Tunisie – Mairie de l’Ariana : Les inféodés à Ben Ali et l’Équipe d’Al-Afdhal

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Le maire de l’Ariana - Fadhel Moussa, au centre, à l'arrière-plan de la photo – entouré de l’Équipe d’Al-Afdhal  (Al-Afdhal =الأفضل , en arabe = Le meilleur ) [1].

Sous les Conseils municipaux inféodés à Ben Ali
Nous autres, « Libres et  indépendants» [2], nous fûmes bafoués
De cette sinistre époque, j’ai des exemples bien précis
Où, entre les administrés, il n’y avait pas égalité
Sur tous les plans, et, en particulier, sur les permis
De construire qui étaient, de pots de vin, accompagnés
C'est un secret de polichinelle que m’a appris
Un voisin du métier, promoteur immobilier
Combien de responsables se seraient alors enrichis
Dans un gouvernorat, depuis des décennies, en chantier
Quant au citoyen, il était écarté de la vie
De la Cité qui, aux encartés, était réservée
Avec notre élu Fadhel Moussa, et Cie
On a espéré que les choses allaient vite changer
Mais, être héritier d’une situation où la pénurie
Et le laisser-aller duraient depuis plusieurs années
Avec des mentalités qui n’étaient pas à l’abri
De la négligence des biens de la collectivité
Et cela, jusqu’aux services intérieurs de la Mairie
Surtout parmi le personnel hautement placé,
De la situation, le plus apte à tirer profit
Et, j’en connais plus d’un, passés à l’acte, dans mon quartier
Et qui jouent aux messieurs incorruptibles, aujourd’hui
D’autres, dans une tentative de se faire une nouvelle virginité
Illico presto, dans la vie associative, se sont convertis
Dès qu’ils ont vu que le vent avait définitivement tourné
Quand le président déchu avait pris le chemin de l’Arabie
Tout cela ne va pas agrandir mon cercle d’amitié
Et me rappelle que la franchise en politique a un prix
Un inféodé au régime déchu, je le respecterais
S’il assumait son passé politique, comme Abir Moussi
Bien que Abir Moussi soit une authentique inféodée
Elle s’est révélée, par la suite, une patriote accomplie
Qui, par son combat contre l’islamiste Ghannochet
Mérite le qualificatif de « femme battante de Tunisie »
À l’ARP, elle figure parmi les rares députés
À manifester leur opposition au projet nahdhaoui
De façon systématique, régulière et argumentée
En ne ratant aucune occasion pour montrer leur perfidie
Pour son  courage, elle fut surnommée la lionne, et elle l’est
Elle dit tout haut ce que bien de ses collègues ruminent en catimini
Qui, pour plaire, se tait, qui, par peur d’être, de son fauteuil, éjecté
Quant à ses dossiers, elle les maîtrise avec brio garanti
Je tiens à affirmer que je ne partage pas toutes ses idées
Mais, la situation justifie l’adoption d’un compromis
Ce qui est sûr, c’est qu’elle ne se comportera jamais
Comme celui qui a vendu son âme au diable : Nabil Karoui
Qui, dans les retournements de veste, s'est spécialisé
Girouette comme lui, il n’ y a que son acolyte Ghannouchi
Qui a assuré l’ascension de ce dernier au sommet
De l’ARP, en faisant, de tous ses engagements, fi
Pour l’intimider, pour la faire taire, ils ont tout essayé
Agression physique et verbale, menaces et calomnies
ils ont utilisé leurs milices pour la terroriser
Et, pour l’apeurer, la justice de Noureddine Bhiri
Elle continue à se battre, contre vents et marées
Droite dans ses bottes, avec une incroyable énergie
Par le passé, elle fut toujours fidèle aux alliances nouées
Et, la fidélité, est, en politique, une rare maladie
Il est temps de reconnaître, de son combat, la nécessité
Pour que la vie parlementaire donne des signes d’accalmie
Car, tant que Rached Ghannouchi occupe le perchoir du Palais
Le risque est double : islamistisation rampante et anarchie
Le PDL, parti d’Abir Moussi, n’a eu cesse de réclamer
Le retrait de confiance au président de l’ARP, et ce, depuis
Le début de la législature, mais, les autres, sourde oreille, faisaient
Toutefois, cette proposition commence à faire son chemin, ces jours-ci
Dans le silence assourdissant de mon courant politique préféré
Qui, depuis les élections, est tombé dans une profonde léthargie
Il est du devoir de tous les modernistes de l’aider
À débarrasser l’ARP de son président khouanji
Il n’est plus temps de, sur cet appui, davantage, tergiverser
Il ne s’agit pas d’alliance politique avec son parti
Il s’agit d’arrêter les dégâts, par le gourou, causés
Qui est guidé, non par l’intérêt national, mais, par la Turquie
Et par l’Internationale islamiste dont il est un superabbé
Rappelez-vous, Charles de Gaulle, devant l’occupation nazie
S’est allié avec les communistes, pour s’en débarrasser
Il n’y a plus d’hésitation à avoir, pour sauver la Patrie
D’ailleurs, dans mon milieu professionnel, je tiens à préciser
Que des collègues benalistes jouissent de toute ma sympathie
Et, plus d’une fois, dans ma longue carrière, il nous est arrivé
De penser ensemble les réformes et changements des cursus requis
Pour sortir notre université de la crise où elle se débattait
Des Mémoires et des Rapports, à cet effet, ont été produits
Qui furent cités aussi bien dans des travaux de recherches français
Que tunisiens, et, souvent, dans des réunions savantes, repris [3]
