Ici, on ne parle pas de sécurité informatique comme d’un gadget technique, mais comme d’un enjeu de civilisation.
Ce blog explore les failles, les stratégies et les illusions de notre monde numérique1…
:
là où la technologie rencontre le pouvoir, et où la donnée devient une arme.
J’y aborde sans détour la cybersécurité, les bonnes pratiques, et surtout le discernement.
Cette qualité rare qui distingue le professionnel du simple utilisateur.
Mon fil conducteur : comprendre avant d’agir, transmettre avant d’oublier, protéger avant de réparer.
Passionné par l’informatique, la société de l’information, la géopolitique et le renseignement,
je tente de relier les points que d’autres préfèrent ignorer.
Car, au fond, la sécurité n’est pas un métier. C’est un état d’esprit.
La cybersécurité, ce n’est pas l’art de tout verrouiller. C’est celui de comprendre ce qui vaut la peine d’être défendu.
Le cloud n’est pas un refuge, c’est un miroir. On y voit notre paresse, notre peur de décider et notre refus de comprendre. La souveraineté numérique ne se décrète pas par un drapeau sur un serveur, mais par la maîtrise de ses dépendances. Et dans ce domaine, l’excuse n’est pas une stratégie.
L’art du PIVOT et de la méthode dans un monde saturé d’informations
Vous avez peur de passer à côté d’une information essentielle pendant vos recherches OSINT ?
C’est normal. Et même rassurant.
Car le vrai danger n’est pas de douter, c’est de croire qu’on a tout vu.
Le 11 septembre 2001, quatre avions détournés sur plus de onze mille en vol ont suffi à clouer au sol la planète entière. 0,036 %. Une faille infinitésimale… mais fatale à la confiance. Vingt cinq ans plus tard, la leçon reste brûlante : nos systèmes ne s’effondrent pas par la technique, mais par la peur.
C’est un moment rare. Une audition à l’Assemblée nationale qui sonne comme un rappel au réel. Éric Trapier, PDG de Dassault Aviation, ne s’est pas contenté d’exposer des chiffres. Il a tiré des rafales verbales. Contre l’hypocrisie européenne. Contre la mollesse française. Contre cette illusion dangereuse qu’on peut bâtir la souveraineté sur la dépendance.
La cybersécurité, c’est comme le papier toilette.
Tant qu’il y en a, tout va bien.
Le jour où ça manque… c’est la panique, l’improvisation et l’inconfort total.
le 9 avril 2025 (n°23-13.159), la chambre sociale de la Cour de cassation vient de semer un doute considérable sur l’un des piliers de cette traçabilité : les fichiers de journalisation, plus connus sous le nom de logs.
Celui qui contrôle ton cloud, contrôle ton business. Celui qui contrôle tes données, contrôle ton destin.
83% du cloud européen est détenu par les États-Unis. Et ça ne choque plus personne !
En cybersécurité, l’ego peut être un atout ou une faille. Bien maîtrisé, il pousse à l’excellence. Mal contrôlé, il devient un danger pour la sécurité des systèmes. Ce n’est pas le virus qui détruit les systèmes, c’est la certitude de celui qui croyait les avoir rendus invincibles.
Les cybermenaces proviennent d’acteurs variés aux motivations diverses. Comprendre leurs méthodes et leurs impacts est essentiel pour mieux se protéger.
Le piratage de messageries électroniques constitue une violation grave du secret de la correspondance, un droit fondamental protégé par la loi. En France, des textes comme l’article 226-15 du Code pénal et la jurisprudence garantissent la confidentialité des échanges privés, interdisant leur interception ou leur divulgation sans consentement.