"Accouchement dramatique sur une autoroute : Hollande exige une enquête", c'est le premier titre de Libé. Il serait temps d'exiger des enquêtes en effet ! A force de vouloir transformer le secteur public en mécanique capitaliste, quoi d'étonnant à ce que l'on doive faire une heure de route pour atteindre l'hôpital le plus proche… et encore faut-il qu'il ne soit pas surchargé, ni que ce soit un weekend !Bon, le second titre de Libé, c'est le rapport Gallois. Oui, l'un des volatiles dont j'ai déjà parlé hier.
"Pigeons, moutons, moineaux… le bestiaire patronal s'agrandit". C'est un titre que je pique dans Libé, mais personnellement j'ajouterais d'autres volatiles à ce bestiaire. Plus crétin qu'une dinde, une oie ou une pintade, vous connaissez ? Oui, le futur patron de la Banque publique d'investissement. Qu'elle dit ma chatte.
Mince alors, nous n'aurons pas droit au film, "Emmanuelle, le retour". Bon d'accord, ce n'est pas drôle de plaisanter de la mort des gens, paraît-il. Et puis si, merde, il le faut parfois ! On ne va pas passer sa vie à pleurnicher sur un deuil que l'on ne fera jamais. Et d'ailleurs, qui a inventé cette expression stupide "faire le deuil" ! Encore un curé sans doute.
Cannabis-toi, cannabis-toi pas ?… Rien à secouer ! J'aime bien fumer un pétard de temps à l'autre, et alors ! En quoi cela dérange les marchands de pinard et les Etats qui font recette du pinard et autres ricard, et d'ailleurs, si mon foie ne supporte pas le pernod, j'aime bien le bon vin aussi, mais c'est plus cher que de la bonne ganja. Et aux fabricants et profiteurs de la clope, que doit-on leur dire ? Bon, je ne parlerai pas des fabricants de Serviator.
"La religion catholique est ancrée dans notre histoire, dans nos paysages, dans cette cathédrale magnifique." En lisant cette phrase, j'ai cru que Filou 1er et son "long manteau de cathédrales" était revenu au pouvoir. Et bien non, c'est une phrase de… Manuel Valls lorsqu'il est allé assister à la canonisation du père Brisson il y a quelques jours.Et il récidive notre curé du ministère de l'Intérieur et du Vatican réunis.
J'ai vu passer un titre de Libé, selon Laurence Parisot "certains patrons sont dans un état de quasi panique". Ils n'ont qu'à fumer un pétard, cela détend. Ceci-dit, moi j'aimerais bien vivre dans un Etat de quasi panique, plutôt que dans un Etat dirigé par des socialisss rantanplans qui font une politique ouvertement de droite, mais qui ne plaît même pas au MEDEF.
Prix Nobel de la paix, ou de la foutaise ? On pouvait déjà se le demander lors de l'attribution du prix Nobel de la paix à Barack Obama, alors qu'il venait à peine d'être élu président des Etats-Unis, et n'avait donc strictement rien fait encore. Bon admettons, le premier président noir américain, cela peut se fêter.Mais de remettre ce prix de la paix à l'Union Européenne parce qu'elle contribue avec ses ancêtres (sic)
Bon, il ne se passe strictement rien de neuf aujourd'hui. Ah si, Miss Twitt-twitt que l'on affuble je ne sais pourquoi du titre de première dame de France…Ben oui, si encore elle avait eu un prix Nobel, ou inventé la machine à couper les citrouilles en tranches régulières… Qu'elle dit ma chatte.Bref, il ne faut surtout pas dire qu'avant Nounours 1er Miss Twitt-twitt aurait couché avec un Umpiste notoire, sinon elle vous procéïse pour atteinte à sa vie privée.
Les méthodes de Filou 1er et ses sbires auraient-elles fait des émules ? Nounours Poisson d'avril 1er est au plus bas dans les sondages, et allez hop ! On nous sort une sombre histoire de terrorisme islamiste ! D'ici qu'ils nous fassent une petite grégaire au Mali, il n'y a qu'un pas. Tiens, demain, on va peut-être apprendre que nos apprentis terroristes islamistes s'apprêtaient à rejoindre Al Qaida au Mali. Et après-demain, on va découvrir qu'une cellule d'ultra-gauche voudrait faire dérailler les TGV - et même que Mélenchon serait leur gourou.
Me sentant bien plus citoyen du monde que Français, j'ai toujours considéré les frontières comme des abstractions dont, personnellement, je n'ai rien à secouer. Evidemment donc, je suis pour l'ouverture et la construction d'une Europe destinée à en faire péter au moins quelques unes. Mais le constat est simple, l'Union Européenne n'a rien fait d'autre que de supprimer les frontières du fric, et de nous enfoncer de plus en plus profondément dans un capitalisme de spéculation effrénée que, pour faire joli, l'on appelle aujourd'hui "néo-libéralisme".