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« Nous avons l’obsession de défendre la Sécurité sociale et ses principes de solidarité. » Alors qu'un projet de loi pour consacrer la Sécurité sociale dans la constitution sera débattu ce jeudi 30 mai à l’Assemblée nationale, quatre représentants des principaux syndicats - Sophie Binet pour la CGT, Marylise Léon pour la CFDT, Laurent Escure pour l'UNSA et Benoit Teste pour la FSU - appellent à « saisir cette occasion pour ouvrir un grand débat sur l’avenir de la Sécurité sociale dans le pays. »
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Des enseignants et chercheurs, dont Etienne Balibar et Pierre Zaoui, condamnent l’intervention policière qui s’est déroulée à l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, dimanche 26 mai au soir, et appellent à la réouverture de tous les établissements d’enseignement supérieur.
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« Nous appelons les journalistes et critiques politiques qui œuvrent pour une information impartiale et véridique, à apporter une couverture médiatique plus globale et plus juste sur ce qui se passe actuellement dans l’archipel. » Une cinquantaine d'universitaires, artistes et citoyen·es de Kanaky/Nouvelle-Calédonie et de France interpellent les responsables politiques et les médias. Et alertent sur les nombreuses contrevérités en circulation dans les débats en cours.
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Pour imposer « un changement radical pour une agriculture respectueuse des sols, des ressources en eau, de la biodiversité, de notre santé et des conditions de vie des paysan·nes » et dénoncer un projet de politique agricole commune au rabais, un très large collectif d'associations, d'organisations et des citoyen·nes de plusieurs communes (d'Auxerre à Saint-Nazaire en passant par Paris) appellent à une journée de mobilisation nationale le samedi 25 mai.
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Les 23 avril, Christian Porta, délégué syndical, a été notifié de son licenciement par son entreprise malgré une décision de refus très motivée de l'Inspection du travail. Un ensemble de juristes, d'avocat·es, de syndicalistes et d'inspecteurs du travail dénonce un passage en force inquiétant, tant pour les représentants du personnel que pour les Inspecteurs du travail qui voient ainsi leur prérogative anéantie.
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« Un dictateur impitoyable peut-il éviter d’être tenu responsable de l'utilisation d'armes chimiques contre sa propre population au motif qu'il jouit d’une immunité en tant que chef d'État en exercice ? ». Alors que la Cour d'appel de Paris rendra sa décision le 26 juin prochain sur cette question, Stephen Rapp - ancien Ambassadeur extraordinaire des États-Unis pour la justice pénale internationale sous l'administration Obama - plaide pour que l'immunité ne soit pas synonyme d'impunité.
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Dans une déclaration commune, des organisations syriennes et internationales de la société civile, des associations de victimes se déclarent en faveur des investigations à l’encontre de Bachar el-Assad s’agissant des attaques chimiques. « Ce n'est qu'en soutenant l’instruction française et les poursuites engagées en France que les victimes, les survivants et leurs familles pourront obtenir réparation. »
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« Nous nous réjouissons de la relaxe générale prononcée aujourd’hui par la 17ème chambre du tribunal correctionnel suite au procès que nous a intenté Christophe Girard pour diffamation et/ou injures publiques ». Les militantes féministes attaquées par Christophe Girard se félicitent du moment judiciaire, politique et militant qu’ont été ces deux jours de procès.
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À l'initiative de Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, et de Patrick Baudouin, président de la Ligue des droits de l'homme, 150 citoyen·nes s'alarment de l'utilisation de l’apologie de terrorisme pour bâillonner l'expression des protestations sociales, démocratiques et écologiques. Parmi les signataires, Étienne Balibar, Rony Brauman, Alain Damasio, Philippe Descola, Cécile Duflot, Didier Fassin, Antoine Garapon, Cédric Herrou, Nancy Huston, Eva Joly, Henri Leclerc et Elias Sanbar.
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« Allons-nous encore longtemps regarder croître et déborder, avec effarement et comme paralysé·es, le fleuve nauséabond alimenté par les marchands de haine ? » Un large ensemble de personnalités et de militant·es appellent à organiser dès que possible des Assises antifascistes pour « défendre, becs et ongles, les idées de partage, de solidarité et d’égalité des droits » et « barrer la route à l’extrême droite et aux droites imprégnées par les mêmes idées brunes ».