Que de benalistes se sont retirés avec dignité
Après avoir, honnêtement, de leur mieux, la Nation, servi
C’est grâce à eux qu’on a connu une certaine prospérité
Mais, la dignité n’est pas à la portée de n’importe qui
Les fonctionnaires et assimilés des régimes passés
Qui n’ont rien à se reprocher, c’est la totalité, quasi
Dans tous les domaines, et se comptent par centaines de milliers
Et on les retrouve dans toute l’échelle de la hiérarchie
Pour archétype de cette classe, c’est un voisin que je prendrai
Un haut fonctionnaire ayant fait carrière dans la diplomatie
Et c’est bien grâce à eux, que l’État, debout, est demeuré
Malgré ce dont j’ai parlé, malgré les galeuses brebis
Qui ont touché des pots de vin ou, des biens sociaux, abusé
Et, j’en connais qui l’a fait en plein jour, en plein après-midi
Qui a détourné les camions de l’institution où il travaillait
Bien loin du but social ou économique poursuivi
Institution qui, en camions, est très bien « équipée »
Spécialisée en grands travaux dont ceux de voirie
Le fait que je le sache va certainement époustoufler
L’intéressé qui va se reconnaître, sans contredit
Et dire que la dernière fois que je l’ai vu, il m’avait invité
À une table ronde sur « La corruption et l’économie »
Au « Tunis Grand Hôtel », à Menzah 7, projetée
Vétille pour l’aider à se reconnaître, en cas d’oubli
Lui qui s’est découvert chantre de la citoyenneté
Pourfendeur des corrompus, toutes catégories
Du maire actuel de l’Ariana, des conseillers
Ainsi que de tous les projets qu’ils ont entrepris
Qu’ils vont entreprendre ou qu’ils ont laissé tomber
Quant à son dit ABS, je l’ai assez bien décrit
Pour plus de détails, par message, on peut me contacter
Et cela, pour éviter les judiciaires ennuis
Je fus un témoin oculaire, bien placé, pour ces faits
Ce que j’ai vu, je vous l’avoue, ça m’a abasourdi
C’est tellement gros que je m’étais dit que ce ne serait
Qu’une minime partie de l’iceberg que je vois ici
Je disais donc, d’une telle situation, être héritiers
Que Charles de Gaulle aurait décrite de chienlit  
A rendu plus difficile la réalisation de leurs projets
Nous privant de voir rapidement ce dont on a envie
Même si, de temps en temps, je suis un peu découragé
Pour l’avenir, je ne me fais pas beaucoup de soucis
Car, eux, ils sont honnêtes, contrairement à certains des premiers
Entreteneurs du volet comportemental perverti
Sans oublier que les mentalités sont difficiles à changer
Qui plus est, c’est leur première expérience, ce que l’on oublie
Cela n’empêchant pas que l’on puisse, quand il le faut, les critiquer
Et, pour terminer, j’invite ces inféodés, par le changement, aigris
Marris de la perte de leur influence et de leurs avantages passés
Avec, en premier, celui qui se fit disgracier par Ben Ali
Pour avoir été trop loin dans les faveurs qu’il distribuait
En mettant fin à sa carrière professionnelle et politique, aussi
Fait rare, car, à ma connaissance, c’est l’unique fois qu’un inféodé
Haut cadre, aussi bien du pouvoir local que des structures du parti
Fut remercié pour une pratique où Ben Ali lui-même excellait
C’était en 2005, et la vie publique, pour lui, paraissait tarie
Jusqu’après la Révolution, quand, en associatif, il s’est déguisé
Ces informations, et bien d’autres, c’est par bribes que je les ai saisies
Certains amis du net m’ont aussi communiqué des faits que j’ignorais
Après vérification par le biais de diverses sources, avec minutie
Et  particulière attention, j’ai décidé, dans ce poème, de les intégrer
Pas celles qui exigent d’autres investigations, mais, simplement, une partie
Celle que j’ai pu confirmer, avec preuve à l’appui, et, sans appel, vérifier
Surtout après que certains de ses proches et amis s’étaient sentis
Obligés, sur Facebook, pour ma prise de position, de m’attaquer
À commencer par celle dont il est question dans ce qui suit
Qui - tenez-vous bien - « Dernières paroles libres », l’a baptisé
«L'incomparable Elyssa », il l’a surnommée, quant à lui [4] 
La voix de son maître, transmettant fidèlement ses pensées
Lui permettant d’être loin du débat, bien à l’abri
Elle est Maître-Assistante à l’ISCAE, sa spécialité
Est le Marketing, et sa discipline, l’Économie
De ce coup de marketing qu’elle a, pour lui, orchestré
Elle aurait mieux fait de faire l’économie, pardi
Car, à répondre à ses accusations, il m’a amené
Et à découvrir des faits et actes de son pasteur, inédits
Elle n’a pas hésité à m’accuser d’être mandaté
Par celui qui occupe le plus haut poste de la Mairie
Pour m’«en prendre aux dernières paroles libres et non télécommandées » [5] 
Dans le style d’une adepte prenant la défense de son messie
Mixant mensonges, élucubrations et contre-vérités
Propos qui furent par leur commanditaire applaudis
Compte tenu des « J’aime » qu’il a discrètement signifiés
Où se côtoient  apostrophes injurieuses et avanies
Le tout sur le vide et sur du n’importe quoi fondé
Pire que celles que, de la part des islamistes, j’ai subies
Tout cela, dans la défense du commanditaire, enveloppé
En sous-entendant qu’il s’agit du fameux associatif travesti
Qui fut, sous Ben Ali, un inconditionnel, grand muet sur ses excès
