Blog suivi par 4 abonnés

Le blog de MAMO CISSÉ

  • Du dialogue politique au Mali : La grande illusion des acteurs politiques

    Par
    Dans la démocratie malienne, le plébiscite du dialogue relève d’un « impensé » politique. Et c'est là où réside la problématique du « dialogue politique » dans une démocratie fragile comme la nôtre, est qu’il est perçu comme un « partage de gâteau » à partir d’arrangements négociés entre politiciens sans pour autant résoudre les préoccupations des citoyens.
  • IBK est fort avec les faibles et faible avec les forts

    Par | 2 commentaires | 1 recommandé
    Il est absurde de se faire craindre à Kayes et de se coucher à Kidal devant ceux qui déstabilisent la République. Les mêmes répressions sanglantes ne cessent de se répéter à Kéniéba et à Yélimané. Si l'État opprime là-bas, le même État est susceptible d'être symboliquement attaqué ailleurs.
  • IBK, une machine à broyer les jeunes

    Par
    La jeunesse a tort de s'allier à un président dont l'exercice du pouvoir ne fait qu'augmenter le taux de chômage, creuser les inégalités et l'empêcher d'accéder à une formation de qualité. IBK ne peut pas satisfaire les besoins des jeunes sans pour autant cerner leurs aspirations. Et l'usage politique qu'il fait de la jeunesse compromet la nation malienne elle-même.
  • IBK, entre la tentation Bongo et la gouvernance Nguesso

    Par | 10 commentaires | 6 recommandés
    Au Gabon, au Congo-Brazzaville, c’est grâce à la mainmise sur l’économie des familles Bongo et Sassou Nguesso, que le pouvoir ne s’obtient plus par les urnes. Il y a la dynastie Bongo, le clan Sassou, que se prépare-t-il au Mali ? Trois pères, trois fils, et la conquête du pouvoir suprême.
  • La politique du pire. La présidentielle incertaine

    Par | 1 recommandé
    Au Mali, ce n’est pas un scrutin qui se prépare mais c’est un environnement conflictuel qui s’installe. IBK compte sur les moyens de l’État pour frauder et dans le camp de Soumi, le CDR brandit la menace de la révolte populaire pour s’imposer. Les Malien.ne.s ne veulent plus se contenter d’une démocratie chancelante mais désirent un système qui leur procure du bien-être.
  • Mali, les « grands » partis et la politique de cooptation

    Par
    Au Mali, la stratégie des partis comme le RPM et l'URD perçus comme grands mais riches grâce au financement public, et qui ont bâti leur crédit politique sur l'héritage symbolique de l'Adema-PASJ, consiste à coopter les intellectuels, entrepreneurs, fonctionnaires, "contre-élites", à domestiquer les élu.e.s, l'objectif étant d'éviter tout changement socio-politique radical.
  • Présidentielle du 29 juillet, les politiques peinent à convaincre les Malien.ne.s

    Par
    Ce n’est pas parce que la population malienne est extrêmement jeune qu’il faudra à sa tête un président jeune. Mais c’est aussi parce qu’un certain personnel politique s’est installé, se partage et se réserve les accès aux positions de pouvoir que le Mali s’est effondré à cause de la mauvaise gouvernance, de la privatisation de la justice par une élite politique et économique corrompue.
  • IBK, la seule victoire possible

    Par
    Une grande agitation sociale et politique a lieu au Mali. Quelles sont les priorités politiques du pays ? La présidentielle est au centre des attentions mais n'est pas le coeur du problème. La démocratie, le débat public n'est plus l'affaire d'une petite élite mais les citoyens appellent à plus de participation et de contrôle citoyen.
  • Mali, la politique de la faim. Un repas, une voix.

    Par
    Au Mali, on ne gouverne pas les individus, on gouverne les ventres. Le système démocratique répond à la nécessité de "one meal, one vote" qu'au principe de "one man, one vote". La privation des libertés est organisée comme méthode de gouvernement qui consiste à affamer les populations vulnérables pour acheter leur voix, donc guérir momentanément leur faim.
  • Mali, 2018 et ses « in »certitudes électorales

    Par | 1 recommandé
    Le calendrier électoral de 2018 affiche désormais les élections des conseillers des collectivités territoriales -initialement prévues le 17 décembre 2017- reportées au mois d’avril, soit moins de cinq (5) mois avant l’élection présidentielle du 29 juillet. Un défi énorme au regard des dispositifs organisationnels, techniques et financiers que ces deux scrutins nécessiteront.