Une vie vouée à l'écriture. Journaliste dans le sud par le rugby d'abord (!) Engagé dans le combat pour une société solidaire et fraternelle. Contre le profit, la croissance et le nationalisme. Insoumis,1…
indigné, permanent. Utopiste paraît-il. Et c'est bien triste....
Il est pile vingt heures et je pense à vous, qui passez tranquillement à table, qui avez attendu ce soir pour aller voir un bon film -mais si, mais si, y en a, ne soyez pas toujours négatifs, merde à la fin ! - mieux encore, qui ouvrez un bon livre, ou carrément le lit. D’ailleurs à ce propos, j’ai une nouvelle recette par laquelle vous pouvez concilier les deux.
On s’accoutume donc - assez bien finalement – à ce qu’il y ait, d’un côté, quelques milliardaires dirigeant le monde et de l’autre, des milliards de gens qui leur obéissent. Cette soumission ne peut s’exercer parfaitement qu’avec la complicité de gens, certes moins riches, mais très dociles, ambitieux, tellement avides du moindre pouvoir qu’ils acceptent et osent tout.
Macron aux Etats-Unis ne s'était pas entouré de n'importe qui pour impressionner son nouveau copain, Joe. Il y avait une floppée de ministres, d'artiste, Pesquet - le photographe spatio-temporel - et puis, surtout, le sympathique Bernard Arnault, l'homme qui ose défier la richesse US et déboulonner son champion, Elon Musk ! Un triomphe
Qui avait-il aujourd'hui de mieux que le prix de l'humour politique pour alléger cette chronique, qui s'ouvre souvent sur des allures légères et débonnaires, pour s'achever sous des chapes de plombs ? Chaque fin d'année, le club fondé en 1988 par Jacqueline Nebout, décerne donc ses oscars de la meilleure blague à d'heureux récipiendaires.
Je confirme que je n'évoquerai la Coupe du monde de foot, que pour la dénigrer. Le pire, c'est que je n'aurai même pas à puiser au plus profond de ma mauvaise foi. A ce propos, j'ai lu que des Qataris, interviewés sur un bord de pipeline, demandaient aux journalistes : " mais pourquoi dites-vous tant de mal de nous ? "
Une petite séquence-fiction ce matin. Pas un genre que je maîtrise et affectionne, mais ceci est la faute à Claude et Manu R. Ils m'ont transmis un dessin qui m'a bien fait marrer. D'ailleurs baissez les yeux, c'est celui qui ouvre Mélanchronique. Je ne sais pas d'où elle sort, cette tradition du calendrier de l'avent, mais elle - aussi ! - me tape sur le système.
J'sais pas vous, mais ce qui m'effraie le plus, ce n'est pas tant le COVID que la vague éventuelle de mesures contraignantes, pour ne pas dire et autoritaires -voir dictatoriales pour agacer ceux que ça agace ! - qui y afférent.
Au moment d'entamer la quatrième chronique de l'ère nouvelle - avant que la colère ou une lassitude vienne y mettre un terme -, je m'aperçois que je ne vous ai pas salués ! Collectivement, enfin en commun. Oui parce que j'aime bien faire la nuance, comme pour m'en excuser par avance.
Il ose tout. Y compris assimiler une nouvelle basse manoeuvre de communication politique, avec le grand mouvement de Résistance qui a alimenté les convictions et les combats de la gauche française contre l'oppression libérale. Ce Conseil National de la Refondation est la honte de la République...
Ne faudrait-il pas, dans l'intérêt du pays, nationaliser l'ensemble des professions de santé sur le modèle - certes légèrement perfectible !!!- de l'hôpital public ? Salaires équitables et juste répartition des médecins sur le territoire. Certes, cette fonctionnarisation rendrait le docteur plus revendicatif. Mais n'a t-il pas pris les devants en manifestant pour une consultation à 50 € ?