La rencontre Meloni-Trump n'a pas donné de résultats tangibles même si la Première Ministre italienne n'a pas compromis ses intérêts nationaux et européens. Meloni en a cependant profité pour remettre en avant son concept de « nationalisme occidental ». On n'a pas fini d'en parler.
Instrumentalisation ou mystification ? Le Manifeste de Ventotene écrit en 1941 par des militants antifascistes et promoteurs visionnaires d'une Europe révolutionnaire est l'objet de polémiques qui s'inscrivent dans l'évolution d'une Union Européenne en voie de militarisation.
Un claquement de doigts. Il a suffi d’un claquement de doigts pour que l’Europe trouve 800 milliards d’euros pour se réarmer et (tenter de) faire de l’Union une puissance guerrière. Il a suffi de « 5 minutes de courage » aux 27 pour trouver les ressources qu’ils ont toujours refusées à la construction d’une Europe sociale.
Meloni, seul chef de gouvernement européen à l' l'intronisation de Trump. La photo restera dans les annales de l'internationale de l'extrême droite. Mais cela pose aussi la question de son rôle et de son statut au sein de l'Union. La dirigeante des Fratelli d'Italia joue toujours sur deux tableaux...
Le gouvernement Bayrou en est illustration parfaite : au bout du compte le centrisme penche toujours à droite. Malgré les atouts qui lui permettaient au moins une légère ouverture au centre gauche, le Premier Ministre ne sort pas des ornières du macronisme finissant.
C’est un tournant dans l’histoire de l’Union Européenne. Pour la première fois, la Commission a été élue avec les voix de l’extrême droite, celles des Fratelli d’Italia de Giorgia Meloni (groupe ECR-Conservateurs et Réformistes Européens). Un tournant à droite aux lourdes conséquences.
La Constitution est la pierre angulaire de la démocratie italienne depuis son adoption en 1948. C’est bien pour cette raison qu’elle est l’enjeu central de la bataille politique qui oppose Giorgia Meloni à l’opposition du centre gauche et la gauche.
Girogia Meloni peut triompher : sa politique migratoire migratoire avec la déportation des demandeurs d'asile dans des centres externalisés devient un modèle pour de nombreux pays européens avec le soutien affirmé de la Présidente de la Commission.
Le scénario se serait déroulé dans un de ces régimes ilibéraux que les démocrates européens s’en seraient vertueusement indignés. Mais la France, Monsieur, ne saurait être soupçonnée de brader l’état de droit. Et pourtant, le dernier avatar du macronisme s’apparente tout simplement à une forfaiture.
Emmanuel Macron, bricole pour préserver un pouvoir qui ne lui revient pas. Notamment celui de vouloir forcer une majorité parlementaire inexistante. En refusant de désigner une Première ministre issue du camp arrivé en tête dans les législatives qu’il avait lui-même imposées, Macron persiste dans sa tentative de forcer les institution.La gauche en quête d'une réaction.