Expression ridicule à la fin d'une série B: bas les masques. Sous le masque, il y a encore un masque et sous ce masque encore un autre masque.
La parole se libère lorsque l'on a le sentiment, la sensation, de ne rien avoir à perdre.
Nous ne sommes pas en face d'un divertissement diffusé par un canal autoritaire qui manque de pluralisme. Nous sommes face à plusieurs types de divertissement que l'on génère par l'envie, le désir d'être avec des semblables qui partagent les mêmes comportements, les mêmes centres d’intérêt.
Toute personne qui cherche à légitimer l'information qu'elle diffuse en la considérant comme juste agit comme un éditeur. En ce sens, elle s'efface pour que l'orientation qu'elle d
Les artistes tels que Joachim Schmid, Mishka Henner et Claude Closky, qui agissent en tant qu'éditeurs et détournent des pratiques journalistiques courantes sont les di
Nous sommes en pleine crise et nous ne savons plus comment en sortir car les méthodes classiques qui avaient cour jusqu'alors dépendaient plus ou moins directement de la guerre.
Derrière ce positionnement, alors qu'il peut s'agir d'une simple sous traitance, l'artiste générateur de contenu peut sans doute se rapprocher de la figure du manager.