Frédéric Lemaire

Doctorant en économie.

Paris - France

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Membre d'Attac et d'Acrimed.
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18 abonnés Vive la crise !
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  • Voies sans issue du social-libéralisme

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    Mouvement social contre la loi travail, impopularité record de l’exécutif, adhésions en chute libre… Les élections présidentielles de 2017 s’annoncent mal pour le Parti socialiste. Élaboré sur fond de marketing électoral, son projet libéral ne semble plus à même de rassembler une majorité sociale.
  • Un imaginaire de conquête pour la gauche

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    Le contraste est saisissant entre le succès de Podemos en Espagne et les résultats des dernières élections régionales. En France, c'est le Front national qui fait le plein de voix. La «gauche de gauche» va d'échec en échec, malgré l’impopularité des partis de gouvernement. Pourquoi ne parvient-elle pas à convaincre ?
  • Avis de dérégulation financière en Europe

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    Huit ans à peine après la crise financière, le temps n’a jamais été aussi favorable à la finance et aux banques dans l’Union européenne. Les timides réformes financières avancées après la crise sont déjà remises en cause. Et de nouvelles initiatives de dérégulation financière s’apprêtent à voir le jour, dans le cadre du projet d’Union des marchés de capitaux, présenté ce mercredi par la Commission européenne.
  • Plan Juncker : avis de grands projets inutiles sur l’Europe

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    Le 25 novembre 2014, le président de la Commission européenne dévoilait son « plan Juncker », un programme d’investissement censé contribuer à la relance de l’économie européenne. L’objectif : financer des projets d’infrastructures (transport, énergie, telecoms) et des projets de recherche identifiés comme stratégiques par la Commission. Les institutions européennes auraient-elles abandonné leurs dogmes austéritaires pour une politique ambitieuse d’investissements publics et de transition écologique ? Rien n’est moins sûr...
  • Rigueur et compétitivité : un cocktail toxique pour l'Europe

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    Depuis l’éclatement de la crise, les gouvernements européens et la Troïka (la commission européenne, la BCE et le FMI) mettent en œuvre, de manière plus ou moins violente selon les pays, un « cocktail » de mesures bien établi : avec d’une part des coupes budgétaires dans les dépenses sociales (austérité), de l’autre des politiques au service des multinationales et investisseurs privés (compétitivité). Mais ces mesures suscitent de fortes résistances sociales dans de nombreux pays européens.
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