Liens sur l'éduc nat

à usage personnel , juste pour éventuellement copier coller dans les discussions sur les fils mdp : liens sur l'éducation nationale . ... ( à partir de rangements ici de différents billets de mon blog , qui sont alors supprimés)

 

 

Aucune description de photo disponible.

 

https://www.snes.edu/Retour-vers-le-futur.html

https://www.snes.edu/IMG/pdf/20190417_note_secteur_lycees_statistiques_orientation_reforme_blanquer_v2.pdf

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je nesuis pas sûr d'avoir votre avis sur cette histoire d'écrit ou pas ...

mais pour les maths :

" Ne pas permettre trois niveaux en maths, comme le souhaite la réforme Blanquer qui va être abandonné, aura des conséquences sur la capacité de la France à développer une expertise technologique. En effet, trois niveaux de maths sont indispensables au lycée. - Un niveau de base pour ceux qui souhaitent abandonner les maths. Celui-ci est cadré pour les futurs professeurs des écoles dont 80% sont issus des filières littéraires. - un niveau outillages indispensables, destinée à celles et ceux qui n'ont pas envie d'approfondir la logique mathématique, mais qui veulent se garder la compétence pour leur métier futur. - un niveau approfondissement de la logique mathématiques"  +++

en effet , et cette réforme bousille les deux premiers niveaux pour ne garder que le niveau d'approfondissement ...

il n'y a plus rien , à part les maths approfondies , il n'y a plus rien du tout . c'est tout ou rien .

ce faisant , au lieu de supprimer le coté sélectif des maths comme semble le penser notre sympathique bien que macroniste médaillé vilani (en plus de vouloir remonter le niveau de maths pour la recherche) , Moi je crois bien que cela va au contraire augmenter largement l'avantage dans la poursuite des études de ceux qui auront pris maths . Par exemple  pour les professeur des école , n'importe qui qui aura fait un peu de maths prendra une notes bien supérieure aux autres candidats pour le concours  ou pour ceux qui  si jamais  préfèrent ensuite fait de l'économie ou de la finance par exemple ...

et ben coincés  seront coincés : vous voulez faire de l'économie ou de la finance , vous n'avez pas pris maths en première ? ben coincés !

 

c'est une cata pour les élèves ,

ou alors les élèves et les parents auront compris et des élèves vont prendre maths approfondies alors qu'ils n'ont pas le niveau , en se disant qu'ils vont caler un peu mais qu'ils vont faire un efforts et savoir prendre du recul face aux difficultés , mais que au moins ils ne lacheront pas les maths totalement  . Du coup c'est nous les profs de maths qui allons souffrir avec des classes très hétérogènes pour pourtant un programme ambitieux , à faire en quatre heures par semaines alors que les actuelles 4 heures sont déjà insuffisantes ...

ou alors les chef d'établissement mettrons dans une même classe ceux qui auront pris maths-hg-ses et dans une autre ceux qui auront pris maths-physch-svt ... et on aura refait les filières !!

 

petite anecdote : mon lycée a accueilli villani pour une conférence (avec mr torrossain le chef chef   des programme de maths en france ) . Avec mes collègues prof de maths  de mon lycée , on leur a ont posé ces problèmes .. ils nous ont répondu plutot cordialement :. villani reste sur l'idée que cela enlèvera  ce coté selectifs des maths et se réjouit de meilleurs étudiant en maths dans le supérieur . torrossian fait de la langue de bois et se contredit sur les professeurs des écoles et les mathématiques .

pour les horaires en maths bien trop courts   , villani dit que c'est impossible d'augmenter les horaires sinon on n'aurait pas les profs de maths à mettre en face car les étudaints actuels sont trop mauvais ... franchement je suis pas d'accord , peut être que les étudiants sont moins bons qu'il y a trente ans , mais bon il faut pas exagérer , ils sont certes peut être moins bon en calcul matriciel ,  en groupes sous groupes et autres difficultés universitaires , mais il ne faut pas déconner , ça peut faire de bon profs de collège et lycée tout autant quand même ; ça sent l'enfumage pour masquer une politique austéritaire , à l'insu (ou pas) du plein gré de villani ...

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la reforme blanquer et les maths

L'indispensable enseignement des mathématiques Par Karina Gerdau, docteure en anthropologie biologique (Université de Bordeaux 1), chercheuse indépendante en archéoanthropologie — 19 avril 2019 à 18:26

 

https://www.liberation.fr/debats/2019/04/19/l-indispensable-enseignement-des-mathematiques_1722397

une enseignante chercheuse s'inquiète de la réforme du bac en france . Pendant huit ans elle en a expérimenté l'équivalent au près d'élèves britanniques et elle a constaté l'augmentation des échec universitaires due au manque d'éducatuon scientifique et mathématique .

