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  • La gauche et l'immigration: un débat caricatural et irresponsable

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    La gauche se divise sur la gestion des flux migratoires, alors qu’elle pourrait s’unir dans la défense des droits des migrants. Une division qui s'explique par la fracture du bloc de gauche, et par la lutte qui porte sur la désignation de son héritier légitime. L'immigration joue dans ce cadre un rôle symbolique, aux dépens des conditions de vie (et de mort) des migrants.
  • La percée de la Ligue et l'ennemi extérieur

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    Dans la crise produite pas les politiques néolibérales, le berlusconisme persiste sous une forme zombie. Mais le berlusconisme-zombie, incarné par la Ligue, ne peut exister en l'absence d'un ennemi extérieur. Dans la stratégie de la Ligue, la guerre aux migrants est ainsi un équivalent fonctionnel de la lutte (désormais abandonnée) contre la monnaie unique.
  • Quand la gauche se meurt: notes sur la crise italienne à l’adresse de la France

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    Une différence essentielle entre la France et l'Italie réside dans la disparition de la gauche chez nos voisins transalpins. Le M5S n'est pas encore doté d'un socle idéologique solide. Pour les élites encore au pouvoir, toute la question est de savoir comment défendre un «bloc bourgeois» dont la base sociale s'amenuise.
  • La gauche ou le populisme: malentendus et réponses

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    Mon billet « Face à Macron, la gauche ou le populisme ? », publié le 10 juillet, a soulevé de nombreuses réactions. Je m’en félicite, car le but était exactement de contribuer à un débat qui me paraît essentiel : comment construire l’opposition à Macron ? Avec quels référents sociaux ? Par quelle stratégie politique ?
  • Face à Macron, la gauche ou le populisme?

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    Stefano Palombarini est économiste à l’université Paris 8, co-auteur avec Bruno Amable de L’illusion du bloc bourgeois (Raison d'agir). Il défend la nécessité d’ancrer à gauche l’opposition au nouveau pouvoir, plutôt qu’une stratégie populiste hasardeuse.