Alain Saiche
Abonné·e de Mediapart

1391 Billets

0 Édition

Billet de blog 22 avr. 2021

²ttll-Landaises, Landais, Tyrossaises, Tyrossais, c'est pour vous que j'écris.

Bonjour La France, Tyrossaises, Tyrossais, dont Monsieur Régis Gelez, Maire de la ville de St Vindent de Tyrosse, les Landes 40. Landaises, Landais: Il serait bon de tenir compte de mes analyses sur la manière dont vous vous faites arnaquer par le pouvoir "en marche" du Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron, de par les Arnaques aux cotisations sociales des entreprises.

Alain Saiche
Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

                    Bonjour La France, Françaises, Français.

                              Mise à jour au 22.04.2022

             *AFIN QUE NUL N'IGNORE ET N'OUBLIE*

LETTRE OUVERTE À DESTINATION DE TOUS LES FRANÇAIS, dont Monsieur Emmanuel Macron, Président de La République, des 36 000Maires de France, dont Monsieur Régis Gelez, Maire de St Vincent de Tyrosse, ainsi que pour tous les Landais en âge de comprendre ce qu'est la vie de tous les jours, de par la baisse du pouvoir d'achat, de l'augmentation constante des prix et des impôts, et de la stagnation des salaires et des retraites qui ont baissé avec l'augmentation de la CSG au motif extraordinaire de "solidariré intergénérationnelle. 

Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Proverbe Français.

 Sans changement de politique économique, le dernier geste barrière du quinquennat Emmanuel Macron sera de déposer son bulletin de vote dans l'urne. Plus nombreux vous serez à voter, plus fort sera ce geste barrière pour le HALTE à l'appauvrissement de la population et de l'Etat France par la vente de ses bijoux de famille. 

Bonjour 36 000 Maires de France, pensez à l'appauvrissement de vos administrés.

                            ------------------

La République française ne sera jamais la banque privée du parti @enmarchefr. 

La République française, issue le 1958, de l'avènement du Général de Gaulle, n'est pas définie comme étant une banque privée au service s'un parti politique quel qu'il soit, en particulier celui du parti "en marche" qui a été créé à seule fin que Monsieur Emmanuel Macron soit élu Président de la République française Je vous exhorte à en prendre conscience.

Bonjour Monsieur le Président,

Mesdames et messieurs les 36 000 Maires de France,

Mesdames et Messieurs,

C'est pour vous que j'écris: 

 Saisissez la longue période de confinement pour vous déconfiner l'esprit en matière d'économie, faire le vide en vous, et rebondir sainement pour mettre en place les bonnes réformes pour la France, en référence et en souvenir de nos échanges épistolaires 2017-2018-2019.

Prenez garde à  "La Vérité économique des affaires fiscales et sociales sortant du puits"

"La Vérité sortant du puits armée de son martinet pour châtier l’humanité" de     

.

La République française, issue le 1958, de l'avènement du Général de Gaulle, n'est pas définie comme étant une banque privée au service s'un parti politique quel qu'il soit, en particulier celui du parti "en marche" que vous avez créé à seule fin de devenir Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron. Je vous exhorte à en prendre conscience.

J'entends vous le démontrer de manière magistrale irréfragable en commençant par vous demander de Cliquer sur le lien N° 1 suivant:

 Puis Cliquez sur le lien N° 2 suivant:

Après lecture, voyons ce qu'est la gestion par la Méthode du Révisionnisme économique. Cliquez sur le lien N° 3 suivant:

Et, pour l'instant, le député de la 2è circonscription de St Vincent de Tyrosse, Les Landes 40, reste silencieux sur ma demande de saisine d'une commission d'enquête parlmentaire sur "Qui participe effectivement, de sa propre poche, pour financer les Retraites, la Sécurité sociale, le Chômage, la Vieillesse, la Dépendance, etc, etc... Cliquez sur le lien N° 4  pour le vérifier:

Puis sur le lien N° 5 ci-après:

Et ensuite sur lae lien N° 6 suivant:

... et continuez votre lecture sur ce qu'est La Constitution française du 4 octobre 1958, (Copie WikipédiA)

Constitution du 4 octobre 1958

Données clés

La Constitution de la Ve République
scellée du Grand sceau de France.

