue-les-experts-comme-jadis-tuait-les-messagers


Pardonnez Madame La Présidente la longueur de ce récit et soyez remerciée de continuer à lire encore ces quelques lignes de conclusion.

Comme vous avez pu le constater, l'utilisation des sites et blogs personnels a beaucoup aidé à l'expression d'un expert malmené et donc concerné par votre attente et vos réflexions. Cette possibilité d'expression directe du citoyen, est une révolution démocratique extraordinaire. Lors du procès d'Outreau Eric Dupond-Moretti orchestrait lui-même les médias, ce qui a été révélé par leur contenu qui ne reprenait que ses stratégies comme des vérités, en oubliant les données informatives ou les dénégations des protagonistes du contradictoire. C'est le Procureur de St Omer Eric Maurel qui l'a révélé de manière convaincante devant les magistrats de la commission d'enquête de l'Inspection Générale des Services Judiciaires (IGSJ). Il évoque un véritable travail d'équipe entre les médias mainstream et les avocats de la défense :

https://fr.scribd.com/document/242852847/Eric-Maurel-pdf

Il ne faut pas oublier que 90 % des émissions étaient consacrées aux accusés et que les journalistes et chroniqueurs judiciaires dont celui du Figaro en particulier étaient eux subjugués par le spectacle donné par ce ténor du barreau.

Rappelons aussi qu'entre les deux procès, la journaliste Florence Aubenas mythifiée par son enlèvement, avait publié « La Méprise » essai candide dans lequel elle prenait parti ouvertement pour les accusés et en particulier pour Franck Lavier... mis en examen depuis (juin 2016) pour viols sur mineurs par ascendant. Soulignons que l'excellent Président d'assises Michel Gasteau aujourd'hui à la retraite a dénombré plus de 30 mensonges dans cet ouvrage :

https://www.village-justice.com/articles/MEPRISE-Les-mensonges-Florence,19584.html

Les temps ont changé, les médias sont objectivement dépassés par les réseaux sociaux que Eric Dupond-Moretti ne peut plus maîtriser. Le procès aux assises de l'ancien secrétaire d'État Georges TRON signe une nouvelle ère, celle de la prise de parole des victimes, une parole libérée, reçue et encouragée solidairement sur Twitter, Facebook et dans de multiples articles sur des blogs, également utilisés par des journalistes judiciaires. Nous sommes à un tournant de l'accès à l'information. Le talent oratoire et la terreur que cet avocat fait régner aux assises n'ont plus vraiment de prise sur cette vague de fond sociétale. Eric Dupond-Moretti dit ne pas se reconnaître dans cette justice-là, il évoque son découragement et ses doutes... ce doute qu'il aura tellement pratiqué pour obtenir ses acquittements a, je suppose aujourd'hui, un goût plus qu'amer !

 

NON : Un article de 2014 où je rends justice aux experts d'Outreau pour contre-carrer les mensonges et autres caricatures :

https://www.village-justice.com/articles/remuneration-experts-psychologues,15974.html

Bien respectueusement

 

1Précision : Jean-Luc Viaux ne parlait pas des expertises d'Outreau-reconnues fouilles et documentées- quand il a évoqué les expertises de femmes de ménage, il s'en est expliqué devant les magistrats de la Cour d'Appel de Rouen réuni en formation disciplinaire. Voir : Pour en finir avec les femmes de ménage

2 Danger en protection de l'enfance, Dénis et instrumentalisations perverses sous la direction de Hélène Romano et Eugénie Izard Collection Enfances, Dunod 2016

3 Publié chez Dalloz « La cohérence des châtiments « Volume 10

4 Eye-Movement Desensitization and Reprocessing,

 

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