Belab
Abonné·e de Mediapart

Billet publié dans

Édition

L'escarbille

Suivi par 62 abonnés

Billet de blog 13 juin 2017

Une hypocrisie collective : d' odieuses solutions pour des problèmes mal posés

« La malédiction la plus commune en cette matière est d'être la dupe de bonne foi d’une hypocrisie collective, habile à mal poser les problèmes pour mieux légitimer les odieuses solutions qu'on leur apporte". Aimé Césaire

Belab
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

« Il faudrait d'abord étudier comment la colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l'abrutir au sens propre du mot, à le dégrader, à le réveiller aux instincts enfouis, à la convoitise, à la violence, à la haine raciale, au relativisme moral , et montrer que, chaque fois(…) il y a (…) une régression universelle qui s'opère, une gangrène qui s'installe, un foyer d'infection qui s'étend et qu'au bout de tous ces traités violés, de tous ces mensonges propagés, de toutes ces expéditions punitives tolérées, de tous ces prisonniers ficelés et « interrogés », de tous ces patriotes torturés, au bout de cet orgueil racial encouragé, de cette jactance étalée, il y a le poison instillé dans les veines de l'Europe, et le progrès lent, mais sûr, de l'ensauvagement du continent".

                                          Aimé Césaire, Discours sur le Colonialisme http://etudescoloniales.canalblog.com/archives/2008/04/17/8855894.html

B- La malédiction de l’Islam essentialisé par ses ennemis

B-1- Prolégomènes

La Révolution iranienne de 1979 installa le pouvoir des mollahs et donna lieu à des dérapages sérieux- dont le sac de l’ambassade des USA et la prise d’otage de son personnel .L’ordre international fut déstabilisé .Nous prîmes fait et cause pour les USA .Il y eut aussitôt, en France, l’affaire Walid Gorgi sur fond de rupture, unilatérale, du contrat franco-iranien EURODIF. Rapidement, la situation du régime Khomeiny devint intenable. La guerre Iran/Irak déclenchée par Saddam Hussein- applaudie puis soutenue par l’administration US de Reagan et l’Occident - acheva d’en faire un paria. https://blogs.mediapart.fr/edition/lescarbille/article/200117/l-empire-us-contre-le-droit-international-iii

C’est alors qu’ils nous montrèrent du doigt l’Iran : « C’est ça l’Islam, il est méchant et agressif ; il déteste les femmes, la culture, la démocratie et les intellectuels ». Et nous les avons crus.

Fin 1978, l’Union Soviétique – malgré les mises en garde d’Andropov, responsable du KGB – envahit l’Afghanistan à la suite de l’assassinat du président communiste du pays. Dès janvier 1979, la résistance armée s’engagea. Grâce à la détermination du peuple afghan armé - armement sophistiqué mais facile d’emploi, tels les lance-roquettes stinger et les RPG à obus anti-char perforants - et financé par les USA, l’Armée Rouge s’enlisa, perdit son âme et, battue, finit par quitter l’Afghanistan en 1988. https://blogs.mediapart.fr/belab/blog/271216/source-le-nouvel-obs-15011998-oui-la-cia-en-afghanistan-avant-les-usa

Les USA amenèrent, à cette occasion, dans leurs fontes, les légions de volontaires arabes, les supplétifs de la CIA, tels Oussama Bin Laden et surtout l’Islam salafiste wahhabisé. Ce dernier avait déjà commencé à gangréner le Pakistan de Ziah-Ul-Haq.
L’Islam qui conférait alors le titre de moudjahidines aux résistants afghans était encore d’obédience sunnite, Shaffi’ite, mais la doctrine de la secte saoudienne s’insinuait déjà jusque dans la vallée du Panshir.

