Créée en 1898 pour défendre un innocent, le capitaine Dreyfus, la LDH (Ligue des droits de l’Homme) est de tous les combats pour la justice, les libertés, les droits civiques et politiques, les droits1…
économiques, sociaux et culturels, contre le racisme et l’antisémitisme depuis plus de 120 ans. La LDH est une association généraliste et indépendante de citoyennes & citoyens qui s’engagent pour défendre tous les droits, pour toutes et tous ! La présidence de la LDH est assurée par Nathalie Tehio depuis fin mai 2024.
Plus que jamais, la LDH travaillera à rassembler pour promouvoir un autre projet de société, une alternative écologique, démocratique et sociale, pour toutes et tous.
S’imposer à la tête de toutes les institutions démocratiques tout en faisant peser sur elles une menace existentielle des années durant, c’est le tour de force d’un phénomène politique qui ne se limite pas à Donald Trump.
C’est en ce sens qu’il faut une politique criminelle « intégrale », c’est-à-dire articulée aux principes émancipateurs de notre démocratie, contre les violences sexistes et sexuelles, qui donne aux institutions, aux associations et à l’ensemble des citoyennes et citoyens les moyens de lutter.
Que le président ne pense pas que le spectacle des jeux nous fasse oublier sa responsabilité première : nommer un-e Premier-e ministre pour que le nouveau gouvernement puisse répondre aux besoins de celles et ceux qui ont toutes raisons de se sentir rejetés, méprisés, niés. de l’approche des JO n’avait pas compté.
Dans ce contexte, la LDH prend toute sa part dans le combat contre l’extrême droite, et pour convaincre les abstentionnistes. Elle a travaillé à des rapprochements entre associations et syndicats pour faire front commun et a signé le programme de la Coalition 2024, car il ne s’agit pas de donner un blanc-seing aux forces politiques.
Un sursaut de toute urgence est nécessaire pour enrayer la progression, à défaut inexorable, de l’antisémitisme, de l’islamophobie, du racisme anti-Noirs et de toutes autres sortes de discriminations.
Alors que l’Etat d’Israël dispose des mêmes droits mais aussi des mêmes obligations que tous les autres Etats, c’est en toute impunité qu’il a pu de façon quasi constante s’affranchir du respect du droit international.