On peut entendre, ici ou là, des critiques sur la fermeture de la gauche parlementaire à des solutions de compromis avec les centristes et l'aile "gauche" de la macronie, qui auraient rendu inenvisageable l'hypothèse d'un gouvernement de gauche.
Le nouveau gouvernement, annoncé comme encore plus à droite que le précédent, peut donner l'impression que la politique macroniste va pouvoir se poursuivre, malgré le déni de démocratie constaté depuis le 7 juillet.
Le député macroniste Ludovic Mendes vient d'exprimer son mécontentement vis à vis de la participation au gouvernement de certaines personnalités politiques de la droite dure.
Selon un communiqué de ses services, Michel Barnier a affirmé qu’il entendait « améliorer le niveau de vie des Français et le fonctionnement des services publics, particulièrement l’école et la santé, garantir la sécurité, maîtriser l’immigration et faire progresser l’intégration ».
Il est vrai que Barnier, dans le cadre de la création de son équipe ministérielle, a fait de larges appels du pied à la gauche, qui a très logiquement décliné.