En chamboulant le temps
En bousculant l'histoire
En martyrisant la chronologie
En travestissant la vérité
En défiant la logique
Et en grimant les personnages
Le bonimenteur vous invite à le suivre
Lorsqu'il1…
vous déclare avec gravité :
« Il advint une bonne fois pour toute !
Qu'il vous faudra bien accroire »
La Bonimenterie de ChouzéLa Loire source de toute chose. Il était un temps si lointain que nul ne peut en témoigner de nos jours. Le monde n'était pas soumis aux mêmes forces que celles qui animent notre planète aujourd'hui. Les lois de la physique ne répondaient pas aux mêmes règles. Ainsi, les eaux ne coulaient pas sous les ponts qui d'ailleurs n'existaient pas. Seuls les mages, les fées, les sorcières et les elfes vivaient alors au bord de notre rivière nourricière.
En différé de ma SegpaChronique de la médisance ordinaire. J'ai eu redoutable privilège de côtoyer une belle âme enseignante qui n'a cessé de dénigrer les élèves, de les mépriser et de les regarder le plus souvent avec une condescendance sans égale. Cet honorable enseignant a terminé son parcours malfaisant il y a quelques temps. Lorsqu'il a tiré sa révérence, nul ne l'a regretté et grands furent les soupirs de soulagement parmi les élèves et leurs parents. Nous ne comptions plus les intimidations, les accrochages verbaux, les sous-entendus sournois qui peuplaient nos rares discussions. C'était le lot quotidien d'une carrière qui n'a cessé de creuser un fossé d'incompréhension et de rejet entre notre artiste de la malveillance et le reste du monde.
Les Mayas aussi avaient le bourdon. Je ne vais pas vous importuner avec ces balivernes, ces billevesées qui reviennent ainsi régulièrement dans le délire millénariste des hommes. On nous promet une nouvelle fin du monde pour nous distraire, nous amuser, nous faire peur et plumer quelques gogos. On nous noie le poisson de la réalité depuis quelque temps avec cette hypothétique promesse d'apocalypse finale.
Les Mayas aussi avaient le bourdon. Je ne vais pas vous importuner avec ces balivernes, ces billevesées qui reviennent ainsi régulièrement dans le délire millénariste des hommes. On nous promet une nouvelle fin du monde pour nous distraire, nous amuser, nous faire peur et plumer quelques gogos. On nous noie le poisson de la réalité depuis quelque temps avec cette hypothétique promesse d'apocalypse finale.
Leur rapport de stage.En direct de ma Segpa Pour nos élèves, revenir de stage est un délicieux moment. Il y a le plaisir des retrouvailles, la rupture avec ce rythme si épuisant de l'entreprise, le retour aux bonnes vieilles habitudes du collège. Tout serait pour le mieux si pour les professeurs il ne fallait rendre compte par écrit de son expérience professionnelle. Et là, la corvée commence…
Il faut tout gérer … Voilà le verbe de la période actuelle. Il s'accommode à toutes les sauces, pimente l'ensemble des activités humaines, s'accole à tout un ensemble de notions qui vont du temps, aux émotions, du stress au match, de l'énergie aux loisirs, du dossier à sa carrière. Tout passe dans cette étrange moulinette qui ne signifie pas grand chose et qui donne de l'importance à celui qui l'emploie.
Saint truisme, priez pour nous. Rien ne m'exaspère plus que ce que l'on en appelle au « Bon sens ! » C'est la farce et attrape des gogos et de tous ceux qui n'ont rien à dire que des évidences, des propos qui tournent en boucle de génération en génération. Car, voyez-vous, la grande particularité du bon sens, celle qui ne cesse de surprendre les amateurs de géométrie, c'est qu'il tourne en rond !