Netanyahou et Trump provoquent-ils un nouveau choc pétrolier comme en 1973 ? C’est ce que risque de décider la Ligue arabe le 27 février prochain.
Les revendications des pays arabes portaient alors déjà en 1973 sur la cause arabo-palestinienne et la reconnaissance d'un peuple palestinien en Europe. Le ministre du pétrole saoudien déclarait le 26 novembre 1973 à la télévision française dans l'émission Actuel 2 : « Si vous ne changez pas votre politique [de soutien à Israël], l’Europe va souffrir ». (Wikipédia)
L’UE sera alors dans l’obligation de choisir entre le soutien inconditionnel à Netanyahou de certains de ses Etats membres, d’une part, et son approvisionnement en énergies fossiles, d’autre part, aux prix actuels.
La Commission européenne critiquée à Strasbourg sur sa stratégie au Proche-Orient
Plus de 53 milliards de dollars seront nécessaires pour reconstruire Gaza, selon l'ONU, alors que le président américain Donald Trump veut toujours vider la bande de Gaza de sa population. Un projet largement critiqué au Parlement européen où les députés dénoncent l’absence de réaction des dirigeants de l’Union européenne (UE).
Les US à Gaza : recel de crimes de guerre, notamment, et compétence de la CPI
La déclaration de Donald Trump à intervenir sur le sol palestinien va avoir pour conséquences de placer les USA sous la compétence de la Cour pénale internationale, dont la Palestine est un Etat membre, et d’exposer les ressortissants US aux poursuites pour complicité et recel de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de génocide, puisque le projet vise à faire disparaître la population.
Obstacle à la CPI : Macron laisse passer Netanyahou en toute impunité
L’avion transportant Benjamin Netanyahou a traversé tranquillement l’espace aérien français pour se rendre aux États-Unis le 2 fevrier. L’inaction d’Emmanuel Macron soulève la question de sa responsabilité personnelle devant la Cour pénale internationale : complicité, recel de malfaiteurs, échec à la loi... Son comportement interroge aussi sur les recours possibles des victimes contre lui.
L’Espagne appelle les pays de l’UE à suspendre le libre-échange avec Israël
L’article 2 de l’accord stipule que le libre-échange entre l’UE et Israël est conditionné par « le respect des droits de l’homme et des principes démocratiques ». Saisie d’une demande conjointe de l’Irlande et de l’Espagne sur la violation de cet article par Israël, la présidente de la Commission européenne, Ursula van der Leyen, s’abstient de répondre depuis huit mois.