Lui, pur produit du régime déchu, cacique de ce temps maudit
Qui a retrouvé avec la Révolution, à laquelle il n’avait pas participé
Une verve et un engouement civiques et citoyens qui étaient jusqu’alors enfouis
Celui-là même qui avait confondu bien public et bien privé
En détournant, sciemment, trottoir et chaussée à son profit
Détournement qui sera ci-dessous détaillé
Qui a eu lieu dans l’arrondissement où je vis
Malgré cette charge sans appel, par photos démontrée
Son droit légitime de réponse, il l’a délégué à autrui
C’est un cas classique où cet «autrui» est une manipulée
Il reste au visé à porter plainte s’il se considère avili
Et la justice dira si, par mes propos, il a été diffamé
Elle ne me fait pas peur depuis le procès que j’ai gagné contre Ghannouchi [6]
Avec son cabinet d’avocats londonien constitué de sommités
Alors que moi, mon avocat était réduit à ma plume et ma poésie
Avec mes articles, toujours bien argumentés, sourcés et documentés
Ce n’est pas une appréciation personnelle, mais, c’est le tribunal qui l’a dit
Ce qui a découragé Ghannouchi de faire appel du jugement prononcé
Quant à ceux des nôtres qui, de bonne foi, le soutiennent, ils n’ont pas compris
Que tirer à boulets rouges sur l’Équipe d’Al-Afdhal, c’est, d’ennemi, se tromper
Mais, demeurer vigilant à son égard et la critiquer à bon escient, oui
Qu’il sache qu’aucun de ses membres, trottoir ou n’importe quoi, n’a détourné
Ni profité, en quoi que ce soit, des régimes passés, de Bourguiba à Ben Ali
Lui, qui, dès l’élection de cette équipe, l’a tenue pour son « ennemi juré »
Équipe indépendante soutenue par la gauche, parmi les plus jeunes du pays
Qui est pour une gestion participative des locales collectivités
En y intégrant  ceux qui souffraient d’une faible participation, jusqu’ici
Dans la décision : femmes, jeunes, porteurs d’handicaps, associations, en particulier
Équipe qui s’est donnée comme pierre angulaire incontournable de sa philosophie
L’implication de la Société civile dans le choix des projets à réaliser
Car, pense-t-elle, c’est cette Société qui fut la locomotive qui nous a conduit
Depuis 2011, à bon port et nous a permis d’avancer contre vent et marée
Et c’est elle qui, en sachant s’approcher du citoyen, pourrait le rendre acquis
À la nécessité de s’impliquer dans la vie de son quartier, de sa  Cité
Équipe qui, pour l’économie circulaire, le développement durable, agit
Sous-jacents à une saine gouvernance participative à inventer
Tout cela devant s’intégrer dans une nationale environnementale stratégie
Et une politique anti-corruption tolérance zéro, devant être adoptée
Des mécanismes participatifs, non populistes, devant être établis
Basés sur une communication habile avec l’ensemble des administrés
Leur faisant oublier leur méfiance à l’égard de ceux qui, jusqu’ici, les ont régis
Avec leur douloureux passif, tirant vers le haut leur degré de citoyenneté
En mettant en place une gouvernance plus proche du citoyen qui le réconcilie
Avec l’idée même de participation qui, par le passé, a été, plus d’une fois, violée
Le lancement récent, par l'association Zone verte Menzah, de son  projet Zen City
S’accorde avec cette philosophie qui ne fut pas un vain slogan politisé
La gauche doit œuvrer pour que l’Équipe d’Al-Afdhal  réussisse  son ambitieux pari
Ce qui constituerait un exemple à suivre en matière de gouvernance renouvelée
Si toutes les communes du pays l’adoptaient, de l’est à l’ouest, du nord au midi
La démocratie participative s’imposerait d’elle-même, à ne pas en douter
Que les aigris de tous bords, dont les malades parmi les inféodés à Ben Ali
Qui furent eux-mêmes conseillers municipaux, se calment et la laissent travailler 
Revenons à celui qui, contre cette équipe, a manifesté un net parti pris
En ne ratant aucune occasion pour débiter les mêmes propos enfiellés
Dix ans à la vice-présidence de la municipalité ne lui ont pas suffi
Aussi, se considérant parmi lesdits souffrants, fréquemment, il se fait remarquer
Dans les réunions ouvertes du Conseil municipal où, sur les critiques, il renchérit
Principalement celles relatives au détournement des règles de l’urbanité
Pourtant, ces règles, il les a détournées, et fait détourner, dans une autre vie
Autrement dit, c’est un adepte du dicton : « fais ce que je dis, pas ce que je fais »
« Une bande de prétentieux, totalement incompétents», c’est ainsi qu’il qualifie
L’Équipe d’Al-Afdhal, « des….», « venus aux affaires par opportunisme » ajoute le dépité [7]
Une quinzaine d’années après lesdits dix ans, il a eu une idée de génie
À proposer aux « services incompétents » de la Mairie, a-t-il bien précisé
Pour résoudre un problème pour lequel il n’a rien fait, quand le décideur était lui [8] 
Il n’a pas compris qu’il est out et qu’il ferait mieux de, de sa retraite, profiter  
Disant n’importe quoi, lors d’une de ses interventions incongrues, frôlant l’hystérie
Il a affirmé que toute l’équipe, par la prétention et l’orgueil, est dominée 
Tout en réclamant la mise en pratique de la participative démocratie [9] 
Lui, l’inféodé à Ben Ali, ancien président d’une cellule du RCD [10]
