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  • Grèce, euro, régulation bancaire : la crise est-elle vraiment dernière nous ?

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    La nouvelle réunion de l'Eurogroupe au sujet de la Grèce est un échec contrairement aux déclarations officielles. Rien n'a été décidé pour alléger la dette de la Grèce qui connaît une récession sans précédent dans un pays industrialisé. Quant à la croissance en zone euro, elle s'améliore un peu mais elle reste toujours aussi inégalitaire puisqu'il n'existe aucune politique de transfert financier.
  • Plus de fédéralisme européen avec Macron ?

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    Au cours d’une émission organisée le 9 juin par Jacques Sapir avec Coralie Delaume, j’ai débattu de l’éventualité d’une avancée fédérale en zone euro. J’ai dénoncé avec vigueur un document publié par la Commission européenne le 31 mai dernier. Ce document, peu commenté, propose de renforcer encore la surveillance des règles européennes et d'organiser ce qui ressemble à un saut fédéral.
  • Ce que l'on appelle recomposition politique n'est que la victoire du centre

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    L'élection d'Emmanuel Macron résulte d'un concours de circonstances extraordinaire: une gauche en morceaux après le règne d'un président pourtant élu à gauche, un candidat de droite bombardé par les affaires dès le lendemain de sa désignation, l'accession au second tour d'une adversaire idéale, la représentante du Front National. La route fut ainsi miraculeusement dégagée.
  • Réponse à l'appel des vingt-cinq Nobel: la crise de l'euro est inéluctable

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    L’appel en faveur de l’euro de vingt-cinq Nobel, dont une vingtaine d’américains, dans Le Monde de ce jour, risque d’être plutôt contreproductif. Il n’est pas sûr en effet que les Français, quelle que soit leur orientation politique, apprécient cette intrusion dans la campagne électorale.
  • Emmanuel Macron et le droit du travail

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    En 2015, Emmanuel Macron proposait un commissaire de la zone euro en charge non seulement des finances mais aussi du droit du travail ! A l'approche de l'élection, il a modéré son propos. Mais, François Hollande nous a trop habitués à une ambigüité trompeuse pour que les citoyens acceptent que son ancien collaborateur et ministre pratique la même ambigüité. Jusqu’où ira l’abandon de souveraineté ?