[...]

De par mon expérience, le manque d’éducation scientifique et mathématique nuisait à leur réussite universitaire, même dans les sciences humaines et sociales. Les étudiants britanniques n’ayant pas étudié les mathématiques et les sciences au lycée (6th Form ou College) avaient un taux d’échec plus élevé et de moins bons résultats globaux que les étudiants ayant suivi ces spécialités pour obtenir le GCE A-Level.

[...]

 

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blanquer est bien en lice pour le pipeau d'or , mais pas avec un gros bien voyant , non , avec une multitude de foutage de gueule :

SNES Section académique de Montpellier
Enclos des Lys, Bât. B - 585 rue de l’Aiguelongue - 34090 MONTPELLIER
Tél. : 04.67.54.10.70
Fax : 04.67.54.09.81 - s3mon@snes.edu www.montpellier.snes.edu

JM Blanquer à France Inter le 28 mars : propagande du ministre et complaisance des journalistes. Rectifions les bobards !

Ce matin 28 mars, JM Blanquer était l'invité de France Inter et force est de constater qu'il a pu dérouler son discours et asséner moult contre-vérités sans aucune contradiction de la part des journalistes censés connaître un tant soit peu le sujet traité et vérifier la véracité de ses dires. Ce matin, France Inter est devenue 20 minutes durant le porte- voix officiel du gouvernement.

Depuis des mois, les représentants des enseignants, dans les instances ministérielles et académiques, puis les équipes enseignantes elles-mêmes, dans toutes les salles des profs, expriment leur rejet massif de la réforme du lycée et du Bac, et expliquent en quoi elle ne résoudra pas les difficultés actuelles du lycée et de l'entrée dans le supérieur, et n'atteindra pas les objectifs que feint de s'assigner le ministre : "réduire les inégalités sociales, simplifier le baccalauréat, offrir plus de liberté aux élèves dans leur parcours de formation". Les contre-vérités du ministre ce matin en offrent quelques illustrations flagrantes :

Sur les spécialités et la prétendue liberté de choix des élèves de 2nde :

  • -  JMB : "[Les élèves] auront la possibilité de changer [de spécialité] entre la 1ère et la terminale."
    France Inter : "C'est réversible ? "
    JMB : "Bien sûr que c'est réversible !".
    FAUX ! Les élèves doivent choisir 3 spécialités en 1ère et en abandonner une en Terminale
    (extrait du fascicule Questions-réponses sur le Bac 2021 du ministère, question 27 page 10 : "En fin d’année de première, parmi les trois enseignements de spécialité qu’il a suivies en classe de première, chaque élève doit choisir les deux enseignements de spécialité qu’il souhaite poursuivre en terminale.")

    Le ministre ne connaît-il pas le contenu précis de sa réforme, ou essaie-t-il d'en tordre la réalité ? Quoiqu'il en soit, la supposée liberté de choix des élèves de 2nde apparaît de plus en plus comme un leurre !

  • -  France Inter : "Si je suis en 2nde, imaginons que je veuille devenir ingénieur, et la spécialité Sciences de l'Ingénieur n'existe pas dans mon lycée, qu'est-ce qu'il se passe ?"
    JMB : "Auparavant, vous faisiez S, c'était assez standard."
    ...
    FAUX ! Auparavant, un élève de 2nde qui souhaitait faire S-SI pouvait s'inscrire dans un lycée qui proposait cette série.

    ... "Et s'il y a SI à quelques centaines de mètres ou même à 1 ou 2 km dans un lycée de la ville, c'est possible d'aller le suivre à côté" ...
    Dès la rentrée 2019, un élève est donc appelé à suivre une partie de son cursus dans un autre lycée que celui où il est inscrit ! Quel progrès ! Et quelle facilité pour combiner les emplois du temps, régler les questions de transport, de responsabilité, etc.

    ...France Inter : "S'il reste des places !"

    En effet la note ministérielle aux recteurs du 6 mars précise que les spécialités de 1ère sont réservées aux élèves de 2nde du même lycée, et ne sont ouvertes aux élèves d'autres lycées que s'il reste des places ! Dans ce cas, l'élève qui ne pourrait obtenir cette spécialité se verra proposer (imposer ?) une spécialité de son lycée qu'il n'a pas choisie !

    JMB : "Il y a toujours des problèmes de ce genre, on peut toujours souligner des imperfections, il peut y en avoir forcément"
    Un aveu de l'impréparation totale des services ministériels dans la mise en place de la réforme ?