Peut-être, dans la tourmente révolutionnaire et l’euphorie du 14 janvier, pris
Il a oublié d’où il venait, et tout ce qui avait fait de lui ce qu’il était  
Même si l’adage dit qu’il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis
Pourrait-il nous dire il était où quand le régime de son mentor sévissait
Sa cellule trafiquait les élections et les opposants étaient, au silence, réduits
Pourrait-il nous dire ce qu’il a fait pour que son régime chéri soit démocratisé 
À moins que son comportement soit quantique, dépendant des circonstances, des vis-à-vis
In fine, je peux affirmer sans exagérer, à l’attention des non-initiés :
Lui, défendant la démocratie, c’est comme moi, défendant Rached Ghannouchi
La démocratie n’a que faire de ceux qui, pendant le soulèvement, s’étaient planqués
Surtout pas de ceux parmi eux qui s’exhibent fervents démocrates, au jour d’aujourd’hui
Sans aucune gêne, avec un culot inouï, et combien de monde ils ont trompé
Grands absents du Sit-in du Départ et des manifestations similaires, aussi [11]  
Qui défendaient l’idée d’une Constitution démocratique, et sa civilité
Grands absents aux enterrements de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi [12]
Soit dit en passant, comme les partisans de leurs assassins, ceux qui vous savez
Grands absents de tous ces mouvements qui, depuis 2011, ont marqué le pays
Répondant aux actes offensifs répétés, contre la démocratie, dirigés
Ceux qui, aujourd’hui, jouent à ses défenseurs, mais, retardataires, derniers inscrits
Démocrates de la vingt-cinquième heure, longtemps après la Révolution, révélés
Tandis que, jusqu’alors, ils étaient, du régime de Ben Ali, les pilotis
Et ne cessaient de répéter que la démocratie est une idée importée
Quand ils ne disaient pas qu’elle fut instaurée par le régime de Ben Ali
Quoi qu’il en soit, les propos qu’il a tenus contre cette équipe, ci-dessus rapportés
Sont inadmissibles, dénotant chez leur auteur je ne sais quelle maladie
Révélateurs de ses mœurs politiques, aux antipodes du débat civilisé
Il est étonnant que, ni l’éviction que, de la part de Ben Ali, il a subie
Ni sa traversée du désert qui a suivi, ne sont arrivées à l’affiner
Ah, si seulement mon poème pourrait l’aider à arrêter de dire des ……… idioties 
À être critique constructif, moins prétentieux, moins arrogant et moins grossier ! 
Et, c’est ce disgracié qui s’est depuis, en militant associatif, converti
Très peu de gens connaissent ladite disgrâce dont il fut l’objet
Le fait qu’il soit, avec la municipalité, en conflit
Ajouté aux casseroles qu’il traîne de son passé
Et présent dont je donne un petit aperçu ici
N’est pas positif pour l’association qu’il a présidée
S’occupant de la Zone verte du quartier et d’écologie
Dont j’étais membre, croyant qu’il avait évolué
Tenant sa réputation des jeunes qui s’y sont investis
En ignorant tout du chemin qu’il avait, jadis, emprunté
Association qui a de grands projets avec la Mairie
Aussi, a-t-elle intérêt à l’inviter à décrocher
Il est, maintenant, un fervent assidu de la Mosquée El Ansari
Espérant, peut-être, expier ses fautes et erreurs accumulées
Celui-là même qui, au coin de sa maison, le trottoir, il avait élargi
Pour en faire un parking privé, agrémenté par un petit jardinet [13]
Il avait effectué ces travaux hors la loi, il y a plusieurs décennies
À l’époque où, haut cadre, au ministère de l’Équipement, il exerçait
Il a changé la vocation d’un trottoir, dans un croisement des plus suivis
Par les élèves pour regagner leurs écoles, nombreuses dans le quartier
Il fut un temps, quand il était au sommet de la Mairie, où il avait mis
Des barrières de sécurité pour empêcher les piétons, sur «son trottoir», de marcher
Ce danger, surtout pour les plus petits, est encore là, jusqu'au jour d'aujourd'hui
Au  47 du boulevard El Ansari, vous pouvez aller le vérifier
Au croisement de rencontre avec les rues du Lycée et d’Abdelaziz El Aroui
Jouxtant la Zone Verte Menzah 6 dont le site comporte un Parcours de santé
Il oblige les automobilistes à se déporter où il n’est pas permis
C’est-à-dire vers la gauche, à cause de l’angle pointu du trottoir qu’il faut éviter
Depuis que j’habite dans ce quartier, en ce lieu, plusieurs accidents se sont produits
Dont certains très graves, provoqués, essentiellement, pour manque de visibilité
Attisé par la présence quasi-permanente d’une voiture, en cet angle précis
De celui qui l’a détourné, en l’élargissant, pour en faire un parking privé
Dans tous les pays du monde, le stationnement dans un virage est interdit
Et, à fortiori, sur son trottoir, constituant une double pénalité
Égoïsme extrême, individualisme outrancier et autolâtrie
Que d’avoir sacrifié la sécurité d’autrui pour son confort particulier !
Et c’est encore plus grave quand le contrevenant a fait des travaux sui generis
Pour que ce lieu de stationnement interdit ampute une partie de la chaussée
Qui plus est, avec la décennie qu’il a passée au sommet de la Mairie
Et sa formation d’ingénieur des TP, de ce qui est proscrit, il est informé
Lui qui, désabusement, est à l’affût de ce qui est permis ou banni
Dans l’action de l’actuel Conseil municipal qu’il n’a toujours pas accepté
