Réponse aux fanatiques des vaccins expérimentaux covid

Véran attaque une soignante d’Ehpad non vaccinée, un gars de BFM brandit la menace d’injections forcées, MEDEF et CFDT s’occupent des salariés, bloggeurs ou agents leur emboitent le pas... Comme beaucoup, je ne céderais pas à leurs pressions, et je leur EXPLIQUE pourquoi.

Veuillez m’excuser pour le qualificatif de « fanatique » que vous pourrez trouver exagéré. Peut-être eussè-je été plus mesuré, si vous ne voyiez pas des « anti-vaxx » partout, ou des « récalcitrants », visés par une Caroline Fourest déversant son moralisme téléguidé. Je récuse cette opposition factice. Comme vous, mon avant-bras a reçu primo-injections et rappels sans que cela ne me pose aucun problème. Comme vous, je suis un citoyen avec des devoirs, des droits, et un cerveau.

Deux chiffres, un ratio et une définition pour l’entrée, car nous ne sommes pas des « anti-science » :

3,3 milliards ( ! ) d’injections de vaccins Covid dans le monde en 2021.

5 milliards d’injections TOUS VACCINS confondus hors covid, en 2019.

Résultat fourni par les données mondiales de l’OMS, concaténées par le rigoureux Enzo Lolo :

15 fois plus d’effets indésirables déclarés pour les covid que pour l’ensemble des autres vaccins, à nombre d’injections égal.

Ceci ne prouve rien, je suis d’accord avec vous. Cela pourrait inviter à la prudence, la grande majorité des blessures bénignes, handicapantes ou fatales concernant des personnes en bonne santé, parfois jeunes, et même de plus en plus jeunes à mesure que la quantité d’injections augmente, et que diverses autorités, qui se sont fixées un taux arbitraire de 80% « d’immunisation collective » artificielle, baisse l’âge des « candidats » à 12 ans, et pourquoi pas les bébés, qui auront toute la vie pour s’apercevoir des conséquences du choix de leurs parents, lesquelles sont aujourd’hui inconnues.

Je ne m’adresse pas ici aux personnes vaccinées, qui disposent de leur corps, mais à celles qui culpabilisent les non-vaccinés, les jugent, ou font semblant de les juger, ou les incitent à l’injection, au nom du bien.

Fanatique : Celui, celle qui adhère à une cause, à une doctrine religieuse, politique ou philosophique avec une conviction absolue et manifeste à leur égard un zèle aveugle pouvant entraîner des excès.

Vous avez la conviction absolue que la vaccination généralisée est la solution sanitaire sine-qua-non à ce « fléau historique ».

Vous véhiculez avec zèle cette effrayante certitude qu’un traitement expérimental administré à l’humanité entière (enfin presque) ne comporterait aucun risque, ou du moins, un risque maitrisé ou maitrisable.

Vous faites une confiance aveugle en la « science », dans un domaine qui n’est pas science, mais un art empiriquement nourri des fruits de la science et de l’observation : la médecine occidentale.

Nous avons un but commun, si du moins vous êtes sincèrement croyant, qui est de ne pas nuire, autant que possible, ni à l’individu, ni au collectif.

Nous ne vous demandons rien, merci de faire de même (nous avons assez de membres de nos propres familles paniqués par le harcèlement quotidien, ou d’employeurs eux-mêmes harcelés ou harceleurs, pour le faire à votre place).

C’est avec la conscience aigüe des souffrances endurées, et du sang versé pour nos libertés que le Code de Nuremberg fut rédigé pour cadrer les expérimentations médicales suite au nazisme. Comme beaucoup, je considère que la plupart de ses 10 articles sont violés, avec facteurs aggravants : décision de vacciner les mineurs, rapport bénéfice/risque probablement très négatif pour une bonne part des catégories de populations, pressurisées pour se faire vacciner, proportion énorme de population déjà vaccinée, dans le mépris total des risques de long terme non-évaluables…

Extraits :

  1. Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; […]
  2. L’expérience doit être telle qu’elle produise des résultats avantageux pour le bien de la société, impossibles à obtenir par d’autres méthodes ou moyens d’étude, et pas aléatoires ou superflus par nature ;
  3. Le niveau des risques devant être pris ne doit jamais excéder celui de l’importance humanitaire du problème que doit résoudre l’expérience ;

