Un président français en manque de reconnaissance, mais avide de faire partie des grands de ce monde, une premier ministre britannique aux abois, poussée dans ses retranchements par une opposition de plus en plus sûre d’elle sont tous les deux disposés à suivre un président américain, acculé lui aussi sur tous les fronts...
« Economiesuisse » l’organisation faitière des entreprises suisses est inquiète. Les élèves de l’école primaire seraient insuffisamment préparés pour le marché du travail de demain. Juste à temps, avant l’introduction d’un nouveau plan d’étude dans plusieurs cantons, elle propose donc quelques pistes pour « optimiser l’adaptation du système scolaire à la révolution numérique ».
Le partenariat public privé ou privatisation des services publics, le nec plus ultra de la pensée néolibérale, subit un autre coup dur. Pour atteindre la limite du supportable ?
Presque simultanément s’ouvrent en ce moment, en Suisse, deux procès hors norme. L’un devant le tribunal pénal fédéral de Bellinzona et l’autre devant le tribunal correctionnel de Genève.
L’audiovisuel public est actuellement l’objet de toutes les convoitises. Le contrôle de l’information, jadis le privilège des régimes communistes est devenu le rêve humide de tout Néolibéral qui se respecte. Décidément, la diffusion de la bonne parole par la « Pravda » est une tradition qui ne se perd pas.
Les économistes de la vénérable « Organisation de coopération et de développement économique » OCDE ont mis le champagne au frais. L’économie mondiale progresserait à son rythme le plus élevé depuis 2010.
Après « What happened » le récit d’une amnésique, voilà « Hacks » les confessions d’une repentie. La présidente ad interim du Parti Démocrate américain, 28 juillet 2016 au 25 février 2017, Donna Brazile, publie à son tour son livre choc, et elle n’y va pas avec le dos de la cuillère.
Un banquier qui fraude ses clients ou un ponte du cinéma qui abuse de son pouvoir n'a finalement rien à craindre. Sauf, peut-être, l'indignation des médias.