«Ils» se disaient depuis longtemps qu’il devait en exister. Mais chercher une aiguille dans une botte de paille, enfin presque, ce n’est pas la tâche la plus aisée. Les yeux n’y suffisent pas toujours. Même pas les gros yeux. Et puis, encore faut-il savoir où chercher.
Dans les années 1970 les attentats était perpétrés principalement par l’extrême-gauche italienne et allemande. Puis ce fut majoritairement le fait des palestiniens, suivis de l’extrémisme islamiste. Il y a eu aussi quelques agressions antisémites: des attaques contre des synagogues et des profanations de cimetières.
La froideur et la méthode du terroriste norvégien sont impressionnantes. Le signal qu'il donne est d'une dangerosité particulière. D'abord par le nombre de morts. Actuellement, pour faire parler de soi par le terrorisme, il faut ou viser une personnalité d'envergure mondiale, ou tuer en nombre. Un attentat qui ne tuerait qu'une seule personne n'aurait pas le même impact.
Vaste débat qui agite les esprits depuis des siècles. Naturellement bon signifierait spontanément bienveillant, porté à rendre service et à faire du bien plutôt que du mal. Jean-Jacques Rousseau avait lui-même écrit: «L'homme est naturellement bon, c'est la société qui le corrompt.» Je ne compte pas analyser la pensée du philosophe, mais poser quelques questions autour de ce thème de «l’Homme bon naturellement».
La famine sévit dans l'est de l'Afrique, plus particulièrement dans le sud de la Somalie, mais aussi au Kenya. On invoque souvent la pire sécheresse depuis des décennies dans cette région pour expliquer cette situation. Mais la sécheresse n'est qu'un révélateur, la vraie cause étant ailleurs.
Plus je lis René Girard et plus je trouve que sa vision colle à notre monde. En très simplifiée, sa thèse fondamentale est que les groupes humains gèrent leur violence naturelle, inévitable, nécessaire à la survie, par le recours à un objet qui sert d'exutoire: le bouc émissaire.
Pourquoi le monde est-il comme il est: pourquoi les êtres vivants se mangent-ils entre eux? Certains animaux en dévorent d’autres pour survivre. Les bactéries parasitent d’autres organismes. Les humains se «mangent» aussi par les guerres ou l’esclavage.Tout le vivant est concerné. Dès qu’une forme d’existence est un peu complexe, c’est-à-dire capable d’une différenciation et d’une reproduction, elle interfère avec d’autres formes de vie. Des animaux sont utilisés par d’autres sans leur consentement. Une plante est capable d’en empêcher d’autres de pousser. Certaines espèces s’octroient un doit de vie et de mort sur d’autres, sans leur accord!
La chute des puissants est un thème récurrent de toute la littérature profane ou religieuse. Les faits qui conduisent à la chute attirent, les détails alimentent l’émotion. Ils exercent une fascination dont il faut s’extraire pour tenter de comprendre ce qui se joue.
Allons, ne soyons pas jaloux: Eva Joly a réussi un super coup médiatique. Ayons l’honnêteté de le reconnaître. Faire un tel buzz et mobiliser sur son nom toutes les rédactions, plus l’ensemble de la classe politique, qui n’en rêve pas? Il paraît que la pub, bonne ou mauvaise, reste la pub: il faut faire parler de soi. C’est réussi. Proposer de supprimer le défilé militaire du 14 juillet! Même Mélanchon, pourtant jamais en reste pour en faire trop, ne va pas jusque là.
L’Institut de veille sanitaire français vient de publier ses projections sur le nombre de cancer que la population française connaîtra en 2001. Ces projections sont extrapolées des observations faites sur la période 1976-2006 pour le nombre de nouveaux cas, et sur la période 1975-2008 pour la mortalité.