BONNEAU Alain
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Billet de blog 1 déc. 2021

Citoyens Libres des Pyrénées dénonce la politique anti-démocratique et propose

Nous ne pouvons pas imaginer que l'on continue à appliquer toujours la même politique alors qu’elle n’a pas apporté les résultats escomptés. Nous voulons retrouver confiance envers nos institutions et sortir rapidement de cette crise sanitaire en explorant d'autres stratégies. Voici le document de la CLP qui est destiné aux députés et sénateurs sur la problématique de l'expertise sanitaire.

BONNEAU Alain
Je suis attentif à la défense de la dignité et de son expression, par la démocratie, le dialogue et la paix et tente de comprendre les ressorts profonds qui meuvent les événements.
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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Des personnes meurent en nombre après les injections de soit-disant vaccins 1. Ce soir, encore, nous apprenons la mort par accident cardiaque d’un ami, en excellent santé, à peine à la retraite, quelques jours après avoir été piqué : agriculteur, il était heureux de pouvoir marcher davantage en montagne mais n’en aura pas eu le temps ! Sa mère vient simultanément d’être hospitalisée, alors qu’elle aussi, était en bonne santé avant ces injections.

Certain·e·s – même au plus haut niveau de la défense du Droit, commencent même à évoquer le terme de « crime contre l’humanité » 2.

J’invite chaque citoyen·ne à lire le travail remarquable d’information, de demande de démocratie et de prise en compte de la science véritable de l’association “Citoyens Libres des Pyrénées”, dont En Bigorre a publié bon nombre des travaux, au lieu de suivre aveuglément ces injonctions monstrueuses à la piqûre (sous peine de devenir victimes du nouvel apartheid instauré) dont même le gouvernement reconnaît les carences gravissimes 3, sans en tirer la moindre moralité ! Je lui souhaite personnellement de nombreux procès afin d’établir ses responsabilités 4 et de mettre enfin un terme à sa fuite en avant et à sa soumission à des règles inhumaines et en tout premier lieu inconstitutionnellement 5 iniques.

Gabriel Attal, le 26 nov 2021 © https://www.20minutes.fr


_______________________________________________

L’association Citoyens Libres des Pyrénées (CLP) a pour objet de défendre les libertés publiques, individuelles et constitutionnelles des citoyens ; elle est basée à Gan (64), s'étend sur 4 départements (65, 32 et 40), et comprend à ce jour près d’un millier d’adhérents.

L’association s’est constituée en réaction au discours de M. le Président Emmanuel Macron du 12 juillet 2021, ainsi qu’aux lois qui en ont découlé. En effet, en imposant :

  1. Un passe sanitaire à l’entrée de lieux emblématiques de l’identité française (bars, restaurants) et de lieux essentiels, culturels ou de divertissement (centres commerciaux, certains transports en commun, clubs sportifs, salles de théâtre, musées, concerts),

  2. Puis l’obligation vaccinale au sein notamment du milieu médical,

les lois du 31 mai n° 2021-689 et du 5 août n° 2021-1040 ont violé nombre de textes de droit français, européens et internationaux.

Sur le plan médical, l’association CLP comporte parmi ses membres de nombreux médecins et soignants du secteur public et du secteur privé ; elle est en contact avec des spécialistes reconnus au sein de leur profession. L’association est soucieuse de rétablir un véritable débat démocratique sur la crise sanitaire de la Covid-19, et une approche médicale globale dans l’intérêt de tous, vaccinés et non vaccinés.

Sur le plan local, l’association CLP œuvre à favoriser l’émergence de collectifs locaux structurés, solidaires et en lien les uns avec les autres. De nombreux citoyens souhaitent se réinvestir pleinement dans la vie locale ; l’association vise à promouvoir cet élan et à coordonner les différentes initiatives proposées par les citoyens.

CLP est une association apolitique ; cependant, du fait de la réflexion qu’elle engendre sur les plans juridiques, médicaux et locaux, elle a pour conséquence de susciter auprès des citoyens des questionnements sur l’évolution actuelle de notre société. Réinstaurer un véritable débat est donc une vocation naturelle de l’association.