Le Wahhabisme eut ensuite une spectaculaire montée en puissance à la faveur de la guerre civile qui s’installa après le départ, contraint, des Soviétiques et celui, volontaire, des USA pour qui l’Afghanistan - qui avait rempli la tâche qu’ils attendaient de lui - devenait inutile. Le commandant Massoud entreprit de restaurer l’appareil d’état de son pays dévasté par 10 ans de guerre .Il trouva dans sa quête auprès des capitales européennes et américaine portes closes : l’Afghanistan - dont les membres de la résistance étaient qualifiés, hier encore, de « combattants de la liberté » par Ronald Reagan - était devenu un « bâton merdeux ».

Quand les talibans, formés dans les madrassates du Pakistan, prirent le pouvoir en Afghanistan, en 1996, le Salafisme wahhabisé les accompagna tout naturellement : la manne en dollars procurée par Oussama Bin Laden remplaça au pied levé la source US soudainement tarie.
Ce même Oussama Bin Laden - vétéran de la guerre afghano-soviétique, ex-supplétif de la CIA et des services spéciaux saoudiens -révolté par l’ingratitude des USA, la servilité de son pays et le scandaleux abandon, par la communauté internationale, des Bosniaques aux bouchers de Milosevic, durant la guerre de Yougoslavie, lança le Djihad contre l’Arabie Saoudite et contre l’Occident. Une officine fut créée à cet effet : Al Qaeda.

L’Arabie Saoudite est le levier de régulation du flux de pétrole mondial qui est au cœur de la triangulation « Dollar US-Pays producteurs-Pays consommateurs » du système pétrodollars permettant aux USA de vivre aux crochets du reste du monde (lien). La menace contre l’état saoudien fut tout simplement intolérable pour les Américains, économiquement et financièrement aux abois. Le ton monta ; les tours jumelles tombèrent ; un geyser de haine jaillit de leur fracas ; l’onde de choc balaya les Droits de l’Homme, la paix du monde et le Bill-of-Rights US.
Ils pointèrent du doigt, cette fois-ci, l’Afghanistan taliban wahhabisé en disant : « Regardez, c’est ça l’Islam, il est méchant et agressif ; il déteste les femmes, les homosexuels, la culture, la démocratie, les intellectuels et même la musique ». Et, de nouveau, nous les avons crus.
Pourtant, le Shiisme duodécimain iranien est un schisme - il s’était émancipé du courant principal de l’Islam comme l’Eglise réformée du Catholicisme. Le Wahhabisme, lui, est une secte et comme tel, il représente encore moins la religion musulmane. Du reste, ces deux entités religieuses étaient qualifiées de « bida’a », hérésie.

En règle générale, pour son intégrité, pour sa survie, un culte, en toute autonomie, se démarque de ses concurrents, tisse un mythe fondateur, confectionne des symboles propres, et cultive un particularisme qu’il préserve jalousement. Quand il en vient à faire montre d’un prosélytisme agressif, c’est qu’il se sent prêt à l’universel ; mais, c’est au nom de l’influence - mère de l’intérêt bien compris- qu’il agit et pas au nom des autres. Le Wahhabisme ne procède pas autrement.

Mais, dans sa hâte de ravir l’exclusivité de la tête de gondole de l’hypermarché de la foi, il perd systématiquement le contrôle de ses créatures qui finissent par lui tourner le dos ou pire, le haïr parce que jugé traître à la cause palestinienne, vassal des USA, arrogant avec ses voisins et ses minorités, toujours prompt à appuyer financièrement les régimes autoritaires arabes qui oppressent leurs peuples. Bref, les Saoud dégainent le carnet de chèques à chaque fois qu’ils entendent, dans la sphère musulmane, ces mots éminemment blasphémateurs : Dégage, Libération, Droits de l’Homme, Féminisme, démocratie.

L’Islam de France n’a que peu de chose à voir avec ces deux versions orientales de l’Islam. Certes il est, pour beaucoup, héritier de l’Islam de nos ex- colonies et protectorats de l’Afrique du Nord. Ce dernier (on l’a vu à la faveur de la guerre civile algérienne des années 90) fut infecté et finalement vacciné : la haine (toujours mauvaise conseillère car elle « court-circuite » la raison) inspirée par le FLN, avait conduit l’Algérie à voter FIS ; le putsch qui s’ensuivit accoucha d’une furie inouïe. Le désarroi des 2 camps les précipita dans une frénésie de violence et une escalade de désinformation : la chatte vérité, elle-même, n’y retrouvait plus ses petits.