Véhiculant sans cesse de nobles slogans, mais qui, tenus par lui, sont ternis
Tels que «Citoyenneté ! Responsabilité ! », compte tenu de son CV
Combien de fois j’ai vu dans ce croisement des enfants, par des voitures, surpris
Au moment où, se croyant en sécurité, ils traversaient au passage clouté
Combien de fois, ce foutu angle de trottoir, des pneumatiques, a aplatis
À ceux qui, sur les réseaux sociaux, me reprochent de ne pas en avoir parlé 
Avant, alors que ce danger est là, depuis les années quatre-vingt, je leur dis
J’en ai parlé à l’intéressé, mais, au-dessus de la loi, il se considérait
Car, ayant été grand commis de l’État, président de la cellule du parti
Qui surveillait faits et gestes des citoyens et les élections, elle les trafiquait
Rappel pour que l’on ait une idée de l’environnement politique où il avait grandi
Montrant que pour certains gradés du parti, c’est mission impossible que penser liberté
Élection libre et concurrentielle, alternance au pouvoir non cloisonnée, ou démocratie
Surtout pour ceux parmi eux qui sont les plus compromis, ayant le plus, du système, bénéficié 
Évidemment, le lecteur a compris de lui-même que, du parti de Ben Ali, il s’agit
Il fut aussi à la tête d’Offices nationaux et vice-président de la municipalité
Mais, quand il s’était fait limoger par Ben Ali, il se faisait tout petit
Son nom se termine par une rime de ce poème, pour ne pas le nommer
La dernière nouvelle que, auprès de ses anciens collègues, j’ai recueillie
Est son aptitude de faire porter le chapeau aux autres, quand il est coincé
Celui-là qui se fait passer, maintenant, pour un parfait citoyen averti
Du fléau des trottoirs occupés par les arbres, les restaurants et les cafés
A choisi délibérément de vivre, de façon continue, en flagrant délit
De viol des règles élémentaires du stationnement et de l’urbanité
Et dire que son métier était de contrôler les chantiers quand ils étaient finis
De vérifier que tout était conforme au Cahier des charges et assimilés
Mais qu'attend la municipalité pour réagir ? Qu’un enfant soit à l’agonie ?
Auquel cas elle partagera avec ce contrevenant la responsabilité
Je suis enfin soulagé d’avoir, par acquit de conscience, donné mon avis
Sur un sujet qui pourrait avoir des conséquences dramatiquement élevées
Je le crierai sur les pages Facebook dont je suis membre, et, par courriel, aux amis
Espérant ainsi, par les autorités municipales, être, enfin, écouté    
Et, si je perds, pour cet acte citoyen, la considération de certains, tant pis
Pour ces « certains » qui vivent dans un univers, de la moindre civilité, dénué
On peut se demander pourquoi c’est cet inféodé que j’ai choisi
Comme l’archétype de ses semblables pour argumenter mes idées
La raison est simple, c’est qu’en sa personne j’ai trouvé réunis
Les ingrédients du parfait inféodé qui camoufle son passé
Avec un peu d’exagération, il me fait penser à tous ces nazis
Travestis, en Amérique latine, en sujets respectables et respectés
Qui plus est, ses adeptes, non informés, croient aveuglément en lui
D’ailleurs, moi-même, il m’avait approché et avait failli me tromper
Il avait passé les jours de la Révolution, à l’abri, dans son nid
Depuis son enclenchement, derrière ses murs, au calme, il s’était retiré
Surtout depuis que les signes de faiblesse du régime se sont affermis
Alors que nous étions, tout près, dans ledit croisement barricadés
Pour protéger notre quartier contre les pillards et les ennemis
De la Révolution qui, à travers le pays, se sont manifestés [14]
Pourtant, ces barricades furent dressées en permanence, jour et nuit 
Et, il était en première loge pour observer ce qui s’y passait
Au pied de ses fenêtres, il nous arrivait de nous accorder quelque répit
Les présents, en parlant de lui, n’hésitaient pas, pour son passé, à le charger
Heureusement que personne parmi nous n’a pensé lui causer un quelconque ennui
Contrairement au sort qui, dans d’autres quartiers, aux suppôts du régime, fut réservé
Parmi les barricadiers, il y avait les enfants de mon voisin mitoyen Fahmi  
Et, il n’est finalement apparu que quand la situation fut apaisée
Et, après plusieurs mois d’inaction, il a trouvé enfin l’alibi
Pour revenir aux affaires, en s’engageant dans la civile Société
Je disais donc, j’invite ces inféodés, par le changement, aigris
Qui furent, avec les islamistes, les grands absents du 14 janvier
Et qui, comme eux, profitent de la Révolution que nous avons accomplie
Qui a libéré les prisonniers politiques, la parole et la pensée
À accepter le principe d’alternance, pilier de toute démocratie
En modulant quelque peu leurs critiques, le plus souvent infondées
Qui laissent paraître une amertume et une acrimonie inouïes
Cette dernière dépassant quelques fois l’abc de la civilité [7]
Emmenant les non-initiés dans leur culture de tromperie
Surtout les plus jeunes parmi eux, les moins expérimentés
Qui ignorent les intentions de ces gens-là et leur perfidie
La dignité aurait été d'essayer de se faire oublier
Quant à ces jeunes qui, de bonne foi les suivent, je leur dis
Méfiez-vous de ces gourous qui pourraient ruiner notre Cité

