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  • Le journaliste sans carte a montré la vérité. Il doit être exécuté.

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    L'arrière garde du journalisme agonisant ne s'accroche plus qu'à un privilège et plastique: une carte de presse. Et flagelle quiconque entend informer sans posséder ce sésame. Le journalisme est mort, vive le journalisme.
  • Djouhri entre le lit de Lady Di et les pièges judiciaires.

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    Les magistrats britanniques, qui examinent aujourd'hui la demande de liberté d'Alexandre Djouhri, attendaient que le Parquet National Financier livre à leur sagacité des monceaux de preuves. Celles de la vilenie de l'Alexandre. Finalement entre les entorses au droit et des documents qui ont fait pschitt. Restent des miettes.
  • L'information est une chose trop sérieuse pour être laissée aux journalistes.

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    Sur la ligne 4 du Métro parisien une "vieille dame" demande à une bande d'abrutis de cesser de faire "des quenelles". Cette supplique courageuse mais assez banale va, dans la presse et dans le journal de 20 heures sur France 2, se transformer en attentat antisémite. Rien n'est assez fort pour anéantir lz réputation des Gilets jaunes.
  • Journalistes en guerre contre péril jaune

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    Il est admis, depuis les siège de banques qui nous gouvernent, que les Gilets Jaunes sont des hommes et des femmes trop sots pour comprendre l'économie mise en place par l'employé Macron... alors qu'elle est faite pour leur bien. On doit donc tomber d'accord pour dire que ces gens qui ne sont rien sont aussi des fachos qu'il faut combattre et tenir éloignés des villes.
  • Pétain ? Même pas mort.

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    C'est passé mieux qu'un Colissimo à la Poste. Le grand barnum mondialisé du 11 novembre a engendré l'amicale convocation de trop nombreux criminels "de guerre" ou "contre l'humanité. On a pu voir Hashim Thaçi, le bourreau du Kosovo poser ses fesses juste derrière les élites planétaires. Alors que le président serbe, avec 135 000 morts de 14-18 dans sa musette, était relégué près de la dame pipi.