C’est ainsi que ceux qui croyaient détenir la maîtrise de la désinformation – « qu’ils sont bêtes ces Algériens ! »- se sont trouvés pris à leur propre jeu : comme par un effet de miroir, ce qu’ils avaient émis leur revint, un tantinet déformé mais juste ce qu’il faut pour être cru : c’est l’histoire des manipulateurs manipulés. Leur orgueil incorrigible a fait le reste : ils mirent le doigt, mais c’est le bras qui fut happé ; ils se retrouvèrent, penauds, tout comme ces chiens, au temps du rut, traînés à la queue, comme à la longe, le long des rues.
Forte de la malheureuse expérience de sa voisine, la Tunisie a réussi une honorable transition politique.

L’Islam du Maghreb, notre administration le connaît bien, même si – pour des raisons de politique intérieure – elle affiche, aujourd’hui, une ignorance feinte : « qu’est-ce qu’il a, qui c’est celui-là, il a une drôle de tête, hein les gars ? ». La France - qui, un temps, rêva (véridique !) de faire de Paris la Mecque de l’Islam français avec, pour centre de gravité, la Grande Mosquée, fraîchement sortie de terre - a dirigé l’Islam du Maghreb, agitant confréries contre confréries, tribus contre tribus et l’ensemble contre l’association des Oulamas, au gré de ses intérêts.
Par médiocrité, par clientélisme électoraliste, pour des intérêts particularistes désormais connus de tous, on a jeté en pâture à une opinion apeurée, tétanisée devant son avenir et celui de ses enfants, un sempiternel bouc émissaire : hier, le crouille, le melon, le nord-af, aujourd’hui, le musulman, mais c’est le même.

En effet, l’Islam « fourre-tout », sculpté dans l’approximatif par les tenants du « laïcisme » et autres aristocrates du moment (pour faire partie de la crème de la crème de cette aristocratie ,il faut être féministe , athée ,homosexuel et sioniste ; l’absence d’une de ces qualités vous rétrograde d’un cran) permet de fournir , à toute réquisition de leurs intérêts particularistes , les arguments idoines . Comme il est facile, alors, de charger l’Islam de tous les crimes et infirmités dont pourraient, à une occasion ou une autre, être crédités les obédiences sunnites ou les innombrables schismes ou les différentes sectes ou encore, plus souvent, les diverticules politiques parasites que sont les Islamismes : c’est ce qu’on appelle essentialiser.

En permettant cela , nous avons trahi notre propre Constitution - qui prône l’égalité des citoyens devant la loi ainsi que la liberté des cultes – comme nous avons trahi la loi du 09 décembre 1905 , socle fondamental de la laïcité, dans ses articles 2, 25 et suivants (lien) .
Ce faisant, nous avons fourni, nous-mêmes, à nos ennemis – et à nos faux amis également - les verges pour nous battre. L’hystérie médiatique - voulue et entretenue- la bassesse des insultes et vexations déversées ici ou là, quotidiennement, pendant plus de 30 ans, n’ont pas manqué de produire leurs effets délétères. Le résultat est là : ignoble.

Le principe de l’action et de la réaction est universel mais, chez l’homme, l’énergie en réponse n’est jamais égale à l’impulsion reçue : elle peut être insignifiante chez le résilient ou carrément cataclysmique chez le psychologiquement démuni qui ne trouve pas les mots à mettre sur ses maux.

La secte wahhabite veut gommer, coûte que coûte, le qualificatif de « bida’a », hérésie. Elle s’en donne les moyens : elle entretient un budget de 9 milliards de dollars pour la promotion et le blanchiment de son Islam sectaire (l’équivalent du budget d’un ministère de la guerre !). C’est à la faveur de cette expansion que le Salafisme wahhabisé a investi nos zones de relégations et nos ghettos. Comme un champignon, il proliféra sur la litière de misères et de colère que nous avions entassée puis laissée à l’abandon et que, cynisme inouï, nous osons qualifier, aujourd’hui, de communautarisme.