CLP interpelle actuellement les députés et sénateurs sur la problématique de l'expertise sanitaire.

Voici le document qui leur est destiné :

« Madame la députée, Monsieur le député, Madame la sénatrice, Monsieur le sénateur,

De nombreux citoyens sont inquiets au sujet d'un certain nombre de points concernant la gestion de la crise sanitaire de la Covid 19.

1/ Des mesures qui n'ont pas fait la preuve de leur efficacité

Selon les données du réseau Sentinelles, depuis le dernier pic fin octobre 2020, l'évaluation hebdomadaire était d'environ 10 cas pour 100.000 habitants. Pour la semaine 46 de l'année 2021, on est à 22 cas pour 100.000 habitants avec 42 % de non vaccinés pour la Covid 19. Les cas d'infections respiratoires liées à la Covid 19 ont donc doublé, et touchent un peu plus les vaccinés que les non vaccinés (voir ici). Cela montre que les mesures prises n'ont pas été suffisantes, voire même que la pression vaccinale provoque l'apparition de nouveaux variants comme le craignait déjà le Pr Delfraissy en février 2021. On sait en effet que la vaccination en période épidémique risque de sélectionner des mutants résistants, conduisant à modifier régulièrement les vaccins. Dans un article du Lancet du 18 février 2021 (voir ici), le Pr. Delfraissy et quelques autres membres du Comité scientifique écrivent que les vaccins actuels peuvent ne pas être efficaces contre certains variants, et que la vaccination de masse risque de provoquer la multiplication de variants plus contagieux. « La fin tant attendue de cette crise sanitaire mondiale pourrait bien être continuellement repoussée puisque de nouveaux variants émergent ».

2/ Un pass sanitaire incapable de casser les chaînes de contamination

On sait que la vaccination n'empêche pas la transmission du virus par les personnes vaccinées et ne casse pas les chaînes de contamination. Dans ces conditions, nous ne comprenons pas la justification médicale d'un pass sanitaire, et nous nous demandons pourquoi on omet de mener un contact tracing sur les personnes ayant une charge virale élevée dans le but de casser les chaînes de contagion, ce que n'est pas capable de faire le vaccin. Le contact tracing est la clé de voûte pour casser les chaînes de contamination (voir ici), une mission que les ARS n'ont pas été en mesure de remplir, ce qui a contribué, et contribue toujours à maintenir une circulation virale. Pour que le contact-tracing casse efficacement les chaînes de contamination, il faudrait appliquer l'avis de la Société Française de Microbiologie (avis du 25 septembre 2020 suite à une saisine de la Direction générale de la santé) : quantifier la charge virale et cibler en priorité les PCR positives fortes. Comme l'indique l'avis du 14 janvier 2021 de la Société Française de Microbiologie : « Le groupe de travail considère que le contact-tracing des cas de patients dépistés avec une excrétion virale forte doit être absolument prioritaire » (voir ici). Ceci permet de mettre en place un isolement ciblé et adapté au lieu d'un confinement généralisé à toute la population. Or, cela n'a pas été fait puisque l'avis de la Société Française de Microbiologie n'a pas été suivi.

Ainsi, face à l'épidémie, non seulement on n'a pas mis en place une mesure médicale qui aurait permis de ralentir la circulation du virus (avec une quantification de la charge virale, les ARS auraient pu mener à bien leur mission de contact-tracing), mais maintenant on impose à la population une mesure politique (le pass sanitaire) inefficace sur la circulation virale, et qui en réalité n'a qu'une fonction : une obligation vaccinale déguisée. Nous ne comprenons pas pourquoi les ARS sanctionnent les soignants non vaccinés alors que la vaccination ne casse pas les chaînes de contamination. Cela n'a aucun sens.

3/ On se prive d'outils simples et d'utilisation immédiate

Outre une gestion par la peur, on a déconseillé ou interdit aux médecins de prescrire contrairement à ce que l'on fait pour les cas d'infection respiratoire liée à la grippe. D'autres pays utilisent des traitements tels l'Ivermectine par exemple mais en France, on se refuse à mener des études observationnelles en médecine de ville avec une recommandation temporaire d'utilisation. Suite à l'avis de l'Académie de médecine du 22 mai 2020, une campagne nationale de prévention par la Vitamine D aurait également pu être menée, avec contrôle sanguin, mais cela n'a pas été fait. Nous ne comprenons pas que l'on se prive de ces moyens qui pourraient limiter les formes graves et les décès.

