Fanny Monbeig

Enseignante, chercheuse en litterature comparée, Militante.

Toulouse - France

Sa biographie
Prof en lycée et à la fac, docteure ès littératures comparées, chercheuse dans les champs des littératures françaises, caribéennes, africaines-américaines: intersectionnalité, héritage post-esclavagiste et postcolonial, déconstruction des genres et des races. Militante et engagée, dans les AG, les manifs autorisées ou pas, dans les bahuts et dans la rue.
Son blog
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  • Nouveau Bac de français : les recettes de l'échec

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    Le Bac Blanquer en action : grâce au Covid, le gouvernement a échappé, cette année encore, à une confrontation au réel. Sauf en français, où pour la première fois, le nouveau Bac est expérimenté, par des profs désabusés et des élèves méprisés.
  • Petit lexique de recherche post-médiévale à l'usage du gouvernement Macron

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    Le gouvernement souffle ses répliques à l’Action Française. L'Unef est considérée comme « fasciste » par les sénateurs. Mme Vidal traite les universitaires comme des terroristes : la bêtise a un pouvoir hiérarchique sur la pensée, l’Ordre cherche à mettre au pas la complexité du réel, le Pouvoir cherche à écraser la réflexion critique – comme si la BAC soudain se piquait de versification.
  • Le RN, tout de haine vêtu

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    Mardi 23 mars, mon camarade et ami Léo, instituteur, syndicaliste et militant antifasciste, passe en procès, poursuivi par le Rassemblement National. Son procès est politique. Lorsque un élu RN se déguise en victime apeurée, lorsque un syndicaliste dort en cellule, l'inversion des rôles est totale, et vient l'heure de tomber les masques.
  • Pas en mon nom

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    Je suis prof et je suis femme. Et aujourd'hui les médias sont pleins de gens qui ne sont ni l'un ni l'autre, et qui parlent à ma place. En mon nom.
  • Les orphelin.e.s de la République

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    01 Septembre 2020. Jour de rentrée scolaire, presque partout. Pour des milliers d'enfants et d'adultes, le fracas de la rentrée – le mot évoque à la fois le commencement et le retour. Mais pour des centaines d'enfants et d'adultes, c'est autre chose. Un vide. Une absence. Un creux : le cratère laissé par la destruction du collège Raymond Badiou, au centre de la Reynerie.