Emmanuel, convaincu de sa mission divine, se mit en tête de bander (et oui...) cet arc pour viser un adversaire qu'il craignait plus que tout : La Gauche, ce monstre aux mille têtes, qui prônait la solidarité et l'égalité, choses bien embarrassantes pour ceux qui, comme Emmanuel, se prélassaient au sommet de la pyramide de Ponzi.
"Tu sais, Emmanuel," murmura Paul d'une voix grave, presque paternelle, "je t'ai toujours protégé des affaires de la famille. Mais aujourd'hui, tu es ici, et cela signifie que tu es prêt à comprendre le prix du pouvoir de droite."
L'affaire Laurent Bigorgne, condamné à un an de prison avec sursis pour avoir administré de la MDMA à sa collaboratrice pour la violer, met en lumière une possible justice de classe en France.
Dans les recoins les plus sombres du Palais de l'Élysée, où même les ombres osent à peine se glisser, un secret se murmure parmi les murs dorés. Emmanuel Macron n'est pas simplement un président, mais bien plus. Sous l'anagramme dissimulé de "Monarc," se cache la clé d'un complot millénaire, soigneusement ourdi par une confrérie secrète d'économistes ultra-libéraux. Mais chut ...
Les cellules de l’individu médiatiquement vacciné fabriqueront elles-mêmes transitoirement le constituant viral de gauche en question (Protéine LFI), qui sera reconnu comme étranger à l’organisme (immigré) et déclenchera une réponse immunitaire spécifique : haine, repli sur soi, obéissance.
Plutôt malin !
Il était une fois, dans un royaume pas si lointain appelé Républiquefrançaise, un jeune et ambitieux roi nommé Emmanuel MACRON. Ce roi, souvent qualifié d'extrême-centriste, avait un grand rêve : faire régner l'ordre néolibéral dans tout le royaume en utilisant une arme légendaire, l'Arc Républicain.
« Le Medef est non partisan, il ne porte aucun jugement, aucune opinion sur les candidats, il ne donne aucune consigne de vote, ne labellise personne » E-A SEILLIERE.
Les français ont voté massivement pour un programme de rupture. La victoire de la gauche unie, en dépit des campagnes massives de désinformation, est manifeste. Les ultras conservateurs, privés de toute légitimité persistent pourtant à défendre des chimères néolibérales.
Un ministre de l'Intérieur qui base ses actions sur une vision caricaturale de l'identité nationale peut être qualifié de "séparatiste" et nuisible à la cohésion nationale (et il est déjà tard). Pour promouvoir une vision inclusive et évolutive de l'identité nationale, il est crucial de reconnaître et de respecter la diversité et les valeurs de toutes les composantes de la société.