Qu’elle soit à base d’adénovirus modifié ou d’ARN messager encapsulé, cette campagne est expérimentale à plus d’un titre :

  • Fabrication de l’agent immunisant vaccinal (protéine de pointe) par nos propres cellules, converties en usines sous-traitantes. C’est du jamais vu sur un vaccin injecté à des personnes en bonne santé.
  • Premier vaccin contre un coronavirus, dont la stratégie de survie est sa capacité de mutation rapide.
  • On n’a jamais vacciné une population entière (encore moins mondialement) contre un virus aussi mutagène.
  • Premier vaccin qui reproduit une partie très réduite du virus (sa protéine de pointe, clé d’entrée du virus dans nos cellules), alors que les vaccins classiques reproduisaient soit l’ensemble du virus, soit sa paroi protectrice, soit sa toxine (tétanos).
  • Premier vaccin introduit en l’espace de quelques mois, avec des essais cliniques réduits donc bâclés, qui n’atteindront jamais le seuil de validation standard, puisque les individus des groupes de contrôle placébo sont, dans plusieurs cas, autorisés à se vacciner pour des raisons « éthiques ». Et ce, d’autant plus si la proportion de non-vaccinés dans chaque pays est insuffisante pour constituer une référence de comparaison épidémiologique.

C’est un travail long et fastidieux que d’analyser un sujet complexe, en se basant uniquement sur des données brutes. Je préfèrerais, comme chacun, vaquer à mes occupations. Mais voilà, nous vivons à une époque où un éditeur du British Medical Journal, fondé en 1840, envoie une bouteille à la mer étiquetée Politiciens et gouvernements suppriment la science, et déclare :

« Il est important de noter que la suppression de la science, que ce soit en retardant la publication, en sélectionnant les recherches favorables ou en bâillonnant les scientifiques, constitue un danger pour la santé publique et une mauvaise gestion de l'argent des contribuables lorsqu'il est mêlé à des décisions commerciales…

… Lorsque la bonne science est supprimée, des gens meurent ».

 S’il faut partir à la recherche des chercheurs sincères et intègres (courage, ils existent encore), alors que dire des journalistes ?

Lire la presse aujourd’hui, ce n’est pas se construire une opinion, c’est apprendre à se méfier ; en matière de géopolitique comme de santé.  

C’est étrange. Les moralistes semblent indifférents à l’existence de traitements précoces et prophylactiques, quand ce n’est pas de la haine : observer Laurent Alexandre se ruer contre l’hydroxychloroquine comme un chacal enragé, c’est un travail d’éthologue ; je jette l’éponge.

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Mettez-vous à la place d’Olivier Véran ou de Jérôme Salomon (le DGS anti-antibiotiques), lorsqu’un médecin d’Ehpad de Seine-et-Marne est venu leur présenter ses observations, en mai 2020 : zéro décès covid chez des résidents et personnels traités avant mars 2020 à l’Ivermectine, par hasard, contre une épidémie de galle. En entendant ça, vous faites quoi ?

  1. Vous dites : « Génial, un médicament pas cher, hyper connu et sans danger ; on met en place immédiatement un protocole dans X hôpitaux, Y Ehpad répartis dans Z régions, puis on déploie progressivement en fonction des résultats… ».
  2. Vous appelez Anthony Fauci, grand manitou sanitaire outre atlantique, qui vous répond : « Yes, I also have US doctors bothering me with that shit. Don’t worry, be sleepy ».
  3. Vous dites : « Ouais… Bon… Faut voir… Je sais pas trop… On va en discuter avec le comité “scientifique“ et la HAS… on vous rappelle, promis…».

Ô surprise, c’est l’option 3 qui est passée, sauf que personne ne l’a rappelé, le médecin. C’était il y a 14 mois. Depuis, une méta-étude commandée par l’OMS évalue à 56% la proportion de vies sauvées, une autre donne 89% de réduction des infections en usage prophylactique, avec 60 études cumulant près de 20 mille patients et 550 médecins ; des régions-États du Mexique, du Pérou, d’Inde ont distribué l’Ivermectine en pleine flambée covid, avec des bilans jusqu’à 5 fois meilleurs que les régions voisines (ex : Uttar Pradesh versus Tamil Nadu, voir cette analyse)… Des hasards peut-être ? Des études toutes faussées dans le même sens ? Pour l’intérêt de qui, des peuples ? Louche…

On peut tout imaginer de nos jours. Salomon et Véran y verraient-ils un complot de milliers de médecins, unis pour faire croire à l’efficacité de l’Ivermectine ? Possible. Mais ils avaient les moyens de le vérifier. Ça ne coutait pas grand-chose. ILS NE L’ONT PAS FAIT.

