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Emmanuel Macron a mené des réformes en matière fiscales et sociales qui, à l’évidence, ne furent imaginées qu’au travers des seules données comptables dans une incohérence parfois déconcertante, ce qui a soulevé les réactions d’opposition que l’on sait. Si on y ajoute son attitude jugée souvent méprisante par les citoyens, cela ne peut qu’expliquer la situation de rejet qui le caractérise.
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185 parlementaires sur 925 que comporte le parlement (577 député(e)s et 342 sénatrices- sénateurs ) peuvent provoquer un référendum, avec le soutien d'une partie des électeurs, sans passer par un vote majoritaire au Parlement. Pour cela, il est nécessaire de recueillir le soutien de 10% du corps électoral (soit 4,87 millions de signatures environ). À ce jour, aucun RIP n'a pu être organisé.
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Si on se réfère à de récents sondages, on ne peut pas dire qu’ils sont particulièrement favorables à Emmanuel Macron, de même qu’à LR, dont les dirigeants lui avaient « emboîté le pas » en soutenant sa réforme des retraites. Excepté une très légère embellie pour le PC, globalement elle ne l’est pas davantage pour les partis de gauche dominés par LFI, cependant « en pointe » contre cette réforme.
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La réforme des retraites, sujet hautement sensible, et les réactions d’opposition qu’elle suscite, traduit de nouveaux rapports que peuvent entretenir les individus entre eux. Or le gouvernement, par la façon dont il a traité cette réforme illustre son incapacité à appréhender le fait que nous vivons désormais une nouvelle mutation anthropologique due à l’évolution numérique et ses effets.
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Report de l’age de départ à la retraite à 64 ans par le recours au 49.3. Refus de taxer des superprofits, contrairement à certains de nos voisins Européens et aux préconisations de la Commission Européenne, alors que l’inflation ne cesse de progresser et rend de plus en plus difficile la vie des Français. Avec le 49.3, Emmanuel Macron et Elisabeth Borne ont choisi une marche vers les abîmes.
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Le Parti présidentiel « Renaissance » et ses alliés, tels « Horizon et le Modem », risquent fort de connaître un terrible naufrage électoral lors des prochaines élections ? La cause principale étant du à la réforme des retraites, sans oublier celle l’assurance chômage, faite dans une situation très inflationniste avec refus de taxation des très riches, alors que certains d’entre eux le réclame.
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Pas un jour ne passe sans que le climat et les effets de son dérèglement ne soit évoqué. Certes, il y a des débats portant sur ses impacts les plus désastreux et des propositions pour les réduire, dont certaines relèvent du simple bon sens. Mais en aucun cas la problématique démographique qui est l’une des causes essentielles du dérèglement climatique n’est mise en avant.
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Réforme des retraites avec manifestations syndicales à plus ou moins fortes participations, menace de bloquer le pays dès le 7 mars, débats chaotiques à l’assemblée nationale, avec parfois des propos indignes de la démocratie. Mais cela sera t-il de nature à faire annuler la décision de porter l’âge de départ à 64 ans ? Cette réforme portant sur l’age de départ était-elle indispensable ?
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Les riches et les puissants de la planète se sont retrouvés à la station de ski de Davos en Suisse pour le forum économique mondial. Mais à quoi ces rencontres peuvent-elles encore servir quand le fossé des inégalités de richesses des pays et celui des revenus ne cesse de se creuser entre les plus riches et les plus pauvres. Pendant ce temps la France se débat dans une réforme des retraites
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Lors de ses vœux pour 2023, Emmanuel Macron a prévenu les français que cette année serait celle de la réforme des retraites. Selon lui, l'enjeu est important tant pour les finances publiques que pour l'avenir du système Français, fondé sur la répartition. Avec 345,1 milliards d'euros, ce chiffre est certes considérable, mais peut-il pour autant justifier la nature de cette réforme en ce moment ?