La capture du président vénézuélien par les États-Unis dépasse le cadre d’une crise bilatérale. Elle révèle une phase de bascule du système international, où la force tend à se substituer à la norme, fragilisant la souveraineté des États et l’équilibre du multilatéralisme.
Tandis que les équilibres internationaux se redessinent, Bruno Retailleau semble préférer les croisades imaginaires à la raison d’État. Ministre de l’Intérieur, mais chevalier de l’absurde, il voit en l’Algérie un moulin à vent menaçant, et confond diplomatie avec Don Quichotterie républicaine.
Face aux recompositions mondiales, l’Algérie doit passer d’une posture défensive à une stratégie d’influence affirmée. Ce modeste plaidoyer non exhaustif , essaie de tracer les contours d’une doctrine souveraine, pensée pour faire rayonner la voix algérienne dans l’ordre global de demain.
La diaspora algérienne n’est plus une périphérie : elle est un moteur. Dans un monde en mutation, elle incarne une force d’influence, d’innovation et de souveraineté active. Entre diplomatie citoyenne et engagement stratégique, dont il faut reconnaître pleinement comme levier d’avenir au service d’une Algérie victorieuse, forte, unie et rayonnante.