jamescarles

AUTEUR-CHOREGRAPHE, DANSEUR, DIRECTEUR ARTISTIQUE ET CULTUREL, CHERCHEUR

Toulouse - France

Sa biographie
James Carlès est danseur, chorégraphe-chercheur. Directeur du centre chorégraphique éponyme basé à Toulouse. Où il dirige plusieurs programmes dont le Festival Danses et Continents Noirs, qui en tant que concept culturel sur les savoirs issus de l’Afrique et sa diaspora enrichissent notre réflexion sur le monde contemporain. Il travaille depuis 30 ans sur le patrimoine de la diaspora africaine en occident, du 19e siècle à nos jours, en y posant la question de la légitimation territoriale de ces populations diasporiques (leur propre enracinement, positionnement, regard de l’autre). Ce travail alimente un processus de reconstruction de l’histoire de l’art chorégraphique de l’Afrique et de sa diaspora (danses noires). Chorégraphe indépendant pour plusieurs compagnies et structures en France et à l’étranger, mais aussi pour le festival Jazz in Marciac, il est aussi artiste associé pour l’Astrada Marciac de 2012 à 2014. Il collabore avec le Festival Jazz sur son 31, l’opéra Carmina Burana pour le Théâtre du Capitole, il répond à diverses commandes pour de l’événementiel, et est créateur du projet Coupé-Décalé qui associé création artistique avec la chorégraphe Sud Africaine Robyn Orlin, conférences et réalisation de film documentaires avec Arte ou la maison de la danse de Lyon. Plus récemment, il initie et co-écrit le projet chorégraphique de la trilogie des Psaumes avec les chorégraphes metteurs en scène Mark Tompkins, Heddy Maalem et Ali Moini, et porte comme interprète le duo « All most there » et le solo Concerto 5.31 de la chorégraphe Carolyn Carlson ainsi que de nombreux autres auteurs.
Son blog
1 abonné Le blog de jamescarles
  • 1 billet
  • 0 édition
  • 0 article d'éditions
  • 0 portfolio
  • 0 lien
  • 0 événement
  • 0 favori
  • 3 contacts
Voir tous
  • A GEORGE FLOYD

    Par
    L’Amérique c’est l’arbre qui cache la forêt. Ne l’oublions jamais. L’assassinat de Georges Floyd n’est malheureusement qu’un des modes opératoires du racisme. C’est la forme la plus visible, mais pas l’unique face hideuse du racisme. Elle provoque naturellement des réactions d’indignations, mais n’oublions que le racisme est multiforme et complexe.