Une vie vouée à l'écriture. Journaliste dans le sud par le rugby d'abord (!) Engagé dans le combat pour une société solidaire et fraternelle. Contre le profit, la croissance et le nationalisme. Insoumis,1…
indigné, permanent. Utopiste paraît-il. Et c'est bien triste....
Ne faudrait-il pas, dans l'intérêt du pays, nationaliser l'ensemble des professions de santé sur le modèle - certes légèrement perfectible !!!- de l'hôpital public ? Salaires équitables et juste répartition des médecins sur le territoire. Certes, cette fonctionnarisation rendrait le docteur plus revendicatif. Mais n'a t-il pas pris les devants en manifestant pour une consultation à 50 € ?
Après plusieurs mois d'absence, le temps de digérer l'incompréhensible verdict des urnes et d'écrire autre chose - histoire de se changer les idées.. noires - j'ai décidé de renouer avec ma vieille marotte de chroniqueur, à la fois comique et désespéré. Ey l'on a beau se sentir au comble de cet abandon, une flamme subsiste encore au fond du coeur... qui vous ravive.
A sept heures et demi, j'ai soupé - tiens voilà que je parle comme ma grand-mère maintenant !- mais vous avez traduit : juste avant vingt heures, j'ai dîné. D'un pauvre appétit. Une simple soupe. Mais avec un os dedans ! Chez les Larrue on a toujours était soupe - certains diront, soupe-au-lait ! - Et pauvres. Mais pas question de faire maigre, même en plein Carême.
Vous l'avez compris, au moins ceux qui en faisaient cas - en faisant caca le matin ou pas -, Macronique, c'est fini ! Enfin, soyons raisonnables, ne disons jamais... jamais. Au mieux Macronique deviendra épisodique. Je veux dire qu'elle pourrait resurgir tel un volcan en sommeil lorsque la fusion donne lieu à une éruption incontrôlable. Nous verrons bien...
Hé bien voilà, ils y sont arrivés ! Sans peine, faut en convenir. C'est qu'à gauche comme à droite on préfère avoir à débattre avec Dupont-Aignan et Jean Lassalle qu'avec Christiane Taubira. Quant au second tour, comme dirait Bayrou, on le remportera sans panache, mais aussi sans peine si c'est Marine Le Pen... Avec son système de parrainages, la France démontre la vitalité de sa démocratie
Bruno Le Maire, déjà bien connu pour sa capacité à changer de camp et à trahir qui il faut, quand il faut - bref pour son opportunisme, véritable marqueur du macronisme -, vient d'asseoir une réputation qui peut d'ailleurs l'inscrire dans l'histoire des grands fiascos internationaux.
Il y a longtemps, très, trop longtemps - disons 40 ans - je fus réveillé à l'aube par une sirène étrange - courte, rapide, stridente - dans le genre de celles qui résonnaient durant l'occupation allemande, signifiant qu'il fallait descendre aux abris. Je me retrouvai, paniqué, assis sur mon lit. Ma femme interloquée. " C'est la guerre ! " avais-je dû décréter avant de me raviser bien vite.
Comme c'est dimanche on va faire léger ! Je vais même vous filer un joli petit scoop. Il ne va certes pas passionner, ni même émouvoir tout le monde, mais enfin nous savons tous pourquoi nous sommes là. Parce que malgré la gravité de ce monde, la violence de notre société, il y a aussi plein de raisons de se marrer, de rester libre, léger et conscients.
Nous tenons là, il me semble qu'il ne faut plus en douter, ni abuser de modestie, un président exceptionnel. Un performeur, un recordman. Hors norme. Énorme. Avec ses petits moyens mais une colossale avidité, il a certes raté de peu une nouvelle révolution française en 2018 lorsque les petits hommes jaunes ont annexé nos ronds points, mais pour le reste c'est quasiment un sans faute.
Ce qui se passe en Ukraine, l'invasion Russe dans toute sa brutalité ne fait que confirmer cette tentation à l'expansion qui anime Vladimir Poutine depuis bientôt de deux décennies. L'Europe et les Américains font mine de découvrir une réalité qui leur pendait au nez. Faute d'avoir réagi aux multiples atteintes aux droite de l'homme, ils sont aussi responsables de cet embrasement