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Le blog de patrick rodel

  • A mort, les pauvres !

    Par | 11 commentaires | 14 recommandés
    Voici des mois que nous connaissions les projets européens de réduction drastique du budget consacré à l'aide alimentaire ; l'Allemagne et quelques autres pays riches trouvaient que c'était de l'argent jeté par les fenêtres, maintenant que l'on ne pouvait plus compter sur les surplus générés par la PAC.
  • Les tabous de l'extrême droite à Bordeaux

    Par | 5 commentaires | 11 recommandés
    Hubert Bonin avait publié, il y a deux ans, aux éditions du Festin, un livre sur les Tabous de Bordeaux qui avait fait grincer quelques dents. Il récidive, cette année, avec un sujet hautement à risque, celui des réseaux d'extrême droite, à Bordeaux, depuis le début du 19°siècle  jusqu'à nos jours.
  • Il est fou, Afflelou

    Par | 23 commentaires | 20 recommandés
    "Une guerre de tranchée contre les riches", pleurniche monsieur Afflelou. Je ne sais pas s'il a très bien réalisé ce qu'il disait, mais, en tout cas, il s'en va. A Londres. Où il peut être assuré que les obus qui tombaient dru sur sa tête ne risquent pas de l'atteindre. La guerre de tranchée s'oppose à la guerre de mouvement. Monsieur Afflelou l'a compris. Il prend ses jambes à son cou.
  • 1789 : silence aux pauvres!

    Par | 15 commentaires | 16 recommandés
  • Pour lutter contre la désespérance

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  • Petit exercice de prospective politique

    Par | 3 commentaires | 3 recommandés
    La «victoire» de Copé soulève de nombreuses questions – et pas seulement sur la régularité du vote. La plupart des commentateurs se demandent ce qu'il va advenir de l'UMP – scission, explosion, implosion, déchirure – les mots reviennent et impliquent tous une recomposition de l'espace politique. Et pas seulement à droite.
  • Sauternes blues

    Par | 12 commentaires | 5 recommandés
    Les  murs des chais sont recouverts de vigne vierge, rouges, les feuilles,  bleus, les raisins atrophiés. Tout autour, la vigne,  cultivée celle-là et Dieu sait avec quel soin, a perdu, lors des dernières averses, la quasi totalité de ses feuilles. Il reste, épargnés par les ciseaux des vendangeurs - ici, la mécanisation n'est pas de mise, il faut l'oeil de l'homme pour choisir les grappes que le botrytis, nom savant de la pourriture noble, a commencé de transformer. Il reste encore, ici et là, sur quelques ceps, des grapillons ambrés qui craquent sous la dent et libèrent une pulpe sucrée d'une très rare intensité.
  • La culture historique de monsieur Copé

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  • Et si on parlait un peu littérature....

    Par | 10 commentaires | 10 recommandés
  • Sujets d'agacement

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