Un sot trouve toujours un plus sot qui l'admire.

Le titre de ce billet est de Nicolas Boileau (dit Boileau-Despréaux, né le 1er novembre 1636 à Paris, et mort dans la même ville le 13 mars 1711). Elle s'applique parfois à certains auteurs de billets recommandés, parfois les-miens. "A fool always finds one still more foolish to admire him."

"Un livre vous déplaît: qui vous force à le lire? Laissez mourir un fat dans son obscurité: un auteur ne peut-il pourrir en sûreté?"

"Hâtez-vous lentement; et, sans perdre courage, Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage: Polissez-le sans cesse et le repolissez; Ajoutez quelquefois, et souvent effacez." (Hasten slowly, and without losing heart, put your work twenty times upon the anvil).

"Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément." (Whatever is well conceived is clearly said, And the words to say it flow with ease)

"Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire."

"Souvent la peur d’un mal nous conduit dans un pire."

"Qui vit content de rien possède toute chose."

"Le plus sage est celui qui ne pense point l'être."

"L'ignorance toujours est prête à s'admirer."

"Le mal qu'on dit d'autrui ne produit que du mal."

"La preuve qu'il ne fut jamais mon médecin, c'est que je suis encore en vie."

"Faites-vous des amis prompts à vous censurer."

"L'or, même à la laideur, donne un teint de beauté."

https://blogs.mediapart.fr/wawa/blog/210820/la-beaute-sait-que-ca-meurt-et-comme-ca-sait-que-ca-existe

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