L’argent sale d’Ennahdha : d’autres Qatargates, «les valises d’argent étranger» etc.*

Prologue
1.Introduction
2.Un
«Qatargate» qui impliquerait directement Ennahdha et ses alliés
3.Un autre «Qatargate» qui impliquerait directement des avocats nahdhaouis
4.Quand des valises d’argent islamiste étranger viennent renflouer les caisses d’Ennahdha
5. Conclusion

Prologue

À l’occasion des élections pour le choix de nos députés, je récidive en présentant au lecteur une analyse de l’argent sale d’Ennahdha, succursale tunisienne de la Confrérie des frères musulmans, analyse extraite de ma Déposition* et qui se situe dans le prolongement de l’article que j’ai fait paraître, en 2014, sur le même sujet à la veille des précédentes élections législatives, article qui m’a valu un procès de la part de KHERIGI dit GHANNOUCHI Rached – c’est par ce nom qu’il a présenté sa plainte - fondateur et président de ce parti islamiste depuis plusieurs décennies, auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris, procès que j’ai gagné sans appel. Question : KHERIGI va-t-il aussi récidiver ! Wait and see !

1. Introduction

Dans ce contexte, je vais d’abord exposer dans le paragraphe 2, Madame la Juge, un exemple baptisé «Qatargate» [1], caractéristique du deuxième type de cheminement de pétrodollars qataris pour renflouer les caisses nahdhaouies [2] et celles de ses alliés, cheminement mentionné dans le paragraphe 2 de mon article incriminé par la plainte de KHERIGI dit GHANNOUCHI Rached contre moi et qui y est décrit en ces termes : «le deuxième [type] est un cheminement via une multitude d’associations, soi-disant, caritatives qui ont poussé comme des champignons, pour ce qui concerne la Tunisie, depuis la Révolution, pendant le passage des islamistes au pouvoir, alors qu’en réalité, il s’agit d’usines à lavages de cerveaux, de centres d’endoctrinement et, pour certaines, de recrutement de terroristes pour le "marché" local ou international» [3], passage que KHERIGI n’a pas soulevé dans sa plainte, comme, d’ailleurs, 99% du dit article incriminé qui traite, rappelons-le,  exclusivement de a à z, comme son titre l’indique, de «l’argent illicite du parti islamiste tunisien Ennahdha» ; ce qui implique qu’il reconnait tous les faits contenus dans ces 99% , et, il y en a de graves, de très graves.

Ensuite, Madame la Juge, aux trois  cheminements - empruntés par les pétrodollars qataris, ou bien en provenance des monarchies pétrolières, pour renflouer les caisses des islamistes tunisiens, ou, plus généralement, des islamistes de la planète, listés dans le paragraphe 2 de mon article incriminé – je vais ajouter, au paragraphe 3 ci-dessous, un quatrième qui consiste à blanchir les pétrodollars offerts par le biais des comptes, bancaires ou autres, de "Frères" membres de la succursale de la Confrérie bénéficiaire.

Enfin, Madame la juge, le dernier paragraphe traite des valises d’argent islamiste étranger qui viennent renflouer les caisses d’Ennahdha.

2. Un «Qatargate» qui impliquerait directement Ennahdha et ses alliés

Il s’agit d’un exemple qui a défrayé la chronique, à l’époque, et qui fut oublié depuis, mais, qui retrouve sa pleine importance grâce au regain d'intérêt pour le Qatar qui, après s’être fait remarquer comme État trouble-fête des Printemps arabes, est, enfin, officiellement reconnu par de plus en plus de pays comme État-terroriste-voyou, l’un des plus importants sponsors-chefs-d’orchestre de l’islamisme international, en général, et de sa branche terroriste en particulier [4], fait que je n’ai cessé de dénoncer en le criant sur  tous les tons, depuis plus que quatre ans [5], ce qui m’a valu d’ailleurs ladite plainte dont le chef d’accusation retenu contre moi repose exclusivement sur un passage qui était déjà présent  dans mon article [6] intitulé «Le torchon brule entre son Altesse la Cheikha-Consort Mozah du Qatar et la Tunisie», article, daté aussi de plus que quatre ans, où je m’insurge contre les ingérences de plus en plus insupportables du Qatar dans notre marche vers la démocratie, ingérences que j’ai résumées, Madame la Juge, en ces vers :