  • -  JMB : Sciences Informatiques et Numérique : nous créons une discipline nouvelle, j'ai d'ailleurs créé le CAPES informatique pour l'année prochaine"
    INTOX ! Le CAPES informatique ne sera instauré qu'à la session 2020 des concours ! Aucun enseignant n'est formé spécifiquement à ce jour pour enseigner la spécialité NSI à la rentrée 2019. Et les quelques lauréats de concours de 2020 ne couvriraient qu'une infime partie des besoins d'enseignement en NSI !

Sur les heures supplémentaires imposées aux enseignants

- JMB : "En 2019, nous créons des heures supplémentaires, c'est une opportunité de pouvoir d'achat pour les professeurs"

INTOX ! Chacun appréciera la méthode d'augmentation du pouvoir d'achat du ministre : travailler plus pour gagner un peu plus (rappel : une heure supplémentaire d'un enseignant n'est pas majorée, au contraire elle est moins payée qu'une heure de service normale pour un collègue dès sa 6e année de métier, et pour un collègue à la hors-classe l'heure supplémentaire vaut 1/2h de cours normal !

Sur la disparition des maths du tronc commun de 1ère générale :

  • -  JMB : "Aujourd'hui on a le tout ou rien : vous pouvez être en L et ne pas faire de maths" Certes, mais actuellement vous pouvez aussi suivre la spécialité Maths en L !

  • -  JMB : "Et en S, vous avez des maths qui sont les mêmes pour tous"
    FAUX : JMB feint d'ignorer la spécialité maths des terminales actuelles, qui ajoute 2h aux 7h du tronc commun !

  • -  JMB "Vous avez un petit peu, très légèrement, de mathématiques au travers de l'enseignement scientifique" Tellement peu de mathématiques, que dans beaucoup de lycées, cet enseignement sera réparti entre la SVT et la physique-chimie !

  • -  JMB : "L'élève aura soit quelques heures de maths au travers de l'enseignement scientifique, je veux dire sur toute l'année..."

    Ah, quelques heures de maths pour l'année entière, en effet c'est très léger !

  • -  ... "soit il a 3h de maths en maths complémentaires"
    FAUX ! en 1ère, il n'y a pas de maths complémentaires, option qui n'existe qu'en terminale

  • -  ... "soit il a 6h de maths en spécialité" FAUX : c'est 4h en 1ère !

  • -  ... "donc c'est 3, 6, ou 9 !"
    FAUX ! Le ministre devra revoir ses fiches, il a confondu la 1ère et la Terminale, a fait croire que les maths complémentaires pouvaient s'ajouter à la spécialité maths (contredit par un membre de son cabinet, responsable de la pédagogie, lors d'une audience avec l'Association des Profs de Maths : "M. Stanek rappelle la règle qui a été précisée aux Recteurs : seuls les élèves ayant fait la spécialité maths en première pourront choisir l’option « maths complémentaires ».), s'est embrouillé sur le volume horaire des enseignements...

    La méconnaissance manifeste du ministre sur les modalités de mise en place de sa réforme, teintée d'une dose de tromperie sur la marchandise, prouvent s'il en était besoin combien les inquiétudes et alertes des personnels, des élèves et des familles sont fondées !

    En fin d'entretien, le ministre a osé lancer : "Je suis complètement dans le dialogue, à l'écoute".
    Les enseignants et leurs représentants qui demandent depuis près d'un an l'annulation de cette réforme et sollicitent en vain l'ouverture de discussions réelles sur l'avenir et l'amélioration du lycée, apprécieront !

    Pour la section académique du SNES-FSU Montpellier Bertrand HUMEAU

 

 

 

j'ai un collègue d'un lycée voisin , ulcéré par cette réforme , qui démissionné de son poste de pp en lisant cette lettre : excellent :

En conclusion de ce conseil, je tenais à vous signifier ma démission de ma mission de professeur principal. Ma décision est personnelle mais ses motivations proviennent de contingences extérieures. Je m’en explique brièvement, la réforme des lycées, du baccalauréat et celle de l’accès au supérieur ont pour effet de faire des professeurs principaux les artisans majeurs de transformations que mon éthique personnelle et mes convictions réprouvent. Je ne puis décemment accepter de continuer à collaborer activement avec un système profondément inique qui passe son temps à évaluer, à sélectionner et qui rogne sans cesse sur ceux qui ont le moins tout en préservant ceux qui ont déjà le plus.
Au-delà, si le corps enseignant y compris moi-même supporte de fait la baisse effective de ses revenus, une augmentation parallèle du nombre d’élèves à prendre en charge, s’il peut continuer à voir ses congés menacés et ses retraites amputées, s’il est capable d’assumer une démultiplication sans précédent de ses missions, s’il peut-être contraint de se taire, s’il peut voir son statut profondément remis en cause, et semble en mesure de passer sous les fourches caudines de la réforme du lycée, je m’en distingue par mon refus de consentir à la perversion de mon métier. Je n’accepte pas d’être réduit en contremaître évaluateur, rôle que la réforme nous impose de jouer.
Cette démission est donc à la fois un geste personnel mais aussi une forme de contestation face à une injustice notoire pour des fonctionnaires dévoués et face au saccage de ce que nous avons de plus précieux en commun, l’éducation de nos jeunes.

