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Le blog de Sébastien Ledoux

Chercheur en histoire contemporaine (Paris 1)/Enseignant à Sciences Po Paris
  • Les ateliers du Comité de Vigilance face aux Usages Publics de l'Histoire

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    Le CVUH (Comité de Vigilance face aux Usages Publics de l'Histoire) organise cette année plusieurs rencontres-débats autour des mots terreur/terrorisme, race, révolution/émancipation, laïcité. Des mots dont on parle mais dont on a oublié l’idée, la place et le rôle dans le mouvement de l’histoire et les expériences sociales.
  • Le Vel' d'Hiv', la France et l'historien

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    Les discours politiques actuels autour de la question de la responsabilité de la France dans la rafle du Vel’ d’Hiv’ viennent contrarier un certain consensus qui semblait établi depuis le discours de Jacques Chirac en juillet 1995. Que peut l’historien alors que les acteurs politiques produisent leur lecture divergente et variante de cet événement ?
  • La mémoire du Vel' d'Hiv'. Quelques jalons chronologiques

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    Enjeu politique depuis les années 1980, la rafle du Vel' d'Hiv' est un événement historique qui a connu différentes formes d'évocations publiques depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Voici quelques jalons chronologiques de cette mémoire du Vel' d'Hiv'.
  • La rafle du Vel' d'Hiv', un crime français

    Par | 53 commentaires | 23 recommandés
    Marine Le Pen vient de remettre en cause la responsabilité de la France dans la rafle du Vel' d'Hiv' (juillet 1942). Cette action d'envergure a pourtant été organisée par le régime nazi et le gouvernement de Vichy, avant d'être exécutée par les services de l'Etat français. Retour sur les faits qui nous obligent à regarder de face "l'incommode image exacte" (Péguy) d'une histoire française.
  • Le passé colonial français, la politique et le droit (1) par Sévane Garibian

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    Professeure de droit aux Universités de Genève et de Neuchâtel, spécialiste du concept de crime contre l'humanité, Sévane Garibian[2] revient sur la polémique récente créée par les propos d'Emmanuel Macron sur la colonisation. L'auteure met au jour un point absent du débat : la jurisprudence de la Cour de cassation relative au passé colonial français, méconnue ou oubliée, et de conclure qu’il existe aussi des usages politiques du droit pour qualifier le passé.
  • 19 mars 1962: commémoration ou communication présidentielle?

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    La décision de François Hollande de venir commémorer le 19 mars 1962 en personne relève d’un usage politique du passé. Elle lui permet de se resituer à gauche en réactivant le clivage droite/gauche traditionnelle sur cette question du choix de la date de commémoration pour la Guerre d'Algérie, au moment où ces lignes de démarcation sont, pour lui, plus que brouillées dans son propre camp.
  • La nation au passé recomposé

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    Nous assistons depuis les attentats du 13 novembre à des réponses faites dans l’urgence en matière sécuritaire et militaire. Des réponses plus pertinentes doivent être apportées sur le temps long à cette question à la fois simple et vertigineuse : comment des Français ont-ils pu opérer de tels massacres sur d’autres Français ?
  • «Le devoir de mémoire. Une formule et son histoire» chez CNRS Editions

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    Le 10 novembre 2014, Sébastien Ledoux – doctorant au Centre d’histoire sociale du XXe siècle de l’Université Paris I (CHS) – a soutenu sa thèse de doctorat d’histoire : «Le temps du "devoir de mémoire" des années 1970 à nos jours». Issu de ces travaux de recherche, mon livre sur l'histoire du «devoir de mémoire» vient de paraître chez CNRS Editions.
  • Paris 1 Centre d'histoire sociale du XXe siècle

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  • Prendre date avec le 11 janvier

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    Le 11 janvier dernier, nous nous étions retrouvés, nous aussi, dans ce rassemblement. Aujourd’hui nous écrivons de ce lieu-là. Non pas le lieu perçu béatement comme celui d’une fraternité républicaine retrouvée. Ni dans celui d’une France blanche et catholique décrite ainsi de façon si simpliste par certains. Mais nous avons pris date. Ce lieu du 11 janvier pour nous est celui d’une promesse : mener le combat à la fois contre les discours antisémites et ceux du racisme.