La stratégie du tout-vaccin est héritière de la pensée industrielle la plus idiote. Sous prétexte qu’on avait des gros tracteurs, du pétrole et de la chimie, l’agriculture du labour systématique + engrais + pesticides s’est imposée. Les sols sont morts (ciao vers de terre et champignons), l’engrais azoté pollue les rivières, les adventices résistent aux pesticides, les paysans les respirent, les abeilles crèvent.

Des agronomes un peu moins conformés ont élaboré le « semis direct sous couvert permanent », mécanisé mais sans labour, avec moins de pesticides, des sols qui revivent un peu, des coûts amoindris, et plus de réflexion. La clé, faire avec la palette des moyens à disposition, et composer avec la nature, plus forte que nous : associer des plantes complémentaires pour engrais végétal, repenser les rotations de cultures… Ce n’est pas la panacée, c’est un compromis.

Le vaccin-pour-tous interdit toute approche holistique, il éradique l’essentiel : LE SOIN. Scoop : une personne soignée est contagieuse moins longtemps. On vaccine les ex-contaminés malgré leur immunité naturelle acquise, à spectre plus large que les vaccins. C’est stupide. Le dépistage systématique, sans soins associés, est un gâchis gigantesque. Aucune incitation ni facilitation à renforcer nos systèmes immunitaires, le port prolongé du masque les déprime. Les « mesures barrières » permanentes freinent l’immunité collective, l’exercice physique est contraint. Les traitements préventifs et précoces « n’existent pas ». Aucune organisation spécifique de soin n’est mise en place. Persiste encore aujourd’hui le régime Restez-chez-vous + Paracétamol, sans vitamines, moins répandu qu’au début, mais je l’ai vu de mes yeux en mai dernier.

Il est impossible de convaincre de l’efficacité et de l’innocuité d’un vaccin expérimental, incertaines par définition. Seule la propagande, le matraquage anxiogène et le chantage peuvent parvenir à un taux élevé de vaccination. Les couvre feux et restrictions à répétition ont fait leur office. Le mélodrame vaccinal est en soi un prolongateur de crise et de harcèlement.

Les effets psycho-pathologiques du matraquage sont incommensurables.

Faits rapportés par un ami : dans sa famille, les grands-parents vaccinés déjeunent face à la fenêtre à l’écart de leurs enfants et petits-enfants, pourtant vaccinés sous leur pression, et les petits-enfants venus de loin pour les vacances, qui refusent le vaccin, sont traités comme des parias. Un apartheid se créé au sein même des familles. Le « pass sanitaire » est en passe de terminer le travail.

Messieurs et Mesdames les moralistes, si ce monde est pour vous désirable, merci de nous laisser le combattre.

Parlons de la situation réelle

L’excès de mortalité toutes causes confondues se trouve sur le site euromomo.eu, pour un visuel global. Comparer le pic de la grippe de 2017 avec les différentes phases covid donne une première idée.

Excès de mortalité toutes causes, France. 16 juillet 2021, données officielles collectées par euromomo.eu Excès de mortalité toutes causes, France. 16 juillet 2021, données officielles collectées par euromomo.eu

Le statisticien de la chaine Décoder l’éco a fait un gros travail à partir des données brutes de l’INSEE. Son exposé méticuleux demande d’y consacrer un peu de temps, cette vidéo de deux heures en délivre l’essentiel.

Le fait le plus marquant est l’évolution de la pyramide des âges en 20 ans, où le taux des français âgés de plus 65 ans a fait un bond de + 42% (effet “papy-boomers“).

Démographie française. Pyramide des âges en 2000 et 2020. Démographie française. Pyramide des âges en 2000 et 2020.