Notes 

1. Elyssa Amara a écrit, le 2 juin 2020, sur la page Facebook du groupe Collectif (Libre et Indépendant) des Citoyens d'El Menazah un post où il est mentionné la phrase suivante : « Il y a une discrimination dans le traitement de la société civile », sous-entendu de la part de la municipalité actuelle de l’Ariana, dirigée par l’Équipe d’Al-Afdhal. Je reproduis ci-dessous les commentaires que nous avons échangés à propos de cette affirmation.

Moi : Elyssa Amara, oui « Il y a une discrimination [certaine] dans le traitement de la société civile », mais, une certaine société civile ! Je m’explique, dans un cadre plus général, en appelant un chat, un chat : il arrive que des Autorités municipales actuelles excluent automatiquement de la Société civile actuelle des (faux) membres de la Société civile actuelle qui furent des membres partisans en vue des Autorités municipales d’hier, et cela que ce soit à l’Ariana ou ailleurs !

Elyssa Amara : Faire table rase du passé? Est-ce une bonne chose, Salah Horchani? En tout cas, les pratiques, elles, elles n'ont que très peu évoluées.

Moi : Elyssa Amara, surtout pas, «faire table rase du passé», mais, «séparer le bon grain de l'ivraie», en tenant compte du degré de compromission passé de ces « partisans en vue » qui se sont convertis en militants de la Société civile, après avoir été fer de lance du régime déchu, et qui sont, en général aigris, soit dit en passant. Cette nécessaire séparation est une conséquence du concept de l’alternance dans le pouvoir, introduit par notre Révolution et que lesdits  « partisans en vue »  n’arrivent pas à assimiler : cela se passe ainsi dans toutes les démocraties, à tous les niveaux du pouvoir, avec la différence que, dans les vieilles démocraties, ce type de conversion est rare, comme l’est, d’ailleurs, le tourisme parlementaire.

Dans le passé, il y a du bon, même du très bon, comme le montre l’article suivant de Abdallah Rabhi, Secrétaire d'État tunisien auprès du ministre de l'Agriculture chargé des Ressources hydrauliques et de la Pêche du 27 août 2016  au 27 février 2020.

https://www.facebook.com/abdallah.rebhi.SERHP/posts/2988318181287709

2. Auparavant, j’avais publié, le 30 avril 2020, sur ladite page, qui est administrée par Elyssa Amara, le texte suivant suivi de la vidéo de la chanson L'opportuniste [15] de Jacques Dutronc :

Mon coup de gueule de citoyen « Libre et Indépendant d'El Menazah»

Tous ceux qui ont soutenu fanatiquement, aveuglément et publiquement le régime déchu, en tant que ses cadres élus ou choisis, sur le plan local, régional ou national, qui en ont profité abusivement, dans les actes et les faits, au vu et su de tout le monde, qui ne se sont même pas excusés auprès de la Nation et qui tentent, aujourd’hui, de se faire une nouvelle virginité, en politique ou dans le milieu associatif, en jouant aux patriotes ou aux citoyens exemplaires, et pas que ça, résidus malades du régime déchu, passant leur temps à médire de ceux qui furent les authentiques acteurs de la Révolution ou artisans du volet moderniste de notre Constitution, déployant une énergie hors du commun à critiquer, à la moindre occasion, tout ce qu’ils font, tout ce qu’ils ne font pas, tout ce qu’ils n’auraient pas dû faire et tout ce qu’ils ne devraient pas faire, et, qui plus est, dans ces moments difficiles que traverse le pays, je disais donc, tous ceux qui ont soutenu fanatiquement, aveuglément et publiquement le régime déchu et se comportent, aujourd’hui, ainsi, sont doublement lâches, menteurs, hypocrites, irresponsables et opportunistes. Et, j’en connais plus d’un dans mon voisinage communal immédiat. La dignité aurait été d'essayer de se faire oublier !

3.  Note ajoutée le 31/07/2020 : Tu m’as renvoyé l’ascenseur, je te le renvoie, et après nous le déluge !

Finalement, la proposition du parti d’Abir Moussi, d’une motion de retrait de confiance à Rached Ghannouchi, a fait son chemin, et ce sont quatre blocs parlementaires qui l’ont déposée. Une séance plénière consacrée au vote sur cette motion a eu lieu ce jeudi 30 juillet 2020. Elle fut repoussée et la « victoire» - dont s’est félicité, illico, Rached Ghannouchi – la doit à la nouvelle trahison de l’homme d’affaires controversé Nabil Karoui qui a, encore une fois, tourné le dos, et à ses électeurs et aux partis dont il réclame être de la même famille politique, donc, confirmé être sans foi ni loi [16], et, qui plus est, tenu en laisse par le premier nommé, pour ses dossiers judiciaires - car, suspecté de corruption, de fraudes fiscales et de blanchiment d’argent - je disais donc, Rached Ghannouchi doit sa « victoire» grâce aux dix-huit élus du parti Qalb Tounes de Nabil Karoui qui ont fait pencher la balance dans son sens, en écoutant la consigne de ce dernier, et cela, à ce qu’on dit, en glissant dans l’urne un bulletin intentionnellement nul où les deux cases « oui » et « non » sont, toutes les deux, cochées, se montrant incapables d’exercer leur devoir de vote et indignes d’être des élus du peuple, consigne écoutée sous l’effet des «harcèlements et pressions subis», comme l’a déclaré la députée, femme libre de Tunisie, Lilia Bellil Manai *, qui vient de démissionner, pour ces raisons, de Qalb Tounes, en précisant «Malgré le harcèlement et les pressions que j’ai subis, en tant qu’élue du peuple j’ai estimé voter pour le retrait de confiance au président du Parlement Rached Ghannouchi, selon mes convictions, mon devoir national et en respect à la confiance que m’ont accordée les électeurs qui ont voté pour moi. Malgré le résultat du vote, vive la Tunisie libre, indépendante et civile» [17]. Un total de 133 députés, sur les 217, ont participé au scrutin dont 97 ont voté pour le retrait de la confiance - la majorité requise pour le retrait étant de 109  voix - le restant des voix se répartit comme suit : 16 contre, 18 bulletins nuls (dont il est question ci-dessus) et 2 bulletins blancs. Les députés d'Ennahdha et de son appendice la coalition Al Karama se sont abstenus de voter, abstention qui montre, sans appel, que les soutiens de Gahnnouchi étaient sûrs, à 1000 contre zéro, d’un vote qui lui serait favorable,  de la part des députés de Qalb Tounes.