PrésentationTitreConstitution du 4 octobre 1958 instituant la Ve RépubliquePays

 FranceLangue(s) officielle(s)FrançaisTypeConstitutionBrancheDroit constitutionnelAdoption et entrée en vigueurRédacteur(s)Michel Debré et Charles de Gaulle (inspirateurs) - Par autorisation de la loi constitutionnelle du 3 juin 1958Adoption28 septembre 1958 par référendumSignataire(s)René Coty et les membres du gouvernement Charles de GaullePromulgation4 octobre 1958Version en vigueurVersion consolidée par la loi constitutionnelle du 23 juillet 2008ModificationsVoir : Révisions constitutionnelles sous la Cinquième République

Lire en ligne

Dossier sur Légifrance.
Sur Wikisource : Version consolidéeversion initialeavec les modifications.

Constitution du 27 octobre 1946 (IVe République)

modifier

La Constitution française du 4 octobre 1958 est la constitution de la Cinquième République, régime actuellement en vigueur en France. Norme juridique suprême du pays, elle est, malgré vingt-quatre révisions, l'une des constitutions les plus stables que la France ait connue.

Elle est rédigée en pleine guerre d'Algérie dans le but de mettre un terme à l'instabilité gouvernementale et au risque de coup d'État militaire ; elle est marquée par le retour d'un pouvoir exécutif fort. Deux hommes y ont notamment imprimé leurs idées : Michel Debré, inspiré par le modèle britannique d'un Premier ministre fort, et le général de Gaulle, entendant ériger le président de la République en garant des institutions, conformément aux principes énoncés dans ses discours de Bayeux et d'Épinal en 1946.

La Constitution de 1958 accorde un poids institutionnel très important au président de la République. Toutefois, elle ne remet nullement en question le caractère parlementaire du régime : en effet, à l'instar des constitutions de la IIIe République et de la IVe République, celle de la Ve République demeure fondée sur une séparation souple des pouvoirs (l'exécutif peut dissoudre l'Assemblée nationale, laquelle peut renverser le Gouvernement), par opposition aux régimes présidentiels fondés sur une séparation stricte des pouvoirs (l'exécutif n'a pas le pouvoir de dissoudre le législatif, lequel ne peut renverser l'exécutif). Le rôle politique central du président de la République semble toutefois résulter beaucoup moins du texte initial de la Constitution de 1958 que de deux éléments majeurs : i) la pratique institutionnelle insufflée par le premier président de la Ve République, Charles de Gaulle, dont l'aura politique et le poids historique sont considérables à la différence de ceux de ses prédécesseurs ; ii) l'élection du président de la République au suffrage universel direct à partir de 1962, laquelle a très fortement élargi le poids politique du chef de l'État (jusque là élu au suffrage indirect), donnant naissance à la notion de « majorité présidentielle », inconcevable en 1958. Certains constitutionnalistes, tels que Maurice Duverger, concluent à ce titre au caractère « semi-présidentiel » des institutions de la Ve République qui, sur le plan formel, établissent pourtant un régime parlementaire.

C'est en fait dans les rapports au sein du pouvoir exécutif que la Constitution de 1958 instaure un système politique à géométrie variable, selon que l'on soit en période de concordance des majorités présidentielle et législative ou, au contraire, de cohabitation. En période de concordance, l'Assemblée nationale, le Premier ministre, le Gouvernement et le président de la République, sont du même bord politique : le président exerce alors une autorité importante qui limite l'exercice des attributions constitutionnelles du Premier ministre. À l'inverse, ce sont paradoxalement les périodes de cohabitation qui se rapprochent le plus de la lettre et de l'esprit originels de la Constitution de 1958 : le Premier ministre y joue seul le rôle de chef de majorité (parlementaire), puisqu'il n'existe pas de majorité présidentielle. À cet égard, le président de la République François Mitterrand, confronté par deux fois à ce cas de figure (1986-1988 et 1993-1995), disait que « la cohabitation c'est la Constitution, rien que la Constitution mais toute la Constitution »1.

Le préambule de la Constitution de la Cinquième République renvoie à deux textes fondamentaux : la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 ; la Charte de l'environnement de 2004 leur a été adjointe par la suite. Ces textes, ainsi que les principes jurisprudentiels qu'ils ont permis de dégager (notamment les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République issus du préambule de 1946) forment, avec la Constitution stricto sensu, le « bloc de constitutionnalité » depuis que le Conseil constitutionnel a accordé valeur constitutionnelle au préambule de la Constitution en 19712.