Communautarisme ? Cet amas hétéroclite de toutes origines, tournant en rond dans un espace restreint, zoo humain, par la force des choses, où chaque individu, en butte à la misère et au mépris gratuit, voit sa révolte s’affûter contre celle de ses voisins. Il la retourne contre ceux-ci ; contre lui-même ; contre ceux qui l’oppressent ; contre le monde entier. Bref, de l’ensemble nous parvient une indescriptible cacophonie. Et c’est cela une communauté ? Non ! Ôtons nos œillères et examinons l’espace socio-politique français plus attentivement. Des communautés constituées, il en existe bien : elles ont leurs propres avocats, leurs propres journalistes, leurs propres médias, leurs propres philosophes, et leurs lobbies d’influence ; elles donnent le la aux exécutants - serviles - des partitions de leur cru. Avez-vous un ouvrage à publier, un spectacle à promouvoir, convoitez-vous un mandat, la présidence de la République même ? Faites allégeance : essuyez vos chaussures sur la dignité de l’Islam de France .Après l’accomplissement de ce rituel – obligé - soyez les bienvenus.

Paul Valéry, corne de brume lancinante, murmure dans ma tête : « 2 choses menacent le monde, l’ordre et le désordre ». Cette mise en garde n’est que trop bien illustrée par l’actualité : trop de particularisme et trop d’individualisme menacent la nation en agitant ses membres les uns contre les autres.

Puisque les caricatures ont remplacé les pensées des géants de notre culture, les Bossuet, Pascal , Montaigne et compagnie (notre époque a les géants qu’elle mérite) citons-en une ( très intelligente , néanmoins ) de Hic, dessinateur algérien, publiée au moment des attentats de Charlie Hebdo : On y voyait d’un côté une foule qui criait « Je suis Charlie ! », en face, une autre qui criait « Nous sommes Mohamad !» et au milieu , accablé , l’Algérien lambda qui disait « je suis fatigué … ».

Ceux qui observent l’actualité n’ont pas manqué d’être étonnés par la fulgurance de la réaction des pouvoirs publics contre les propos homophobes de Cyril Hanouna. Que dire de leur léthargie devant les insultes et les calomnies dont l’Islam de France est victime depuis presque 40 ans, accusé, cyniquement, de ne pas respecter la laïcité par ceux-là même qui la violent à tour de bras ?  https://blogs.mediapart.fr/edition/lescarbille/article/011016/lettre-ouverte-m-le-president-de-la-republique

L’Islam de France n’a rien à voir avec tout cela ; il a certes des problèmes, mais ils sont d’une autre nature : ils résultent de sa faiblesse chronique due à son individualisme forcené et à son incapacité chronique à élire une courroie de transmission entre lui et la République.
D’aucuns me répondraient, en toute bonne foi, que l’Islam est responsable de ce que les Islamistes font en son nom. Il ne leur vient pas même à l’esprit de se poser la seule question qui vaille en l’occurrence : notre démocratie et nos valeurs sont-elles responsables des mensonges, des crimes de guerre et crimes contre l’humanité de l’administration G.W.Bush ? Non, n’est-ce pas ? Cette dernière en porte seule la responsabilité .De même, les méfaits des différents Islamismes – mouvements politiques par essence – ne sauraient engager la responsabilité des innombrables obédiences de la religion musulmane .Et ce d’autant moins que l’écrasante majorité des victimes de leurs turpitudes est musulmane.

En France, comme un seul homme, nos lobbies particularistes et nos flibustiers de la politique- charognards de circonstance- se ruèrent sur l’aubaine : ils firent festin d’un mélange de dépouilles pourrissantes : celles de l’Islam afghan des talibans, d’Al-Qaeda, du Shiisme duodécimain, de la guerre civile algérienne -des années 90- et de l’inexpiable haine du crouille et du melon ( nœud de vipères lové, depuis le 1er novembre 1954, en notre sein : nous ne leur pardonnerons jamais le mal que nous leur avons fait !).