* Lilia est un exemple on ne peut plus précis
De "Hraier Tounès" qui peut être traduit
Par "Les femmes libres de Tunisie"
Baptisées par Ouled Ahmed "Femmes et demies"
Citoyennes maîtresses de leurs vies
Ni résignées, ni soumises, ni asservies
Par qui, passera le salut du pays

Salah HORCHANI

[1] https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/130518/tunisie-elections-municipales-2018-breve-analyse-et-palme-d-or

[2] Tiré de l’intitulé Collectif (Libre et Indépendant) des Citoyens d'El Menazahune des pages Facebook des groupes relatifs à mon arrondissement municipal, rattaché à la municipalité de l’Ariana.

[3] Voir, par exemple : 

Karim Ben Kahla, « L'université tunisienne face au dilemme universalité / mondialisation : réflexions sur la "fracture universitaire" et les modes de structuration de l’enseignement supérieur en Tunisie», paru sous le lien suivant :

https://books.openedition.org/irmc/1567?lang=fr

François Siino,  « L’Université tunisienne banalisée. Mise à niveau libérale et dépolitisation », Annuaire de l’Afrique du Nord 2002, Paris, CNRS Éditions, t.40, pp.187-200, article que l’on peut retrouver sous le lien suivant :

https://halshs.archives-ouvertes.fr/file/index/docid/466284/filename/F.Siino_L_universite_tunisienne_banalisee.pdf

[4] 

L’image contient peut-être : texte qui dit ’Super fan Abderrazak Hamrouni L'incomparable Elyssa J'aime Répondre. 7h’

[5]  Il s’agit d’Elyssa Amara,  dont il est question dans la Note 1., qui, dans un commentaire sur cet article paru sur Facebook, a écrit :

L’image contient peut-être : texte qui dit ’ne semblent point vous interpeller, par contre vous n'hésitez pas à nous lyncher car vos amis du municipal actuel vous irrite. Les regrettables pratiques dont vous faites preuve, aujourd'hui, à savoir être mandaté par la présidence du conseil municipal pour vous en prendre directement au dernières paroles libres et non télécommandées (vous savez évidemment de quoi je parle). La résilience! Rien n'a a changé, les nouveaux locataires ont été absorbés par le système... même au niveau de la propagande,’

Remarquez le changement de ton d’Elyssa Amara, entre celui de la Note 1. et celui de cet extrait : il faut dire qu'entre-temps, mon article est paru, et, parmi les « partisans en vue des Autorités municipales d’hier », dont il est question dans la Note 1., et parmi « ceux qui ont soutenu fanatiquement, aveuglément et publiquement le régime déchu… » dont il est question dans la Note 2., figure, dans mon article, celui qu’elle caractérise comme étant, soi-disant, les « dernières paroles libres et non télécommandées » (sic), présence qui semble être pour elle un crime de lèse-majesté !

[6] Voir à ce sujet mon article-poème intitulé « TGI de Paris – Non-lieu dans le procès intenté par GHANNOUCHI Rached à mon encontre », paru sous le lien suivant :

https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/111117/tgi-de-paris-non-lieu-dans-le-proces-intente-par-ghannouchi-rached-mon-encontre

[7] Ci-dessous, deux exemples de telles acrimonies, émanant d’Abderrazak Hamrouni, vice-président de la Municipalité de l’Ariana de 1995 à 2005 (ce qui équivaut à deux mandats), publiés sur ladite page, le 07/06/2020 à 12 h et le 02/06/2020 à 19 h, en réponse à deux commentaires de Meriam Akili et Mohamed Ben Mahmoud (ex-Chef du dit arrondissement), respectivement. À ce stade, j’avoue que ce sont ces deux acrimonies qui ont constitué la goutte qui a fait déborder le vase, me conduisant à écrire cet article :

L’image contient peut-être : texte qui dit ’Abderrazak Hamrouni Meriam Meriam Akili une bande de Prétentieux totalement incompétents venus aux affaires par opportunisme tant mieux pour eux pour nous avoir trahis et roulé dans la farine mais ils paieront cher à la fin du mandat J'aime 1j’

L’image contient peut-être : texte qui dit ’Abderrazak Hamrouni Je reconnais totalement dans ton approche et pourtant je très tres fier d'avoir été vice vice président du conseil municipal de 1995 à 2005 et nos réalisations dans tous les domaines plaident en notre faveur à commencer par siège de l'arrondissement d'El Manazah et tout son mobilier où sont venus s'installer des....... J'aime 6j’

Ensuite, il est significatif qu’un haut cadre, et de l’Administration centrale, et du parti de Ben Ali, et du Pouvoir local, évidemment de Ben Ali, se retrouve, subitement, à 60 ans, uniquement un membre lambda de la Société civile, et, cela se passe, rappelons-le, à l’époque de Ben Ali pendant laquelle un fonctionnaire avait la possibilité de poursuivre ses activités professionnelles jusqu’à 65 ans, et bien au-delà pour certaines catégories, et un encarté avait la possibilité de poursuivre ses activités politiques sans limite d’âge : Bizarre, bizarre ! aurait dit Louis Jouvet.