En économie, le calcul d’augmentation des salaires est toujours indexé à l’inflation, pour une comparaison liée au niveau de vie. Le principe est similaire si l’on veut jauger la progression d’une situation sanitaire, ce qu’a réalisé le statisticien, la pyramide des âges jouant le rôle de l’inflation : l’année 2020 (en rouge) est prise en référence, et les décès théoriques des années précédentes sont déduits par pondération, comme si la pyramide des âges était celle de 2020, mais en conservant la mortalité par tranche d’âge des années concernées. 

1965-2020 : Décès ajustés à la pyramide des âges de 2020. Source : Décoder l'éco à partir de données INSEE. 1965-2020 : Décès ajustés à la pyramide des âges de 2020. Source : Décoder l'éco à partir de données INSEE.
 

On s’aperçoit alors que sur cette base, 2015 est équivalente à 2020, et que pour TOUTES les années avant 2013 (incluse), les probabilités de décès de mourir étaient supérieures à 2020.

Le problème sanitaire actuel est donc essentiellement lié au vieillissement accéléré de la population française, en inadéquation radicale avec les suppressions de lits hospitaliers qui CONTINUENT aujourd’hui.

Sous cet angle, il est permis de penser que l’existence et le déploiement intelligent de traitements précoces relativement efficaces auraient remisé le Covid à un problème parmi d’autres.

À la place, nous avons eu droit à la débauche de moyens autoritaristes que l’on sait, dont l’utilité présente est pour le moins douteuse, et dont l’évidente dégradation générale n’a pas fini de miner la société et la santé psychique et physique des plus robustes d’entre nous. À elle seule, la pauvreté galopante, l’inactivité induite et la malbouffe vont offrir de nouveaux candidats au moindre virus sorti de nulle part.

Aucun bilan n’est fait des retards de soins prolongés par le climat d’anxiété permanent, lui-même néfaste à nos défenses immunitaires, elles-mêmes fragilisées par l’isolement croissant des personnes isolées ou en résidences et établissements de santé…

Bref, sous le Covid, se profile la perspective d’un enfermement perpétuel, dont le « pass sanitaire » est l’outil de systématisation sous fond d’un apartheid qui pourra se décliner de mille manières.

Si des traitements EXISTENT aux yeux de tous, et si l’accès aux soins est facilité, impossible de vacciner une population entière.

Un usage équilibré et libre des différents moyens du bord, vaccin compris mais avec mesure, aurait été accepté par tous, sans propagande ni censure, sans bruit…

… mais Pfizer n’aurait pas vendu pour « 21,64 milliards d’euros » de doses en 2021 (c’est gratuit, qu’on vous dit), les gouvernants illégitimes auraient manqué une occasion de nous diviser, et la démocratie aurait un avenir…

 Quelques contre-exemples :

  • Le Texas annule toutes les mesures covid le 2 mars 2021, durant un pic secondaire de l’épidémie. Stades de football pleins à craquer. Aucune aggravation, déclin épidémique similaire aux voisins. Situation largement meilleure que l’État voisin du Nouveau Mexique. Traitements : pas de restriction ferme depuis avril 2020. Le Texas vaccine moins vite (42% contre 55% moyenne USA).
  • Suède : Très peu de restrictions Mortalité Covid et taux de vaccination similaires à la France.
  • Bélarus: Le chef des maladies infectieuses du Ministère de la Santé, Igor Karpov, déclare à la presse en avril 2020 : « … écrivez plus souvent sur la chloroquine et ses combinaisons avec l'azithromycine. Ce schéma nous est recommandé sous certaines conditions. Lorsque des médicaments apparaissent, ils seront immédiatement disponibles s'il existe des preuves d'efficacité ». Le système de santé est robuste. Les mesures Covid sont ciblées, pas de confinement ni obligations (à part isolement et précautions individuelles). Taux de vaccinés : 7% de la population, personnes à risque essentiellement. La mortalité covid par habitant est environ 10 FOIS inférieure à la France. Le président de Biélorussie a refusé l’argent du FMI “offert“ sous condition d’application des mesures drastiques. Résister et Soigner, ça peut servir.