Peu importe la cohérence, peu importe la logique : ils se répandent littéralement. Tant pis pour l’innocence, tant pis pour le vivre ensemble, seuls comptent les arguments, extraits de l’approximatif tantôt par interpolation, tantôt par extrapolation ou seulement par omission mais, toujours par malignité. Ces arguments, ils les injectent aussitôt dans la mêlée sociale, au bénéfice de leurs causes respectives.

Pour celui qui prend le temps de décortiquer leurs discours et de les passer au crible de l’Histoire, des lois de la République et de la réalité de l’Islam dans ses obédiences et sectes, le constat est des plus choquants : comme ils méprisent notre intelligence et notre citoyenneté !
                                                                                                                                                            Belab
Article suivant Les origines de l’Islam de France

https://blogs.mediapart.fr/edition/lescarbille/article/130617/b-2-les-origines-de-l-islam-de-france

Bienvenue dans le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte

À la Une de Mediapart

Journal — Pouvoir d'achat
« Et Macron, il pense aux familles nombreuses quand tout augmente ? »
En avril 2022, selon l’Insee, les prix des produits de grande consommation vendus dans la grande distribution ont augmenté de 1,3 %. Une hausse des prix que subissent de plein fouet les plus modestes. À Roubaix, ville populaire du nord de la France, la débrouille règne.
par Faïza Zerouala
Journal
Législatives : pour les femmes, ce n’est pas encore gagné
Plus respectueux des règles de parité que dans le passé, les partis politiques ne sont toujours pas à l’abri d’un biais de genre, surtout quand il s’agit de réellement partager le pouvoir. Nouvelle démonstration à l’occasion des élections législatives, qui auront lieu les 12 et 19 juin 2022.
par Mathilde Goanec
Journal
Élisabeth Borne, une négociatrice compétente et raide au service du président
Ces deux dernières années, celle qui vient de devenir première ministre était affectée au ministère du travail. Tous les responsables syndicaux reconnaissent sa capacité de travail et sa propension à les recevoir, mais ont aussi constaté l’infime marge de manœuvre qu’elle leur accordait.
par Dan Israel
Journal — Politique
Le député de Charente Jérôme Lambert logé chez un bailleur social à Paris
Le député Jérôme Lambert, écarté par la Nupes et désormais candidat dissident pour les élections législatives en Charente, vit dans un logement parisien de 95 m2 pour 971 euros par mois. « Être logé à ce prix-là à Paris, j’estime que c’est déjà cher », justifie l’élu qui n’y voit rien de « choquant ».  
par David Perrotin

La sélection du Club

Billet de blog
Qu’est-ce qu’un premier ministre ?
Notre pays a donc désormais un premier ministre – ou, plutôt, une première ministre. La nomination d’E. Borne aux fonctions de premier ministre par E. Macron nous incite à une réflexion sur le rôle du premier ministre dans notre pays
par Bernard Lamizet
Billet de blog
par C’est Nabum
Billet de blog
Qui est vraiment Élisabeth Borne ?
Depuis sa nomination, Élisabeth Borne est célébrée par de nombreux commentateurs comme étant enfin le virage à gauche tant attendu d'Emmanuel Macron. Qu'elle se dise de gauche, on ne peut lui retirer, mais en la matière, les actes comptent plus que les mots. Mais son bilan dit tout le contraire de ce qu'on entend en ce moment sur les plateaux.
par François Malaussena
Billet de blog
De l'art de dire n'importe quoi en politique
Le problème le plus saisissant de notre démocratie, c’est que beaucoup de gens votent pour autre chose que leurs idées parce que tout est devenu tellement confus, tout n’est tellement plus qu’une question d’image et de communication, qu’il est bien difficile, de savoir vraiment pour quoi on vote. Il serait peut-être temps que ça change.
par Jonathan Cornillon