Enfin, il est encore  significatif que, à peine cinq minutes après la parution de cet article sur la page Facebook du Collectif (Libre et Indépendant) des Citoyens d'El Menazah – et, avant le rajout de cette référence [7], du passage du poème relatif à «son trottoir» détourné et des autres vers permettant de l’identifier - Abderrazak Hamrouni  a posté le commentaire qui suit : 

L’image contient peut-être : texte

Se serait-il senti visé ? Se serait-il reconnu en tant que tel ? Alors que, dans tout l’article, je n’ai cité personne parmi les inféodés à Ben Ali ! D’ailleurs, c’est ce commentaire et les attaques et calomnies dont je fus l’objet, par la suite, sur les réseaux sociaux, de la part de ses adeptes - qu’il a initiées, d’après des informations sûres que j’ai pu récolter - qui m’ont conduit à ajouter cette référence [7] et lesdits passage et vers, en le désignant par la phrase «celui qui se fit disgracier par Ben Ali».

[8] 

L’image contient peut-être : texte qui dit ’Super fan Abderrazak Hamrouni Personnellement, malgré le désastre occasionné par les services Incompétents de la municipalité de l'Ariana, j'ai projet durable et global pour cette zone verte que j'aime beaucoup. Je suis dispose le présenter aux organismes de bonne foi pour le faire valider et aider à sa réalisation conformément aux règles communes et à la réglementation en vigueur. 'aime Répondre 9h’

[9] 

L’image contient peut-être : texte qui dit ’Abderrazak Hamrouni La prétention, l'orgueil et l'incompétence ne peuvent aboutir qu'à ces résultats. Tout ce qu'on demande c'est la mise en pratique des beaux discours de démocratie participative et la bonne utilisation des deniers municipaux produits de nos impots locaux.’

[10] Le RCD (Rassemblement constitutionnel démocratique) est le parti politique que Ben Ali a fondé le 27 février 1988. Il fut dissous, par décision judiciaire, après la Révolution.

[11] Voir, à ce sujet, mon poème intitulé « Prix Nobel de la Paix 2015 : une petite pensée pour le "Sit-in du Départ" ! », paru sous le lien suivant :

https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/091015/prix-nobel-de-la-paix-2015-une-petite-pensee-pour-le-sit-du-depart

[12] Voir, à ce sujet, par exemple, mon billet-poème intitulé « Assassinats de Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi – 17 juin 2016 : Journée de colère», paru sous le lien suivant :

https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/170616/assassinats-de-chokri-belaid-et-mohamed-brahmi-17-juin-2016-journee-de-colere

[13] Les lecteurs facebookeurs  peuvent trouver des photos de ce parking privé «détourné» sur les liens suivants :

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=794366704669394&set=pcb.794369841335747&type=3&theater

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=794367338002664&set=pcb.794369841335747&type=3&theater

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=794367518002646&set=pcb.794369841335747&type=3&theater

Je reproduis ci-dessous un des commentaires qu’elles ont suscités, suggérant à la municipalité ce qu’elle doit faire avec ce trottoir détourné à des fins privées.

L’image contient peut-être : texte qui dit ’Wanes El Hani Ce sont des gens qui ont eu des privilèges sous la dictature et qui pensent que leurs privilèges sont toujours en vigueur La municipalité doit intervenir au plus vite pour détruire cette agrandissement d'un trottoir publique à des fins privées! Et surtout prendre en considération l'importance de ce trottoir qui protège les piétons et notamment les écoliers.’

[14] Les lecteurs facebookeurs  peuvent trouver des photos de ces barricades sur les liens suivants, où le moins jeune est l’auteur de cet article et les photos sont prises depuis la terrasse de sa maison :

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=798689294237135&set=pcb.798690157570382&type=3&theater

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=798689450903786&set=pcb.798690157570382&type=3&theater

Nous nous relayions par petits groupes, toute la journée, en dehors des heures du couvre-feu, pour contrôler les identités des personnes entrant dans le quartier et fouiller les voitures. Nous étions, emportés par l’élan révolutionnaire, complètement inconscients des risques encourus, au cas où nous aurions à fouiller, par exemple, la voiture de ces snipers qui, la nuit tombée, tiraient sur tout ce qui bougeait, dans plusieurs quartiers de Tunis (Montfleury, le Kram, le Bardo,…). 

[15] https://www.youtube.com/watch?v=sNFozK4bGzc

[16] Voir, à ce sujet, mon article-poème intitulé « Tunisie-Élections : Le deal entre Ennahdha et Qalb Tounes, les débuts de Kaïs Saïed », paru sous le lien suivant :

https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/111219/tunisie-elections-le-deal-entre-ennahdha-et-qalb-tounes-les-debuts-de-kais-saied 

[17] https://www.businessnews.com.tn/lilia-bellil-manai-demissionne-de-qalb-tounes,520,100815,3

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