Si l’expansion humaine colonisatrice est bien une dynamique de simplification et d’appauvrissement, alors elle conduit logiquement à son effondrement. En écologie, une espèce invasive finit par épuiser ses ressources et s’effondrer (comme les bactéries dans une boîte de Pétri qui consomment tout l’oxygène et meurent massivement).
Il est temps d’ouvrir un débat que peu osent aborder de front : la rémunération indécente des hauts dirigeants de la fonction publique. À l’heure où l’on nous martèle que l’État doit se réformer, où la moindre revalorisation des salaires des fonctionnaires fait l’objet de débats hystériques sur la dette publique, les élites administratives continuent de bénéficier de privilèges exorbitants.
(Par Bernard Arnault, traître repenti)
Camarades,
J’ai péché.
J’ai menti, trahi, renié mes idéaux les plus chers. Pendant des décennies, j’ai joué un rôle, revêtu un masque, porté la couronne empoisonnée du capitalisme triomphant. Mais aujourd’hui, il est temps de vous dire la vérité.
Le monde est une cour de récré où les "bad boys" verrouillent les institutions et imposent leur loi par la peur tiennent les clés des salles de classe. Armés et prêts à tout pour défendre leurs privilèges, ils nous maintiennent dans soumission. Mais que faire quand le temps nous est compté, quand l’urgence sociale et environnementale ne nous permet plus d’attendre leur effondrement naturel ?
Et si le débat politique s’affranchissait des visages, des étiquettes et des postures ? Une Assemblée où chaque élu s’exprime sous un avatar changeant, avec une voix modifiée, sans signe distinctif. Plus de biais, plus de préjugés : seules les idées comptent. Dans cet espace anonyme et mouvant, serions-nous capables d’écouter vraiment, de nous surprendre, de découvrir des affinités insoupçonnées ?
Le chef de l’Etat a porté plainte contre X la semaine dernière en Guadeloupe, d’après la procureure de la République de Pointe-à-Pitre mercredi 6 février, à la suite de l’exposition d’une œuvre le représentant avec la tête coupée... Cette réaction inédite et surprenante est l'expression tragique d'un terrorisme issu d'un fondamentalisme égotique.
L'assemblée Nationale est verrouillée, la presse privatisée, Retailleau roule des pelles en public à NEMESIS et au Syndicat d'extrême droite ALLIANCE... Il n'y a plus rien à attendre des pouvoirs publics. Désarmer le capitalisme c'est juste l'exercice mesuré d'une défense légitime...
Chlordécone aux Antilles françaises, Néonicotinoides, Roundup, et autres PFAS, privatisation de l'eau, pollution de l'air, corruption les externalités pourries du capitalisme nous tuent. Les grands groupes et les multinationales ne sont ni créatrices d'emplois ni créatrices de richesses... Il est temps de frapper du poing sur la table (ou ailleurs).
La chlordécone est plus qu’un poison chimique : elle est le symbole d’une histoire de violence. Ce n’est pas seulement la santé de notre terre qui est en jeu, c’est aussi la mémoire des esclaves qui ont été réduits à l’état de marchandises, sacrifiés pour alimenter un système capitaliste et colonial qui favorisait l'enrichissement immédiat au détriment de l'humanité.