Le Conseil constitutionnel vérifie la conformité des lois à la Constitution lorsqu'il est saisi. Il peut le faire a priori, avant la promulgation des lois, en étant saisi par des parlementaires par exemple, ou a posteriori par voie d'exception via la question prioritaire de constitutionnalité, introduite par la réforme constitutionnelle de 2008. Cette dernière procédure peut être enclenchée par tout citoyen lorsqu'il estime que des droits et libertés garantis par la Constitution sont en jeu. Le Conseil d'État vérifie quant à lui la conformité à la Constitution des actes réglementaires du Gouvernement (décrets, ordonnances prises sur habilitation du Parlement, arrêtés ministériels).

Sommaire

                         -------------------

Après lecture, si vous n'avez pas encore compris ce qu'est La République française, je vous exhorte à Cliquer à nouveau sur le lien suivant, pour un retour aux sources:

              La suite au prochain numéro.

                         ------------------

MOTS-CLÉS

LE FIL DU BLOG

LE FIL DU BLOG

DANS LE CLUB

Armand de Franceville, Nom de Plume, Alain Saiche, Nom Patronyme,  2 Avenue Casteroun, 40 230 St Vincent de Tyrosse. 

Bienvenue dans le Club de Mediapart

Tout·e abonné·e à Mediapart dispose d’un blog et peut exercer sa liberté d’expression dans le respect de notre charte de participation.

Les textes ne sont ni validés, ni modérés en amont de leur publication.

Voir notre charte

À la Une de Mediapart

Journal — Santé
Clinea, la psychiatrie très lucrative façon Orpea
Les cliniques psychiatriques Clinea sont la filiale la plus rentable d’Orpea. Elles profitent des largesses de l’assurance-maladie, tout en facturant un « confort hôtelier » hors de prix à leurs patients. Pour les soins et le management, le modèle est un copié-collé du groupe.
par Caroline Coq-Chodorge
Journal — Gouvernement
Le malentendu Pap Ndiaye
Insulté par l’extrême droite et critiqué par certains partisans de Macron, le ministre de l’éducation nationale est en réalité un modéré, loin des caricatures indigénistes et des procès en wokisme. Mais, entouré de proches de Jean-Michel Blanquer et du président, Pap Ndiaye aura du mal à s’imposer.
par Joseph Confavreux et Ellen Salvi
Journal
Législatives : comment le RN cible le rassemblement des gauches
Mediapart a pu consulter les documents fournis aux candidats du parti d’extrême droite pour les législatives. Ils montrent que le parti fait manifestement peu confiance à ses troupes sur le terrain. Ils s'en prennent à la coalition de gauche Nupes, rebaptisée « extrême gauche pro-islamiste ».
par Lucie Delaporte
Journal
Le travail sexuel, angle mort de la Nupes pour les législatives
Le sujet n'a jamais fait consensus à gauche. Le programme de la Nupes est marqué par les positions abolitionnistes, majoritaires dans les partis. Plusieurs acteurs de terrain s'insurgent. 
par James Gregoire

La sélection du Club

Billet de blog
Couple binational : le parcours du combattant
Si on m’avait dit auparavant, qu’en 2021 je serais mariée, j’aurais éclaté de rire ! Pourtant, par amour, on est capable de tout.
par Amoureux Au ban public
Billet de blog
A quoi sommes-nous sensibles ?
La mort des non Occidentaux semble invisible. Qu’ils soient Syriens, Afghans, Nord Africains, du Moyen Orient, d’Asie... Ils sont comme fantomatiques, presque coupables d’effleurer notre champ de vision.
par Bruno Lonchampt
Billet de blog
Faire de l’hospitalité un droit fondamental
Dans un livre qui fera date, la juriste Marie Laure Morin propose de faire de l’hospitalité un droit fondamental afin de construire un droit des migrations qui rompe, enfin, avec des législations répressives qui violent les droits humains et menacent l’État de droit. J’ai volontiers accepté d’en écrire la préface.
par Edwy Plenel
Billet de blog
Mineur·es en danger à la rue, il est urgent de les protéger !
« Les droits de l’enfant ne se discutent pas, encore moins au profit d’affichages politiciens de “lutte contre l’immigration”. » Face au nombre croissant d’enfants migrants en grand danger faute de prise en charge, une soixantaine d'associations locales de terrain et d'organisations nationales tirent la sonnette d’alarme. Ils demandent que « la présomption de minorité soit inscrite explicitement dans la loi. »
par Les invités de Mediapart