4/ Des vaccins qui suscitent de nombreuses questions

Il y a un manque d'information de la population sur les vaccins à ARNm qui sont un nouveau type de traitement, toujours en phase 3 d'essai clinique, avec une autorisation de mise sur le marché conditionnelle. Ces vaccins sont donc des remèdes insuffisamment éprouvés et leur balance bénéfices/risques ne sera connue qu'en 2023. Le libre consentement requis pour un essai clinique en phase 3 n'a pas été respecté car, pour conserver leur emploi, beaucoup de personnes ont été contraintes à la vaccination.

Des quatre vaccins initialement autorisés, deux ont déjà été suspendus (AstraZeneca et Johnson & Johnson) et le vaccin Moderna est suspendu pour les moins de 30 ans. Ceci n'est pas très rassurant. De sérieux doutes existent sur la qualité des données et sur la capacité des fabricants de vaccins ARNm à fournir une évaluation sûre, objective et impartiale (voir ici).

Nous sommes inquiets en constatant le nombre considérable d'effets secondaires après vaccination et le non respect d'un principe fondamental de la médecine : primum non nocere. En 9 mois, le nombre d'effets secondaires graves dépasse de loin ceux qui ont motivé l'arrêt de la commercialisation du Mediator en 2010.

Nous sommes inquiets concernant le nombre de décès suspectés d'être liés à la vaccination. Ils dépassent de loin en nombre ceux qui ont motivé l'arrêt d'une campagne de vaccination pour un virus de la grippe porcine H1N1 en 1976. Et on ignore les effets secondaires à moyen et long terme.

Nous sommes inquiets concernant la pharmacovigilance qui a été défaillante dans l'affaire du Mediator, et ce tant en France que pour l'Agence européenne du médicament (voir ici).

On envisage donc actuellement des rappels tous les 6 mois avec des produits qui ne sont qu'en phase 3 d’essai clinique, qui présentent nombre d'effets secondaires précoces et qui en plus montrent leurs limites quant à leur efficacité sur les variants, avec nécessité de mises à jour régulières au gré des mutations (voir ici), ou quant à la possibilité de casser les chaînes de contamination. Et à l'inverse, on refuse l'utilisation de traitements précoces avec des produits utilisés depuis longtemps et dont on connaît la sécurité d'utilisation pour les formes symptomatiques de la maladie.

Par ailleurs, nous ne comprenons pas le manque de transparence des contrats entre l'Union Européenne et Pfizer, et ceci nous semble d'autant plus inquiétant que ce laboratoire a subi dans le passé des amendes pour malversations et fraudes (voir ici).

Nous sommes inquiets concernant le manque d'indépendance de l'Agence européenne du médicament puisqu'elle est financée à 85 % par l'industrie pharmaceutique (voir ici).

Nous ne comprenons pas que la campagne de vaccination soit accompagnée par un cabinet condamné aux Etats-Unis pour des tactiques marketing cyniques et délibérées (voir ici) alors qu'il existe en France un plan de gestion de pandémie grippale applicable à d'autres infections virales (voir ici).

5/ La disparition de la démocratie sanitaire et une expertise sanitaire défaillante

Nous sommes très inquiets à propos d'un certain nombre de manquements à l'éthique dans la recherche scientifique (voir ici) et nous voulons retrouver la confiance perdue envers les données scientifiques sur lesquelles est fondée la politique menée vis-à-vis du Covid. Ainsi, selon l'éditeur du Lancet : « Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres » (voir ici). Selon un article d'une autre revue scientifique, « la science est supprimée pour des raisons politiques et financières. Le Covid-19 a libéré la corruption de l'État à grande échelle, et cela nuit à la santé publique. Les politiciens et l'industrie sont responsables de ce détournement opportuniste. Les scientifiques et les experts de la santé le sont aussi » (voir ici).

