Au mois de novembre prochain la Suisse célébrera le centième anniversaire de la « Grève Générale », un événement qui marqua le début de la constitution de l’Etat-social et l’instauration de la légendaire paix de travail, pierres angulaires de la prospérité exceptionnelle de ce pays.
“The show must go on” chantait Freddie Mercury, paix à son âme. “The show must go on” a dû se dire Timothy Geithner, ancien secrétaire du trésor américain de l’administration Obama en acceptant, en 2013, la présidence du fonds d’investissement new yorkais “Warburg Pincus”, dédié à la gestion de la fortune des plus fortunés.
C’est ainsi qu’appelle l’économiste américain Richard Wolff les récentes gesticulations diverses et variées du président des Etats-Unis, et en effet on pourrait ajouter, celles des leaders européens, révélant de manière crue le réel enjeu de ces vitupérations de ce côté de l’Atlantique ou de l’autre, la survie politique de chacun d’entre eux.
Après le démantèlement des cartels de Medellin et de Cali, après l’arrestation de Joaquin Guzman, dit « El Chapo », au Méxique, c’est l’industrie pharmaceutique avec l’assistance de la gilde des médecins qui prit le relais sur sol américain.