sarah roubato

écrivain

France et Québec

Sa biographie
www.sarahroubato.com Lettres à ma génération, ed Michel Lafon, 2006 Trouve le verbe de ta vie, ed La Nage de l'Ourse, 2008 30 ans dans une heure, ed Publie.net, septembre 2008 portraits sonores L'extraordinaire au quotidien
Son blog
210 abonnés Sarah Roubato
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  • Comment rebâtir un commun ?

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    Qu'avons-nous fait du commun ? (3/3) Dans un monde qui exige à chaque individu d’être le consommateur isolé et le producteur interchangeable, il est urgent de nous inventer de nouveaux communs, en cultivant la diversité, en reprenant notre place dans le vivant, en réintégrant le risque, en retrouvant une communication qui parle, en inventant de nouveaux contextes de socialisation.
  • Ce que peuvent les enfants de l'individualisme

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    Qu'avons-nous fait du commun ? (2/3) L’individu contemporain est en quête d’un nouveau rapport au monde. Mais en sommes-nous seulement capables, nous, enfants de l'individualisme ? Est-il encore possible pour l’homme de ce millénaire de retrouver une individualité qui soit consciente de son intégration à quelque chose de plus grand ?
  • L'homme du 21ème siècle, orphelin d'un commun

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    Qu'avons-nous fait du commun ? (1/3) Abandon du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, mouvement Me Too, cri d’alarme de 15 000 scientifiques sur le réchauffement climatique, crise des réfugiés, Brexit, crise en Catalogne, ratification du CETA, cris de colères dans les prisons et dans les maisons de retraite, COP21, grèves des cheminots, blocage des universités. Ces événements n’auraient-ils pas un air de famille ?
  • Migrants enfermés: ce qu'il nous faut pour nous indigner

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    "Marcher pour ne pas mourir. C'est la force qui a permis à toutes les espèces de peupler la terre" Lettre à une éléphante et pour les réfugiés © Sarah Roubato
    Dans ce flot émotif et indigné devant la séparation des enfants de leurs parents à la frontière états-unienne, aucun doute possible : nous sommes du bon côté de la barrière. Se pourrait-il que cet événement nous interroge malgré tout sur notre position envers ceux qui, à nos frontières, risquent leur vie pour offrir à leurs enfants une chance de grandir loin de la violence ?
  • «C'est pour un changement? Repassez plus tard»

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    “On vous rappellera s’il y a du nouveau”. La réalité referme la porte de la salle d’attente. Rendez-vous a encore été pris avec le changement. J'ai reçu une fausse convocation. Je suis de la génération de l'impuissance. Je me sens la taille d’une comète à qui l’on offre l’étendue d’un bac à sable. J’ai soif d’un changement qui trépigne dans une chambre trop petite pour l’urgence de notre époque...