Washington vient d’ajouter un nouveau chapitre à son roman d’arrogance internationale. Sous Donald Trump, l’administration américaine a décrété une interdiction de visa visant cinq européens parmi les plus engagés dans la lutte contre la désinformation et dans la régulation du numérique.
Le rêve d’Elon Musk de coloniser Mars prend de plus en plus l’allure d’un cauchemar pour ceux qui volent sur Terre. Le 16 janvier dernier, SpaceX procédait au septième essai de sa fusée Starship, censée révolutionner le transport spatial. Mais le test a tourné court, un dysfonctionnement moteur a entraîné l’explosion du second étage, projetant des débris au-dessus des îles Turques-et-Caïques, dans les Caraïbes.
Elon Musk vient de remporter une victoire juridique lui permettant de récupérer un plan de rémunération indécent. Mais ne vous avisez surtout pas de le traiter d'avide. Dans son esprit, cette accumulation obscène de richesses n'est pas de la cupidité mais une croisade morale.
C’est le genre de nouvelle qui vous oblige à relire le titre à deux fois pour être certain de ne pas avoir halluciné. Trump Media, la société mère du réseau social personnel du président américain, Truth Social, s’apprête à fusionner avec TAE Technologies, une entreprise spécialisée dans l’énergie de fusion et soutenue notamment par Google.
C’est un spectacle fascinant, presque shakespearien s’il n’était pas joué par des clowns numériques, qui se déroule actuellement entre la commission européenne et ce qu’il reste de Twitter.