La France championne du Monde

Rappelons que les mesures prises sont les plus drastiques et autoritaires au monde, en confinements répétés, fermetures diverses, couvre-feu à 18h00 (record du monde de l’incurie sado-maso), obligations (port du masque sans fin à l’extérieur, sur les plages, sans aucune justification scientifique)… Mais aussi en matière de répression des médecins, de (quasi)-interdictions de traitements, avec prescriptions sous contrôle de la Sécurité Sociale et des pharmacies.

La mortalité covid officielle est l’une des plus fortes au monde.

L’hydroxychloroquine est une chose, les antibiotiques en sont une autre. La circulaire du DGS Jérôme Salomon du 9 juin 2020, adossée à « l’avis » du HCSP, met les médecins sous pression pour tout simplement ne JAMAIS prescrire d’antibiotiques aux patients diagnostiqués Covid.

Or :

  1. On sait que les surinfections bactériennes se manifestent régulièrement lors de maladies respiratoires aigües. Remède antédiluvien : antibiotiques.
  2. Les cas sérieux de covid présentant une surinfection bactérienne avaient été référencés en publication scientifique dès mai 2020, dans des proportions variables : une méta-étude rapporte 14,8% de surinfections chez les « malades critiques », autour de 10% si on passe en revue différents rapports (voir ce billet qui recense les études), et jusqu’à 50% des cas mortels covid selon une étude chinoise.

Si les médecins ont respecté la consigne, et on sait que beaucoup sont aux ordres, et tous surveillés, l’effet de la circulaire est donc de réduire les chances de survie de 10% à 50% des patients gravement touchés. Pire : l’azithromycine, explicitement disqualifiée dans la circulaire, a possiblement un effet antiviral (prouvé in-vitro), donc un effet curatif étendu.

Après l’exception culturelle, Salomon inaugure l’exception sanitaire létale française.

Vaccins à base de gènes : Informations récentes et rappels

De fait, « Aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée » sur les produits Pfizer, Astrazeneca et Johnson&Johnson. Les cancers étant longs à se manifester, la probabilité d’occurrence est inconnue, en l’absence de tests accélérés sur des « modèles animaux ».

Génotoxicité : Capacité d’une substance ou d’un rayonnement à altérer le génome d'êtres vivants.

Les fabricants cités n’offrent aucune garantie contre l’éventualité de recombinaison de l’ARNm (ou ADN pour les adénovirus) avec notre propre code génétique, ni avec celui de virus présents dans notre corps.

Quid des réactions auto-immunes sur le long terme ? Que sait-on des effets de court terme, thromboses, caillots, myocardites chez les plus jeunes… quel processus biologique potentiel ? Quel impact à terme sur nos systèmes cardio-vasculaires ? De quoi sont mortes les plus de 12 000 personnes déclarées après vaccination aux services de pharmacovigilance européenne ?

Commentaire d’un médecin à la retraite (c’est mieux, pour s’exprimer sans mal) :

« On commence à parler de milliers de myocardites chez les jeunes. On nous rassure en nous disant qu’elles sont régressives. Moi j’aimerais bien qu’on me dise dans quel état est, à 50 ans, un cœur qui a fait une sévère myocardite à 18 ans, et si ce jeune, sportif de haut niveau, peut continuer un sport intensif sans danger. Quant aux maladies auto-immunes, on en reparlera dans un an ou deux ».

On en découvre tous les jours, des cachoteries, à condition de ne pas se contenter de lire la “presse“ française. Des mails de Pfizer piratés révélaient l’immaturité du processus industriel : selon les lots de Comirnaty délivrés, le taux d’ARNm intègre variait de 50% à 80% !? Efficacité amoindrie, et surtout des brins d’ARNm dégradés, en pagaille (même à 80%), susceptibles d’aggraver les réactions auto-immunes.

Le 6 juillet, nous apprenons que « Pfizer n’a pas examiné de manière approfondie les questions de biodistribution et de pharmacocinétique relatives à son vaccin avant de le soumettre à l’Agence européenne des médicaments (EMA) pour examen ». En clair : l’ARNm était supposé rester confiné aux fibres musculaires ciblées par l’injection, mais les documents confidentiels obtenus par le site TrialSiteNews « suggèrent que la technologie permet la délivrance d'ARNm et une concentration significative des lipides de délivrance dans les ovaires, la rate et d'autres tissus et organes ».