Nous sommes inquiets concernant le non respect des règles de l'expertise sanitaire. Une expertise scientifique doit être dénuée de tout conflit d'intérêt, de type financier ou de type école de pensée (voir ici). L’expertise doit s’appuyer sur la confrontation des différentes opinions ou avis divergents.

Le respect du principe contradictoire et l’expression des avis divergents sont des fondements de l’expertise collective. Tout ceci est largement codifié (1, 2, 3). Dans l'intérêt de la population, nous demandons que tous les médecins coopèrent dans le cadre d'un conseil scientifique réellement indépendant, que tous les points de vue soient respectés pour que les controverses alimentent comme il se doit la démarche et le débat scientifique, et que l'on arrête d'occulter ou de discréditer les approches différentes de la pensée officielle.

Par ailleurs, les règles de la démocratie sanitaire imposent la présence de représentants d’usagers de la santé. Ces représentants devraient être issus des divers collectifs citoyens et associations qui ont émergé suite à la crise sanitaire car ils ont une véritable expertise sur la Covid 19. Et nous demandons la transparence des débats et des décisions avec la création d'un comité de pilotage (et non pas un conseil de défense).

6/ L'impossibilité d'ouvrir un débat sur une approche médicale globale

Il serait pourtant logique d'envisager une approche médicale globale avec :

  • des gestes barrières cohérents et qui ont fait leur preuve (aération ou purification de l'air, lavage des mains, masques dans les transports),

  • la restauration et/ou le renforcement de l'immunité,

  • une stratégie de contact-tracing des personnes dépistées avec une excrétion virale forte,

  • un médecin généraliste central dans le système de soins et indépendant dans sa prescription,

  • un repositionnement de molécules anciennes dans le cadre d'une RTU (recommandation temporaire d'utilisation) et d'études observationnelles en médecine de ville (au lieu d'utiliser des médicaments connus pour leur pouvoir mutagène comme le Remdesivir ou le Molnupiravir),

  • un renforcement des moyens financiers alloués à l'hôpital et une formation des soignants pour mettre fin au démantèlement de l'hôpital (les pénuries de personnels sont aggravées par les suspensions des non vaccinés, ils devraient être réintégrés),

  • une stratégie vaccinale sûre (primum non nocere) à adapter aux risques liés aux tranches d'âge et à chaque personne, un vaccin à virus tués ou qui utilise un fragment non toxique de la protéine spike.

En conclusion

Nous ne pouvons pas imaginer que l'on continue à appliquer toujours la même politique alors qu’elle n’a pas apporté les résultats escomptés : les vaccins ARNm ont montré leurs limites et les mesures non pharmacologiques telles que le confinement se sont pas étayées par des preuves scientifiques. De plus, puisque nous sommes « en guerre », nous ne comprenons pas pourquoi on n'utilise qu'une seule arme, ces vaccins à ARNm, dont l'efficacité reste limitée. Nous ne pouvons pas imaginer que l'on s'obstine encore dans la même voie (confinement, couvre feu, rappels tous les 6 mois), que l'on stigmatise telle ou telle catégorie de population, en négligeant les autres pistes de soins.

Nous voulons retrouver confiance envers nos institutions. Nous demandons à sortir rapidement de cette crise sanitaire en explorant d'autres stratégies. Pour cela, il est nécessaire que le gouvernement prenne en compte les recommandations des 5 rapports sur la gestion de la crise sanitaire, celui de l'Assemblée Nationale (ici), du Sénat (ici), de la Mission indépendante (ici), des collectifs citoyens (ici), de la Cour des comptes (ici), et regarde les résultats obtenus dans les pays où des mesures différentes semblent plus efficaces.

En tant que député, nous vous demandons de faire respecter les règles de la démocratie sanitaire ainsi que les règles de l'expertise sanitaire, et d'agir pour la prévention des conflits d'intérêts d'ordre financier ou de type école de pensée. Ce n'est que sur la base d'une véritable expertise sanitaire menée dans les règles que les responsables politiques pourront ensuite décider des mesures à prendre, des mesures proportionnées et justes par rapport à la situation, des mesures basées sur l'éthique et la science. Nous vous remercions pour votre écoute et comptons sur vous pour porter notre demande sur ce qui relève de votre compétence, le respect de la démocratie sanitaire et des règles de l'expertise sanitaire.

