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Sarah Roubato

écrivain
France et Québec
À propos du blog
Pisteure de possibles. www.sarahroubato.com
  • "Pour qui nous prenez-vous ?" - des professeur.es des écoles en colère

    Par | 7 recommandés
    Protocole sanitaire : les professeurs des écoles n'en peuvent plus. Un collectif ariégeois tente d'alerter et demande à ce que soient pris en compte l'ensemble des risques et les spécificités locales, demande des moyens humains, de la coopération et du bon sens.
  • Lettre à un élève croyant

    Par | 2 recommandés
    Cette lettre se veut un outil pour les enseignants pour aborder cette rentrée difficile, qui tente de faire des élèves croyants des interlocuteurs et non plus les objets d'analyse d'articles d'opinions qui ne les atteignent pas. J'espère que cette lettre leur sera utile, chers enseignants je la mets à votre disposition si vous voulez l'utiliser dans vos classes.
  • "Est-ce qu'il n'est pas temps ?" - Lettre aux artistes

    Par | 2 commentaires
    Il est temps pour nous d’envisager d’autres modes de diffusion, d’autres formes de création, de relations au public. Pour redevenir les voix du changement qu’il est urgent d’entreprendre et non plus de souhaiter. Pour ne plus être dépendants d’une seule manière de faire un spectacle, d’exposer, de vendre un texte...
  • Aujourd'hui 8 mars, moi qui suis une femme, j'ai envie d'écrire pour les hommes

    Par | 127 commentaires | 62 recommandés
    Être une femme ne sera pas mon étendard. Ce sera simplement l’une de mes vérités. Ni plus, ni moins que les autres. Je ne la brandirai pas contre les hommes, mais avec eux. Car en disant voici la femme que je suis, je les autoriserai à devenir ces hommes que nous espérons.
  • «Vous avez perdu le pouvoir de gouverner»: lettre à nos gouvernants

    Par | 28 commentaires | 59 recommandés
    Vous avez remplacé l’engagement par la posture. Votre parole est une parole pour gagner et non pour gouverner. Nous avons soif d’un nouveau pacte avec nos représentants car tout est à réinventer. La France mérite tellement mieux que le triste spectacle que nous lui donnons.
  • Lettre à Greta Thunberg

    Par | 17 commentaires | 15 recommandés
    Notre mode de résistance n'est-il pas, dans le fond, très confortable? Nous sommes les enfants du monstre que nous combattons. À chaque minute de nos vies, nous l'engraissons. Peut-être faudrait-il aller plus loin. Le «système» n'est pas un monstre caché. C'est le pacte que nous signons avec un système de croyances et de valeurs...Notre combat mérite mieux qu'un enthousiasme médiatique.
  • Lettre à Notre Dame: Qu'est-ce qui en moi pleure cette nuit?

    Par | 36 commentaires | 23 recommandés
    Je ne pleure pas un patrimoine architectural. Ni les pierres ni les œuvres. Surtout par les mille trois cents chênes déracinés pour élever la grandeur du génie humain. Pourtant je pleure. Quelque chose de moi est atteint qui dépasse ma petite personne. J’appartiens donc à quelque chose de plus grand. Voilà ce qui avait amené tant de Parisiens sur votre parvis, le stylo à la main.
  • Les mouvements sociaux face à la crise de la représentation

    Par | 28 commentaires | 35 recommandés
    Gilets Jaunes, Grève des Jeunes pour le Climat, mais aussi leurs ancêtres, Nuit Debout et ZAD, ont tous tenté de sortir du système de représentation dans lequel nous sommes. Désorganisés, dissonants, réduits à des images par les caméras qui cherchent le sensationnel, que nous disent-ils encore de nous ? Qu'il est urgent de réinventer une autre forme de représentation.
  • Lettre aux médias

    Par | 62 commentaires | 43 recommandés
    S’il faut se mettre un gilet fluo sur le dos pour que vous daignez porter vos regards sur nous, c’est bien que la crise de la représentation touche autant nos institutions politiques que nos médias. Qui n’aurait pas envie d’un débat national sur la presse ? Votre travail est beau et essentiel. Il mérite donc notre plus profond respect et notre plus intransigeante critique.
  • Grand débat - Lettre à la parole

    Par | 16 commentaires | 4 recommandés
    Sommes-nous capables, face à l’urgence, de mettre le juste constat de ce qui ne va pas au service de solutions à envisager ? Devons-nous organiser des lâchés de parole qui défoulent, ou des constructions de parole qui sont utiles ? L’urgence que nous vivons mérite autre chose qu’un défouloir.