D'après la réputation qui précède Michel Barnier, c'est avec sourire et dans une concertation inédite sous la Macronie, y compris avec ses adversaires politiques, qu'il devrait poursuivre méthodiquement le massacre social perpétré par son commanditaire.
En beau parleur qu'il est, Macron, main dans la main avec Scholz, a une nouvelle fois enfoncé les portes ouvertes, en déclarant "la nécessité de mettre en place un cessez-le-feu immédiat à durable à Gaza".
Après de nouvelles révélations sur le comportement sexuel déviant de l'abbé Pierre, la Fondation du même nom a décidé de se rebaptiser, afin d'éviter les amalgames inévitables entre les crimes perpétrés par l'homme et l'engagement indéfectible de la structure au service des personnes les plus vulnérables.
Les droites réunies ne devraient pas avoir trop de mal à se mettre d'accord sur la meilleure façon de poursuivre la politique libérale et antisociale de Macron.
Comme la condition que s'est fixée Macron pour désigner un nouveau Premier ministre ne pourra être remplie qu'en se lançant, sans aucune garantie de réussite, il passe son temps à revenir à la case départ, espérant que des évènements externes, par nature aléatoires, l'aideront à forcer sa décision.
Au plus fort de la campagne pour les législatives 2024, la droite, au rang desquels la Macronie, n'a pas eu de mots assez forts pour critiquer l'irresponsabilité du programme du NFP, qui, s'il advenait, mettrait les comptes publics durablement dans le rouge.
On pourrait imaginer Macron allant et venant dans le salon d'un grand couturier, essayant tour à tour des costumes de formes, couleurs, ajustements différents, à la recherche de celui qui mettra le plus en valeur sa silhouette ou marquera idéalement sa personnalité.