Merci pour votre attention

 

 

ha bon . et sil refuse de faire les taches de pp , quest ce qu'il risque ? qu'on lui enlève ses indemnités de pp ? hé ben du coup de fait il a démissionné quoi ....

 

 

le con est bac ?

 

 

voilà , avec ce genre de connerie et de bisbilles stupides  recréer  " un rempart qui défend le vrai peuple "  va pas être facile ...

 

 

Réforme du lycée professionnel : "La destinée de nos élèves ? Devenir des ouvriers dociles et mal formés"

Par Anthony Cortes

Publié le 27/09/2018 à 17:54

 

Mobilisés ce jeudi 27 septembre, les acteurs du lycée professionnel protestent contre la baisse drastique des heures d'enseignement des matières générales sans aucune compensation. Une décision qui pourrait condamner les élèves de ces établissements à rejoindre prématurément le monde du travail.

Lorsque Jean-Michel Blanquer évoque le futur des lycées professionnels, il n'a qu'un mot à la bouche : "excellence". À en croire le personnel de ces établissements, mobilisé ce jeudi 27 septembre dans toute la France, il ne faut pas y voir l'expression d'une ambition... mais plutôt une contrevérité. En cause, le contenu de la réforme du lycée professionnel. Annoncée dans les grandes lignes au mois de mai dernier, et déjà accueillie plutôt fraîchement par les syndicats du second degré, elle fait de nouveau frémir les professeurs, inquiets pour leur sort et celui de leurs élèves. En cause : la récente réception des nouvelles grilles horaires, mises à jour selon les modalités prévues par la réforme, qui entreront en vigueur à la rentrée 2019. Concrètement, et au global, les élèves de bacs professionnels perdront ainsi 4 heures de cours par semaine. "Pour les élèves, c'est un temps de formation important qui est définitivement perdu. Et pour les enseignants, cela annonce des suppressions de postes", se désole Bérénice Courtin, co-secrétaire générale du Snuep-FSU, syndicat du lycée professionnel.

Une vision "utilitariste" des matières générales

Ces heures, effacées de l'emploi du temps de ces lycéens, concernent uniquement des matières dites "générales" : français, mathématiques, langues vivantes. Sur toute la durée de la formation, les heures consacrées aux maths diminueront de 16% et de 13% pour le français. Jusqu'à atteindre 50% pour la deuxième langue vivante. Sur certains de ces créneaux, quelques heures de "co-intervention" prendront place. En clair : des cours mêlant enseignants professionnels et généraux. "Ces jeunes méritent mieux que des cours de français axés sur l'élaboration d'une lettre de motivation, tempête Maxime Besselièvre, secrétaire national de la CGT Educ'action

[... ]

la suite ici :

https://www.marianne.net/societe/reforme-du-lycee-professionnel-la-destinee-de-nos-eleves-devenir-des-ouvriers-dociles-et-mal

 

Oui on commence à bouger mais ce n'est pas facile.

Une grève dans les lycées professionnels le jeudi 27 septembre 2018. Plusieurs syndicats ont en effet appelé à un mouvement de protestation contre la réforme Blanquer qui, selon eux, va « aggraver les conditions de travail, supprimer des postes dans toutes les disciplines et entraver la réussite des jeunes ! »

La « réforme » Blanquer de la voie professionnelle s’inscrit dans un cadre bien précis : celui de réduire les moyens affectés aux services publics d’Éducation. Dans cette « réforme », l’intérêt des élèves et des personnels est inexistant. Elle est dans la lignée de la réforme de 2009 et la généralisation du Bac Pro en 3 ans où la réduction d’une année de la scolarité des élèves de l’enseignement professionnel a provoqué des dégâts considérables chez les jeunes comme chez les professeurs de lycée professionnel »

 

2018-06-04-reformevoiepro-comparatif-grilles-bacpro

Résumons la réforme du lycée

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