sarah roubato

écrivain

France et Québec

Sa biographie
www.sarahroubato.com Lettres à ma génération, ed Michel Lafon Trouve le verbe de ta vie, ed La Nage de l'Ourse 30 ans dans une heure, ed Publie.net portraits sonores "L'extraordinaire au quotid ien"
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262 abonnés Sarah Roubato
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  • "Est-ce qu'il n'est pas temps ?" - Lettre aux artistes

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    Il est temps pour nous d’envisager d’autres modes de diffusion, d’autres formes de création, de relations au public. Pour redevenir les voix du changement qu’il est urgent d’entreprendre et non plus de souhaiter. Pour ne plus être dépendants d’une seule manière de faire un spectacle, d’exposer, de vendre un texte...
  • Aujourd'hui 8 mars, moi qui suis une femme, j'ai envie d'écrire pour les hommes

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    Être une femme ne sera pas mon étendard. Ce sera simplement l’une de mes vérités. Ni plus, ni moins que les autres. Je ne la brandirai pas contre les hommes, mais avec eux. Car en disant voici la femme que je suis, je les autoriserai à devenir ces hommes que nous espérons.
  • «Vous avez perdu le pouvoir de gouverner»: lettre à nos gouvernants

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    Vous avez remplacé l’engagement par la posture. Votre parole est une parole pour gagner et non pour gouverner. Nous avons soif d’un nouveau pacte avec nos représentants car tout est à réinventer. La France mérite tellement mieux que le triste spectacle que nous lui donnons.
  • Lettre à Greta Thunberg

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    Notre mode de résistance n'est-il pas, dans le fond, très confortable? Nous sommes les enfants du monstre que nous combattons. À chaque minute de nos vies, nous l'engraissons. Peut-être faudrait-il aller plus loin. Le «système» n'est pas un monstre caché. C'est le pacte que nous signons avec un système de croyances et de valeurs...Notre combat mérite mieux qu'un enthousiasme médiatique.
  • Lettre à Notre Dame: Qu'est-ce qui en moi pleure cette nuit?

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    Je ne pleure pas un patrimoine architectural. Ni les pierres ni les œuvres. Surtout par les mille trois cents chênes déracinés pour élever la grandeur du génie humain. Pourtant je pleure. Quelque chose de moi est atteint qui dépasse ma petite personne. J’appartiens donc à quelque chose de plus grand. Voilà ce qui avait amené tant de Parisiens sur votre parvis, le stylo à la main.