Oui, il y a un parallèle évident entre progressisme et Communication Non Violente (CNV) de Marshall Rosenberg. La CNV repose sur l’idée que derrière chaque colère, chaque frustration, se cache un besoin non satisfait. Plutôt que de laisser cette émotion exploser ou être manipulée, la CNV propose de l’écouter, de la décrypter et d’y répondre de manière constructive.
* (ou pourquoi j'ai zigouillé Bayrou) il est essentiel de distinguer ces fausses réponses à la colère de celles qui visent réellement à transformer la société. Il existe une posture politique qui, sous prétexte de répondre aux frustrations populaires, ne fait en réalité que neutraliser la colère pour mieux préserver l’ordre établi et les inégalités structurelles.
La colère traverse nos sociétés, portée par les injustices et les frustrations accumulées. Certains s’en emparent pour la nourrir et l’instrumentaliser, d’autres pour en comprendre l’origine et y répondre. Le populisme s’en sert comme un carburant politique, le progressisme comme un moteur de transformation. L’enjeu est de décider si elle servira à diviser ou à reconstruire.
Tout comme dans la fable des aveugles et de l’éléphant, cette histoire rappelle que la vérité est souvent plus large que les perspectives individuelles. Elle nous invite à l’humilité, à l’écoute, et au dialogue sincère. Elle nous parle de notre l’incapacité collective à construire une compréhension commune et une réponse coordonnée.
L’hôtel Ibis de Roissy, une réalité oubliée : il y a quelques années un hôtel s’est transformé en une prison secrète pour demandeurs d'asile, masquée sous le prétexte d’un accueil "humanitaire". Le ministère de l’Intérieur, parle de « prestations de type hôtelier ». Un quotidien marqué par le sang à nettoyer, les cafards à écraser et des odeurs suffocantes dans des chambres aux fenêtres scellées.
Sense8 est plus qu’une série, c’est une allégorie puissante de notre époque. À l’heure des pandémies, des guerres et de l’urgence climatique, elle met en lumière ce lien invisible qui nous unit tous, au-delà des frontières et des différences. Alors que certains ignorants divisent, le vivant nous rappelle que notre survie dépend de notre capacité à nous reconnecter, à aimer et à agir ensemble.
La prohibition rigide est maintenu coûte que coûte, comme si persister dans l’erreur était un signe de vertu. Pendant ce temps, des centaines de jeunes des quartiers populaires sont aspirés par les réseaux criminels, devenant guetteurs ou dealers faute d’alternatives économiques. L’État ne fait qu’entretenir un cercle vicieux de violence et d’exclusion sociale, qu’il prétend combattre.
Le regain de philosémitisme affiché par certains courants politiques contemporains pose question. L’administration qui a collaboré avec l’occupant nazi n’a jamais été démontée. Ses fondations vermoulues sont encore présentes. Comment, bâtir la confiance citoyenne lorsque des institutions portent encore, parfois inconsciemment, l’héritage d’un système xénophobe et antisémite ?
Emmanuel Macron a franchi une ligne rouge, celle qui sépare le débat démocratique de la manipulation autoritaire. En pleine campagne législative, il s’est permis de qualifier un mouvement politique démocratiquement élu, La France Insoumise (LFI), d’antisémite. Une accusation d’une gravité exceptionnelle, proférée depuis la plus haute fonction de l’État...