L’EMA ajoute que des études montrent la dissémination possible de ce type d’ARNm jusque dans des organes comme « le cœur, les reins, les poumons et le cerveau », ce qui pourrait expliquer les effets délétères observés après vaccination, comme cette recrudescence d’« AVC massifs » constatée par un pompier parisien, « dans les deux semaines suivants la vaccination », dont le témoignage a percé un court instant le mur du silence érigé par la horde des médias (une lectrice de Mediapart, médecin, m’a confirmé en privé fin mai : « Oui, ça se dit partout à Paris, des AVC à la pelle ! Tous les intervenants de l'urgence sont effarés ! »).

Une découverte récente accompagne cette hypothèse ; des chercheurs de l’Institut Salk en Californie, d’où sortit le premier vaccin contre la polio, décrivent le covid19 comme une « maladie vasculaire ». Ils ont publié une étude réalisée sur des hamsters : « les chercheurs ont créé un "pseudovirus" qui était entouré de la couronne classique de protéines spike du SRAS-CoV-2, mais qui ne contenait pas de véritable virus. L'exposition à ce pseudovirus a entraîné des lésions des poumons et des artères d'un modèle animal, ce qui montre que la protéine de pointe seule suffit à provoquer la maladie ».

C’est une information d’envergure : les injections à base de protéines de pointe seraient à la fois poison et remède, au premier ordre. Cela pourrait-il expliquer les hécatombes post-vaccinales en maisons de retraites ? La question ne passionnera pas les marketeurs.

Bref, pour comprendre le nombre anormalement élevé d’effets indésirables graves rapportés par la pharmacovigilance européenne, on a l’embarras du choix. Et dès lors que la grosse berta vaccinale est lancée, aucun débat scientifique réel ou serein n’est possible. La poussière s’accumule sous le tapis.

Les effets indésirables à long terme sont hors contrôle. Vacciner sans recul des populations entières dans la quasi-totalité des pays de la planète avec de tels produits, c’est une violation des principes de précaution les plus élémentaires.

De plus, quand tout un pays est vacciné, il n’y a plus de référence épidémiologique, donc aucun moyen statistique fin de déceler une recrudescence de pathologies liées au vaccin. C’est ce qui avait permis de prouver la causalité des narcolepsies induites chez les jeunes par le vaccin H1N1 de 2009, grâce à la veille médicale opiniâtre de la Finlande.

Voilà une utilité majeure d’un groupe de non-vaccinés, s’il est assez grand : constituer un groupe-contrôle pour les études épidémiologiques post-vaccinales à grande échelle. Pfizer & Cie devraient même le rémunérer.

Analyse de Christina Lomparki, docteure en biologie/immunologie :

« … contrairement à ce qui est constamment suggéré par le gouvernement, les personnes ayant contracté le COVID-19 (avec symptômes, et ayant un système immunitaire intact) sont en grande majorité protégées contre une réinfection.

L’immunité naturelle est beaucoup plus complète que celle conférée par un vaccin : il s’agit d’anticorps multiples contre différents épitopes (structures de surface) du virus, et il y a donc de fortes chances que les différents variants actuels seront reconnus – il faudra beaucoup de mutations successives pour que plus aucun épitope viral ne soit le même qu’au départ.

À l’inverse, la vaccination (surtout vaccins ARN) joue sur un seul épitope antigénique et induit donc la production d’un seul type d’anticorps – la mutation du virus peut donc plus facilement produire un variant qui échappera à ce type d’immunité trop spécifique.

Il est à ce stade très probable que la vaccination favorise l’apparition de nouveaux variants par ce mécanisme de pression évolutive – comme le fait aussi l’immunité naturelle, mais dans une moindre mesure.

Cette évidence immunologique conduit à la règle déontologique de ne jamais vacciner une population entière au plein milieu d’une épidémie… Une fois de plus, le bon sens a été ignoré... ».

Étant donné qu’une proportion importante de vaccinés restent contagieux en cas d’infection, de surcroit par des variants, les mutations possibles dues aux injections se propagent aisément.

La cible unique de la protéine de pointe aggrave la situation : est-ce un hasard si le variant dit « delta plus », découvert en Inde à la mi-avril, alors que 80 millions d’indiens étaient vaccinés, voit sa mutation K417N localisée à la protéine spike ?

