MAMO CISSÉ

Sa biographie
Titulaire de deux diplômes de master recherche. L'un en Lettres et Langues, Civilisations et Cultures : Études Anglophones (Université d'Orléans), l'autre de science politique : Politique Transnationale (Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis).
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  • IBK, une machine à broyer les jeunes

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    La jeunesse a tort de s'allier à un président dont l'exercice du pouvoir ne fait qu'augmenter le taux de chômage, creuser les inégalités et l'empêcher d'accéder à une formation de qualité. IBK ne peut pas satisfaire les besoins des jeunes sans pour autant cerner leurs aspirations. Et l'usage politique qu'il fait de la jeunesse compromet la nation malienne elle-même.
  • IBK, entre la tentation Bongo et la gouvernance Nguesso

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    Au Gabon, au Congo-Brazzaville, c’est grâce à la mainmise sur l’économie des familles Bongo et Sassou Nguesso, que le pouvoir ne s’obtient plus par les urnes. Il y a la dynastie Bongo, le clan Sassou, que se prépare-t-il au Mali ? Trois pères, trois fils, et la conquête du pouvoir suprême.
  • La politique du pire. La présidentielle incertaine

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    Au Mali, ce n’est pas un scrutin qui se prépare mais c’est un environnement conflictuel qui s’installe. IBK compte sur les moyens de l’État pour frauder et dans le camp de Soumi, le CDR brandit la menace de la révolte populaire pour s’imposer. Les Malien.ne.s ne veulent plus se contenter d’une démocratie chancelante mais désirent un système qui leur procure du bien-être.
  • Mali, les « grands » partis et la politique de cooptation

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    Au Mali, la stratégie des partis comme le RPM et l'URD perçus comme grands mais riches grâce au financement public, et qui ont bâti leur crédit politique sur l'héritage symbolique de l'Adema-PASJ, consiste à coopter les intellectuels, entrepreneurs, fonctionnaires, "contre-élites", à domestiquer les élu.e.s, l'objectif étant d'éviter tout changement socio-politique radical.
  • Présidentielle du 29 juillet, les politiques peinent à convaincre les Malien.ne.s

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    Ce n’est pas parce que la population malienne est extrêmement jeune qu’il faudra à sa tête un président jeune. Mais c’est aussi parce qu’un certain personnel politique s’est installé, se partage et se réserve les accès aux positions de pouvoir que le Mali s’est effondré à cause de la mauvaise gouvernance, de la privatisation de la justice par une élite politique et économique corrompue.