C’est une ingérence dont le but est la destruction
De notre mémoire collective, cohésion de la Nation,
De notre vivre-ensemble, existant millénairement,
De notre Modernité et son rayonnement,
De notre CSP, en nette évolution
De notre "Tunisianité" et son exception
Dans le Monde Arabo-Musulman,
En la salafisant, en la wahhabisant,
Par la terreur, si c’est nécessairement,
Étape finale de notre colonisation
Par les pires ténèbres de notre religion
Par cet «État-timbre-poste» jouant au grand,
Surnommé «Terre oubliée de Dieu», historiquement,
Tout juste sorti du moyen-âge, dernièrement
En passant de la tente aux cinq étoiles, subitement
Tout en y étant encore, mentalement,
Sur les plans religieux, social et des traditions
Pensant que ses pétro-machins le lui permettront
Par le biais des nahdhaouis, en les finançant
Croyant ainsi éviter, dans ses terres, la contagion
Par les idées-lumières portées par notre Révolution
En nous faisant gouverner par ces Frères musulmans
Afin de nous assujettir par procuration
Mais que tous le sachent définitivement,
Qu’il s’agisse du Qatar ou du Sultan Erdogan :
Notre fleur de jasmin, nous la protègerons
Quoi que nous coûtent les sacrifices pour sa protection [7]

À l’instar de la France où, «Après l’immobilier et le foot, l’Émirat [du Qatar] investit discrètement dans l’islam hexagonal en finançant des mosquées et soutenant l’Union des organisations islamiques de France » [8], qui mériterait mieux, soit dit en passant, la dénomination de l’Union des organisations fréristes de France [9], le Qatar investit, de façon encore plus discrète, puisque complètement opaque, depuis l’aube de la Révolution de Jasmin, dans l’islamisme tunisien en finançant, entre autres, comme je l’ai spécifié dans mon article incriminé, tout un pan du champ associatif proche d’Ennahdha et ses alliés. Le plus célèbre de ces financements est celui baptisé «Qatargate» [1] qui fut révélé, au printemps 2014, par  l’hebdomadaire en langue arabe Al-Chaâb (جريدة الشعب), organe de l’Union générale tunisienne du travail (membre du Quartet du dialogue national tunisien, lauréat du Prix Nobel de la Paix 2015), dans un article de la plume de son rédacteur en chef Youssef Oueslati - membre du bureau exécutif du Syndicat national des journalistes tunisiens - qui «révèle l’existence d’un scandale financier autour d’un don qatari de 75 millions de dollars (…)[en accusant] le gouvernement Laarayedh [nda : chef du gouvernement islamiste à l’époque où le parti du plaignant était au pouvoir et secrétaire Général de ce parti] d’avoir détourné ce don vers des associations proches de la Troïka [nda : Ennahdha et ses alliés] (…) D’autres personnalités politiques seraient également impliquées selon le rédacteur en chef du journal [Al-Chaâb] (…) L’ origine de ce scandale vient du fait que le don n’aurait pas suivi les procédures habituelles et aurait été transféré vers une "caisse noire" mise à la disposition de ces associations caritatives à des fins politiques »[10]. «L’ambassadeur du Qatar a voulu distribuer lui-même directement cet argent sans passer par les autorités tunisiennes» a indiqué Youssef Oueslati à Kapitalis [11]. Qui plus est, Youssef Oueslati affirme dans [12], de la minute 2 :00 à la minute 2 :25 que «lesdites associations avaient déjà profité auparavant d’autres dons qataris (…) Si l’on regarde les activités et le volume des capitaux mis à la disposition de ces associations qu’elles gèrent à sa guise, on découvre que ce volume dépasse de très loin [le volume des capitaux] mis à la disposition des instances de la solidarité sociale dépendant de  l’État. Et tout cela dans le but de se développer et de remporter les élections» et que, de la minute 6 :30 à la minute 7 :00,  « ces associations font des dons de logements, de bétails à des agriculteurs (…) dans un but orienté politiquement».

