MAMO CISSÉ

Sa biographie
Titulaire de deux diplômes de master recherche. L'un en Lettres et Langues, Civilisations et Cultures : Études Anglophones (Université d'Orléans), l'autre de science politique : Politique Transnationale (Université Paris 8 Vincennes - Saint-Denis).
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  • Du dialogue politique au Mali : La grande illusion des acteurs politiques

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    Dans la démocratie malienne, le plébiscite du dialogue relève d’un « impensé » politique. Et c'est là où réside la problématique du « dialogue politique » dans une démocratie fragile comme la nôtre, est qu’il est perçu comme un « partage de gâteau » à partir d’arrangements négociés entre politiciens sans pour autant résoudre les préoccupations des citoyens.
  • IBK est fort avec les faibles et faible avec les forts

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    Il est absurde de se faire craindre à Kayes et de se coucher à Kidal devant ceux qui déstabilisent la République. Les mêmes répressions sanglantes ne cessent de se répéter à Kéniéba et à Yélimané. Si l'État opprime là-bas, le même État est susceptible d'être symboliquement attaqué ailleurs.
  • IBK, une machine à broyer les jeunes

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    La jeunesse a tort de s'allier à un président dont l'exercice du pouvoir ne fait qu'augmenter le taux de chômage, creuser les inégalités et l'empêcher d'accéder à une formation de qualité. IBK ne peut pas satisfaire les besoins des jeunes sans pour autant cerner leurs aspirations. Et l'usage politique qu'il fait de la jeunesse compromet la nation malienne elle-même.
  • IBK, entre la tentation Bongo et la gouvernance Nguesso

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    Au Gabon, au Congo-Brazzaville, c’est grâce à la mainmise sur l’économie des familles Bongo et Sassou Nguesso, que le pouvoir ne s’obtient plus par les urnes. Il y a la dynastie Bongo, le clan Sassou, que se prépare-t-il au Mali ? Trois pères, trois fils, et la conquête du pouvoir suprême.
  • La politique du pire. La présidentielle incertaine

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    Au Mali, ce n’est pas un scrutin qui se prépare mais c’est un environnement conflictuel qui s’installe. IBK compte sur les moyens de l’État pour frauder et dans le camp de Soumi, le CDR brandit la menace de la révolte populaire pour s’imposer. Les Malien.ne.s ne veulent plus se contenter d’une démocratie chancelante mais désirent un système qui leur procure du bien-être.