sarah roubato

écrivain

France et Québec

Sa biographie
www.sarahroubato.com Lettres à ma génération, ed Michel Lafon Trouve le verbe de ta vie, ed La Nage de l'Ourse 30 ans dans une heure, ed Publie.net portraits sonores "L'extraordinaire au quotid ien"
Son blog
239 abonnés Sarah Roubato
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  • Lettre à Notre Dame: Qu'est-ce qui en moi pleure cette nuit?

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    Je ne pleure pas un patrimoine architectural. Ni les pierres ni les œuvres. Surtout par les mille trois cents chênes déracinés pour élever la grandeur du génie humain. Pourtant je pleure. Quelque chose de moi est atteint qui dépasse ma petite personne. J’appartiens donc à quelque chose de plus grand. Voilà ce qui avait amené tant de Parisiens sur votre parvis, le stylo à la main.
  • Les mouvements sociaux face à la crise de la représentation

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    Gilets Jaunes, Grève des Jeunes pour le Climat, mais aussi leurs ancêtres, Nuit Debout et ZAD, ont tous tenté de sortir du système de représentation dans lequel nous sommes. Désorganisés, dissonants, réduits à des images par les caméras qui cherchent le sensationnel, que nous disent-ils encore de nous ? Qu'il est urgent de réinventer une autre forme de représentation.
  • Lettre aux médias

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    S’il faut se mettre un gilet fluo sur le dos pour que vous daignez porter vos regards sur nous, c’est bien que la crise de la représentation touche autant nos institutions politiques que nos médias. Qui n’aurait pas envie d’un débat national sur la presse ? Votre travail est beau et essentiel. Il mérite donc notre plus profond respect et notre plus intransigeante critique.
  • Grand débat - Lettre à la parole

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    Sommes-nous capables, face à l’urgence, de mettre le juste constat de ce qui ne va pas au service de solutions à envisager ? Devons-nous organiser des lâchés de parole qui défoulent, ou des constructions de parole qui sont utiles ? L’urgence que nous vivons mérite autre chose qu’un défouloir.
  • Lettre à la résistance

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    Voilà ce qui manque à notre révolte : la capacité de sacrifier à son petit confort le désir d’un monde plus juste. Car nous sommes bien les enfants de cet individualisme consommateur que nous voulons combattre. Votre ennemi était extérieur. Le nôtre est une part de nous, il nous a façonné, il nous a enseigné à ne pas pouvoir penser en dehors de lui.