Madame la Juge, suite à la réception de votre convocation pour procéder à ma première comparution, et dans la cadre de la préparation de ma Déposition,  j’ai contacté Monsieur Youssef Oueslati pour m’informer  directement de son point de vue  sur ce «Qatargate». Il m’a alors confirmé tout ce qui précède et m’a précisé, par ailleurs, qu’aucune action de justice n’a été entreprise à son encontre, suite à ses révélations concernant ledit  «Qatargate», ni de la part du plaignant, ni de la part de son parti, ni de la part de ses associations satellites, ni de la part du gouvernement islamiste mis en cause par ces révélations, précisions qu’il m’a fournies, je tiens à le noter, Madame la Juge, ce printemps 2016, donc deux ans après les faits, ce qui rend leur véracité absolue, compte tenu du délai de prescription des propos pour «atteinte à l’honneur et à la considération d’autrui » qui est de trois mois, donc largement dépassé pour toutes les révélations de Monsieur Youssef Oueslati  concernant ce «Qatargate» rapportées ci-dessus.

Dans ce contexte, il convient de mentionner, Madame la juge, que selon la députée Leila Chettaoui- présidente de la commission d’enquête parlementaire sur les réseaux de transfert des jeunes vers les zones de conflit- il y aurait 200 associations religieuses qui ont reçu des financements à 99% en provenance du Qatar [13]. D’ailleurs, d’après l’hebdomadaire Jeune Afrique, l’administration Trump «prévoit une réduction de l’aide à la Tunisie. Pour étayer ses arguments devant le Congrès, [elle] passe au crible les relations de Tunis avec le Qatar », notamment les associations caritatives financées par Doha, principalement celles financées par une fondation présidée par Cheikha Mozah [14].

3. Un autre «Qatargate» qui impliquerait directement des avocats nahdhaouis

Il s’agit d’un quatrième cheminement qu’emprunteraient les pétrodollars qataris pour renflouer les caisses des islamistes tunisiens ou autres dont il est question dans l’introduction ci-dessus, s’ajoutant aux trois cheminements exposés dans mon article incriminé et consistant à blanchir ces pétrodollars par le biais de comptes, bancaires ou autres, de "Frères" membres de la succursale de la Confrérie bénéficiaire. De tels cheminements dont le destinataire est Ennahdha furent cités par Shahrazad Akacha, rédactrice en chef du site électronique Tanit Press,  qui a affirmé que plusieurs avocats d'Ennahdha reçoivent, sur leurs comptes bancaires, des fonds en provenance du Qatar dans le but de financer des médias et des associations proches d'Ennahdha, ainsi que les milices de ce parti, autoproclamées Ligues de la protection de la révolution (LPR), dissoutes par décision judiciaire, depuis la défaite du pouvoir islamiste. Shahrazad Akacha a fait ces révélations le 1er avril 2013 sur la radio Shems FM en affirmant détenir des documents attestant ses affirmations avec des noms et des preuves. Suite à cela, elle fut menacée par Mohamed Daâdaâ, un « cousin de l'un des hommes les plus proches de Rached Ghannouchi » et président des LPR à l’époque, de poursuites judiciaires [15] qui ne furent pas suivies d’effet.

Madame la juge, comme pour les informations portées par le «Qatargate» ci-dessus, révélé par Monsieur Youssef Oueslati, et pour les mêmes raisons juridiques, les informations portées par ce  «Qatargate»  révélé par Shahrazad Akacha jouissent aussi d’une véracité absolue, compte tenu du délai de prescription des propos pour «atteinte à l’honneur et à la considération d’autrui » qui est de trois mois, donc également largement dépassé.

