Chronique de fin de règne Des milliers de personnes se sont ressemblés le 12 Novembre dernier devant le siège de la présidence de la République Italienne pour manifester leur joie après la démission du président du conseil italien Silvio Berlusconi. Une scène qu'on n'avait pas vu en Italie depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Une foule immense a envahi le lieu-symbole de la démocratie italienne.
La chute de Papandreou et celle de Berlusconi ne sont pas des simples conséquences de la crise. Nous assistons à la fin de la souveraineté nationale basée sur le choix des candidats par le biais des élections démocratiques et à l'imposition de gouvernements de technocrates choisis par la triade FMI-UE-BCE et par la pression insoutenable des marchés financiers.
Initier les enfants à toutes les formes d'art afin de développer leur créativité et favoriser une ouverture à la diversité, prévenir la violence et lutter contre le racisme et l'exclusion sociale tout en s'attachant à l'éveil créatif de l'enfant.
Le «New York Times» s'interroge sur les raisons pour lesquelles le peuple italien continue à pardonner son président du conseil, malgré des actes et des comportements indignes d'un chef d'état. Une phrase résonne dans ma chambre sombre.
Le 11 Avril prochain le Soudan se rendra aux urnes. Il s’agit du premier scrutin multipartite en près d’un quart de siècle. Le général El-Béchir – arrivé au pouvoir par un coup
En regardant les images de la répression en Iran et de l’encore plus récente répression dans la région chinoise du Xinjiang, une considération s’impose : la plupart des images et des témoignages ne proviennent plus des médias officiels.
El-Béchir tient ses promesses. Depuis quelques jours, les ONG sont systématiquement expulsées du Soudan. Personne ne semble être désormais à l’abri après l’enlèvement de trois opérateurs de MSF (Médecins sans Frontières) par un groupe armé proche du pouvoir.