Bien cordialement.


_______________________________________________

NOTES PERSONNELLES

1https://www.notre-planete.info/actualites/4849-vaccins-COVID-19-risques-morts

2rapport DAR.v2 « Dictature 2020 – Terrorisme d’État, atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation et Crime contre l’Humanité » de Me Virginie de Araujo Recchia. Ce document entend constituer la base d’une poursuite pénale contre les membres du gouvernement. Il détaille en 68 pages (extraits) :

• « L’atteinte volontaire à la vie et à l’intégrité des personnes »,

• « Manipulation de l’opinion afin de faire régner la terreur et troubler l’ordre public »

• « Crimes contre l’humanité, crime contre les citoyens de France »

• « Interdiction faite aux médecins de ville d’exercer librement »

• « Euthanasie active »

• « Euthanasie passive sans consentement »

« Campagne massive de faux tests RT-PCR SARS-CoV-2 valeur Ct>30: »

« Apologie du terrorisme par médias et scientifiques en conflit d’intérêts »

« Actes de maltraitance et de torture / Traitements inhumains à l’égard des enfants: Crime contre l’Humanité »

• …

3https://www.20minutes.fr/sante/3182715-20211126-gabriel-attal-repond-questions-nouvelles-mesures-anti-covid-19

4Information proposée par la SARL LEXPRECIA, Maître Arnaud Durand, Avocat au Barreau de Paris :

• « Une Cour fédérale américaine suspend l'obligation vaccinale pour les salariés »

https://dejavu.legal/ressources/us-freezes-mandatory-vaccine.html

5• « Le président de la République a annoncé dans son allocution du 12 juillet 2021 que deux autres doses nous seraient infligées de gré ou de force, alors pourtant que la situation sanitaire est bonne en métropole sinon en voie d’amélioration constante… » ,

• « Cette extension [du décret n° 2021-910 du 8 juillet 2021] est manifestement illégale »,

• « l'Allemagne où la chancelière vient de se démarquer du président français en réaffirmant le caractère volontaire de la vaccination »

• « En contradiction avec les engagements qu’il avait pris cette fois le 29 avril 2021 (« le passe sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de vie de tous les jours, comme les restaurants, théâtres et cinémas »), le président de la République a annoncé que le passe sanitaire serait exigé pour tous ! »,

« Nul, vacciné ou non, ne devrait accepter l’instauration d’un tel passeport sanitaire à l’intérieur du territoire français pour six mois au moins, où chaque établissement recevant du public devient une frontière - combien de centaines de milliers y en aura t'il ? - et chaque responsable de l'établissement un contrôleur sanitaire. »

sur le blog du constitutionnaliste professeur de droit à La Sorbonne Paul Cassia https://blogs.mediapart.fr/paul-cassia/blog/130721/passe-partout

• « Cette privation [ de liberté de circulation] est arbitraire, car la loi du 23 mars 2020 relative à l'état d'urgence sanitaire n'a pas entouré son régime juridique de garanties suffisantes. » https://blogs.mediapart.fr/paul-cassia/blog/120520/le-confinement-67-millions-de-privations-arbitraires-de-la-liberte-de-circuler

Le Conseil constitutionnel déchire la Constitution 27 mars 2020 Par Paul Cassia

• « [Le Conseil Constitutionnel] s’exécuta, le terme n’est pas trop fort, de la pire des manières. Sa décision du 26 mars [2020] sur la loi organique votée avec la loi sur l’état d’urgence sanitaire du 23 mars[4] déclare qu’on peut déroger à la Constitution en raison des « circonstances exceptionnelles » de la crise sanitaire. » sur le blog du constitutionnaliste Professeur Emérite à l'Université de Montpellier. Doyen honoraire de la Faculté de Droit. Président de la Convention pour la 6° République (C6R).Paul Alliès https://blogs.mediapart.fr/paul-allies/blog/130420/crise-sanitaire-et-crise-democratique-l-extension-de-l-exception-35-0

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