Dans ce cadre, un des sites d’information tunisiens en ligne, parmi les plus crédibles, affirme que «  les dirigeants et hauts cadres d’Ennahdha disposent d’une importante masse d’argent cash, à l’origine douteuse, venue, dit-on, d’activités de contrebande, d’opérations de racket ou d’aides occultes de l’Internationale Islamiste (Qatar, Turquie, etc.), qu’ils voudraient bien blanchir et recycler à travers le système bancaire tunisien » [16]

4. Quand des valises d’argent islamiste étranger viennent renflouer les caisses d’Ennahdha

Madame la Juge, cette multitude de financements douteux des islamistes tunisiens exposés dans mon article incriminé et dans cette Déposition n’est probablement qu’une minime  partie - rendue visible grâce aux lanceurs d’alerte - d’un financement sale entretenu, immergé, de ces islamistes, financement qui représente un danger réel permanent pour notre démocratie naissante ; ce qui est confirmé par la plume de Béchir Ben Yahmed, Madame la Juge, dans sa célèbre rubrique-éditorial-ouverture «Ce que je crois» publié le 5 juin 2016 dans le N° 2891 de Jeune Afrique [17] où il  écrit :

 « Et si en Tunisie, Ennahdha dispose d’argent à profusion, le dépense sans compter, c’est parce que d’autres islamistes, déjà au pouvoir, la financent à coups de millions de dollars pour l’aider à revenir à la tête de l’État. Je m’étonne de constater que le président et le Premier ministre tunisiens laissent sans réagir les valises d’argent étranger venir polluer la politique de leur pays. Et infléchir les résultats de ses élections ».

Dans ce cadre, il convient de rappeler que Jeune Afrique est considéré comme étant l’hebdomadaire international de référence du continent africain – et, en particulier, de son pays de naissance, la Tunisie - dont le sérieux et la crédibilité n’ont jamais failli depuis sa création le 17 octobre 1960 à Tunis par ce même Béchir Ben Yahmed qui fut, à 28 ans, le plus jeune ministre (Secrétaire d'État à l'Information) du premier gouvernement de la Tunisie indépendante dirigé par Habib Bourguiba.

Dans ce contexte, il est significatif, Madame la juge, de constater que  Mr KHERIGI dit GHANNOUCHI Rached - en tant que fondateur d’Ennahdha et son président depuis plusieurs décennies  – n’a pas encore osé intenter de poursuites judiciaires contre Béchir Ben Yahmed et son hebdomadaire Jeune Afrique pour ces graves accusations toutes fraîches, beaucoup, beaucoup plus graves que l’affaire des 150 millions de dollars qataris, origine de la plainte de l’instant dont je suis l’accusé ! Je parie mille fois qu’il ne le fera pas, Madame la juge, car, d’une part, Béchir Ben Yahmed n’est pas l’universitaire retraité lambda que je suis - disposant de moyens très limités, voire nuls, pour régler les honoraires d’un quelconque avocat-conseil attaché au Barreau de Paris, universitaire retraité que Mr KHERIGI dit GHANNOUCHI Rached pense à tort (oh combien à tort !) pouvoir réduire au silence par son harcèlement judiciaire, ce même KHERIGI dont les avocats-conseils sont ceux de grands de ce monde, Madame la Juge, à commencer par Cheikha Mozah du Qatar [18]  – je disais donc, d’une part,  Béchir Ben Yahmed n’est pas ce que je suis, en tant que notoriété médiatico-financière, et, d’autre part, Mr KHERIGI dit GHANNOUCHI Rached sait bien que Béchir Ben Yahmed, la mémoire journalistico-politique de notre temps par excellence,  détient les preuves de ses accusations, compte tenu de son professionnalisme  comme, entre autres, journaliste d’investigation et lanceur d’alertes reconnu et respecté par les médias de toutes natures  et dans tous les pays,  respecté et/ou craint par les politiques de toutes nationalités, et cela depuis plus d’un demi-siècle.