C’est ce qui s’appelle la gestion du risque systémique : s’assurer que la vaccination générale n’aggrave pas à court et moyen terme la situation globale.

À ma connaissance, aucun groupe d’expert n’a ni discuté, ni démontré scientifiquement l’absence de ce type de risque, et aucune enquête sur l’origine des variants n’est diligentée par aucune autorité publique, malgré les signes existants.

La stratégie monomaniaque du tout-vaccin a été actée par les dirigeants européens dès l’été 2020, avec la précommande d’une quantité de doses suffisante pour vacciner une fois et demi chaque habitant de l’UE, tous âges confondus. Cette décision anti-démocratique, contestée par des milliers de spécialistes, comporte un effet pervers gravissime : la marginalisation quasi mécanique de tout traitement précoce susceptible de soigner les malades covid ICI ET MAINTENANT, et dans le passé proche.

La preuve la plus flagrante de cette censure est l’absence de résultats fiables issus des essais financés par les autorités (Discovery, Recovery…) :

  • Hydroxychloroquine : Néant.
  • Azithromycine (ou autre macrolide) : les anglais l’ont introduit dans les essais Recovery. Les conditions du traitement (posologie, délai d’apparition des symptômes…) ne sont pas renseignées, on ne peut en tirer aucune conclusion fiable. Un tel amateurisme sur des essais financés à millions d’euros, équivaut à du sabotage (voir analyse ici).
  • Ivermectine : blocus intégral de toutes les autorités de santé occidentales. Le médecin urgentiste Pierre Kory, de l’alliance FLCCC, a témoigné de son efficacité devant le sénat américain, lassé de voir arriver des patients non soignés en fin de course, réclamant aux autorités un avis favorable pour la déployer. Fin de non-recevoir .

En prophylaxie, l’Ivermectine est possiblement plus efficace que les vaccins, et certainement moins nocive, avec un effet protecteur immédiat. Plutôt que de la proposer aux médecins qui refusent la vaccination, ils sont menacés d’une obligation vaccinale. En Italie, 300 médecins attaquent juridiquement l’obligation vaccinale déjà actée. Ces médecins sont-ils « irresponsables », ou bien en ont-ils trop vu ?

Ils défendent en tout cas leur droit à l’intégrité physique et mentale, ainsi que leur droit au consentement libre et éclairé, traduit en légalité nationale et internationale de diverses manières. Ces droits et lois ne viennent pas de nulle part. Ils furent élaborés pour nous protéger des abus médico-scientifiques perpétrés dans le passé. Le professeur en droit public Philippe Ségur en fait une synthèse intéressante, résumée par une doctoresse très cartésienne.

Avec un traitement expérimental, le consentement « éclairé » est par définition impossible. Dans ce contexte, toute obligation par décrêt, chantage à l'emploi ou autre, revient à muer les humains non consentants en cobayes forcés, à piétiner nos droits fondamentaux et inaliénables.

L’obligation vaccinale était inscrite dans la feuille de route de la commission européenne, publiée à l’été 2019, bien avant la crise, à travers le projet de « passeport vaccinal » prévu pour 2022. Nos commissaires non-élus sont des visionnaires, les lobbies sont leur béquille en or massif.

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Fondamentalement, ces vindictes moralistes, ces obligations de fait ou obligations par décrets illégaux trouvent leur source dans la volonté délibérée des dirigeants et dirigeant-pantins, de gouverner contre la volonté des peuples, dans l’illégitimité la plus crasse, au profit de l’hyper-contrôle, de la répression, du harcèlement moral et mental, de l’asservissement toujours plus brutal de nos besoins, de nos corps et de nos âmes, à l’hubris techno-industriel.

Contre une société de convivialité et de confiance, ils forcent l’avènement d’une société de défiance, où tout assentiment populaire s’obtient à coups de marteaux-piqueurs [Les fact-checkers en sont un avatar -> https://blogs.mediapart.fr/basicblog/blog/170721/covid-medias-fact-checkers-fabriques-mensonges ].

Le coût d’un tel modèle est exorbitant, du point de vue financier, matériel, écologique, éthique, culturel, civilisationnel, la victime ultime étant notre liberté, notre libre arbitre, notre dignité d’êtres humains.

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