Une vie vouée à l'écriture. Journaliste dans le sud par le rugby d'abord (!) Engagé dans le combat pour une société solidaire et fraternelle. Contre le profit, la croissance et le nationalisme. Insoumis,1…
indigné, permanent. Utopiste paraît-il. Et c'est bien triste....
Si, si, je suis là ! Vous avez bien dû vous demander : mais il est où le grincheux ? va quand même pas laisser passer les vœux ? Ayant terminé la dernière chronique de Noël par un retentissant « Et Dieu dans tout ça » je peux même me présenter comme l’abbé Jaco, arrivant avec son prêche du Nouvel An.
Changer de République, de société, de vie. Nous sommes ici nombreux à formuler ces voeux et manifester cette aspiration. Parmi tous les totems à remettre en cause, celui de Noël est symboliquement l'un des plus forts. Outre son côté artificiel, souvent démesuré aussi, il génère les plus fortes disparités, les pires injustices. La belle fête de notre enfance est devenue un marché impitoyable
On sort un peu aujourd'hui, des thèmes de combats traditionnels Quoique ! Au moment où l'on évoque la terrible loi Darmanin, qui va encore marquer la ségrégation et le refus des différences raciales et culturelles, la présentation de l'album de HK, le Kabyle de France et Awa Ly, orginaire du Sénégal, offre une belle résonnance. Croyez-moi, c'est extraordinaire !
Alors que l'on démantèle les service publics les uns après les autres, que la SNCF subit une maltraitance particulier avec un saucissonnage incompréhensible de ses services, l'ouverture à la concurrence européenne sur ses propres lignes et la mise à mal de ses avantages bien souvent légitimes, Olivier Véran s'étonne que ce ne soit pas Noël pour les cheminots...
Alors que la bande à Macron et Borne, prépare son passage en force, un homme à la parole libre, témoigne de sa détermination. Par son engagement dans les réseaux sociaux, sa proximité avec les vrais gens, l'empathie qu'il dégage, la sympathie qu'il suscite, François Ruffin semble le mieux incarner cette Résistance au nom de la gauche
Derrière la belle communication en trompe l'oeil - laquelle n'est pas sans rappeler celle de la COP 21 de Paris qui devait changer la face du monde et n'a rien résolu - la COP 15 de la biodiversité totalement occultée par les médias, ne servira quasiment à rien. Certes il a bien était annoncé l'élargissement des zones protégées à 30 %, mais la pollution ne s'arrêtera pas à ces frontières factices.
Durant une heure et même un peu plus, le visage de celui que le caméraman de TF1 était chargé de cadrer dès qu’il bougeait un cil ou se grattait une oreille comme un vulgaire fox-terrier, se décomposait à vue d'œil.
Durant une heure et même un peu plus, le visage de celui que le caméraman de TF1 était chargé de cadrer dès qu’il bougeait un cil ou se grattait une oreille comme un vulgaire fox-terrier, se décomposait à vue d'œil.
Autant je n’aime guère me déplacer, autant recevoir est un plaisir sans cesse renouvelé. Ca revient plus cher, mais nous avons de gros moyens (juste au-dessus du seuil de pauvreté) ! Au point même, qu’il me semble que partager de pareils moments autour d’une table bien mise et odorante à souhait, figure parmi les plus doux de l’existence.
En filant une simple baffe à son ex-femme - comme il l'aurait probablement fait à son homme, s’il avait été homo et comme sa femme aurait peut-être reçu la même si elle avait été lesbienne - , c'est à toute la gauche - dont le mariage était tout aussi fragile - que le camarade Quatennens a asséné une gifle.