"…la gauche n’a rien à gagner dans une course à l’échalote où le FN (traduisons par fhaine) essaie d’imposer ses thèmes, et où l’UMP lui court après… là nous déstabilisons la gauche sans démobiliser la droite ni l’extrême droite (et retraduisons par…)" Ces propos ne sont pas de moi, mais de Stéphane Delpeyrat, élu socialiste. Et en effet, depuis le retour des machincialistes au pouvoir, la droite de ma gauche en a pris un sacré coup, alors que ma gauche de la gauche de la gauche de… en sort renforcée…
Ma prochaine dédicace à notre cher et bien aimé parti pseudocialiste et incidemment socialtraitre aura peut-être pour titre les social-peaux-lisses, ou les social-polices, j'hésite encore. En dehors de la petite mignonne qui sert à expliquer les bourdes de ce gouvernement - et uniquement parce qu'elle est mignone -, le, ou plutôt la seule ministre que j'affectionne un peu est Madame Taubira qui, elle au moins, n'a pas la langue fourrée dans ses chaussettes.
Pas envie d'écrire aujourd'hui, flemme de pensée. Et puis c'est le second ouiquend où nous sommes absous de Cancerland, alors petite pause. Mais quand même, nos pseudocialistes… Où ont-ils vu qu'il restait la moitié d'un quart du tiers d'une once (je vous laisse calculer) de socialisme au parti socialiste ?
Dans Le Monde, ont peut lire une interview d'un sinistre malheureux et incidemment secrétaire général du Syndicat des personnels de direction de l'éducation nationale, bref, des flics de l'enseignement ; et le malheureux de nous dire que le blocage des lycées est "réellement le degré zéro de la conscience politique". Franchement, j'aimerais bien savoir à quel degré se situe sa conscience politique, au degré moins 50 ?
Ma petite marrante disait l'autre jour qu'elle aimait bien les ados. Bien moi aussi je les aime bien. Alors que la plupart des vieux crétins d'ex-soixantehuitards se pâment d'admiration, voire d'adulation, aux pieds de notre fhainiste ministre de la volaille dont on se sait comment il s'est perdu à gauche.
Je parlais hier du coût des cancers… Aujourd'hui, on peut lire qu'un français sur trois renonce à se soigner ou reporte ses soins en raison de difficultés financières ! Et ce pourcentage est en hausse, passant de 11% en 2009, pour atteindre 29% en 2011 et 33% aujourd'hui. Sur les huit pays étudiés (Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni, Espagne, Pologne, Suède et Autriche - évidemment, il n'y a pas la Roumanie), seule la Pologne fait mieux que nous avec 39% des polonais ne se soignant pas faute de moyens.
Le cancer coûte moins cher en Europe qu'aux Etats-Unis. Bonne nouvelle, non ? 102 euros par personne en moyenne contre 196 aux USA. Ceci-dit, il coûte 52 euros par personne en Roumanie, 97 en France et 171 en Allemagne, mais il est de notoriété publique que les cancers roumains sont plus légers que la moyenne européenne, ce qui explique que l'on veuille y renvoyer les Roms.
Tout le monde a entendu parlé de "l'affaire de la poule", lors de laquelle un député Umpiste s'était mis à caqueter durant les propos d'une députée écologiste. Stupide ou bourré, le mec, ou les deux… Peu importe, il faut quand même en tenir une sacrée couche pour transformer ainsi l'Assemblée Nationale en très basse cour.
"Le tricot du bonnet…qu'il a dit l'autre jour, le Jean-Mi, à propos de cancer du sein !… Il faut vraiment qu'il la trouve, cette cave à vin de Cancerland, parce que ça l'a traumatisé le "du bo, du bon, du bonnet". Vous ne vous souvenez pas de cette publicité ?" Qu'elle se disent ma chatte et la cigale, qui se réveille parfois.
Je relaie encore un texte, "Lampedusa doit être candidate au prix Nobel de la paix 2014", publié par Fabrizio Gatti dans l'hebdomadaire italien L'Espresso et repris par Le Monde. Texte auquel je n'ai pas grand chose à ajouter, sauf si je parle encore de notre petit facho de ministre de l'intérieur