Et, c’est encore Jeune Afrique  qui a écrit :

« Et que dire d’Ennahdha, qui sortait tout juste de 21 ans de clandestinité, et qui a déployé des moyens impressionnants, écrasant toute concurrence sur le terrain. Le montant déclaré pour sa campagne de 2011 (400 000 dinars) laisse songeur : c’est à peu près le prix d’un trois-pièces dans un immeuble de standing de la capitale. Rien n’a véritablement changé depuis. Les soupçons de financement étranger (en provenance du Qatar, de la Turquie, des Émirats ou de l’Algérie, selon les affinités des uns ou des autres) sont toujours aussi insistants. Et les réponses des politiques toujours aussi évasives. La bataille pour la moralisation de la vie publique reste un combat à mener» [19].

Et, c’est Hamadi  Jebali lui-même, premier ministre nahdhaoui pendant la sinistre parenthèse du pouvoir islamiste qui a déclaré que « plusieurs partis politiques, dont Ennahdha, cesseront d’exister si le financement étranger cesse de les soutenir » [20]. Que l’on se rappelle de Belgacem Ferchichi, haut cadre d’Ennahdha et son conseiller  à cette époque, arrêté à Orly en août 2012 avec une valise contenant des centaines de milliers de dollars, « après un périple entre Doha au Qatar et Ryadh en Arabie saoudite, [il] faisait escale en France, pour ses petites affaires» a-t-il déclaré aux services des douanes françaises [21].

5. Conclusion

Madame la juge, c’est ainsi que « très discrètement, Ennahdha a renouvelé le contrat qu’elle avait signé en 2014 avec l’agence de communication Burson Cohn & Wolfe (BCW, bureau britannique) et qui s’élevait à 18 millions de dollars » [22], alors qu’elle affirme ne disposer que d’un budget de moins de 2 millions de dollars [23].

Madame la Juge, tout cela constitue encore une preuve sans conteste de l’existence, dans les financements des islamistes tunisiens, d’un argent sale mis à leur disposition par le Qatar pour qu’ils puissent contrer la Tunisie moderniste, le Qatar qui voit dans l’exception tunisienne un danger de contagion permanent pour la survie de son modèle de société moyenâgeux, vision qui est d’ailleurs partagée par tous ces régimes médiévaux de l’orient musulman, ce Qatar qui est accusé, « documents à l’appui », d’avoir financé, pendant ladite sinistre parenthèse du pouvoir d’Ennahdha quand elle contrôlait les rouages de l’État, des groupes terroristes en Libye via une banque tunisienne [24], le Qatar, trouble-fête des Printemps arabes qui «se retrouve dans [l’]idéologie religieuse et conservatrice [des Frères musulmans et], voit en eux le meilleur moyen d’établir sur le nouveau Monde arabe une domination politique qui serait enfin à la hauteur de sa puissance financière» [25].

En conclusion, je pense, Madame la Juge, que, pour le devenir de notre jeune démocratie et pour l’égalité des chances entre les candidats dans le cadre des élections, il est plus que temps de mettre à plat le dossier noir du parti du plaignant relatif  à ses financements et de faire un audit de ses finances qui doit commencer  par le passage au crible du financement des centaines d’associations soi-disant caritatives ou islamiques qui lui sont liées et dont certaines se sont avérées être des soutiens logistiques pour le terrorisme local et international : il n’y a pas de démocratie qui vaille sans cette égalité.

Salah HORCHANI

* Extrait N°17 – mis à jour- de ma Déposition écrite, remise à Madame la juge en charge de l’instruction de la plainte de KHERIGI dit GHANNOUCHI Rached contre moi, déposée auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris : Lire, à ce sujet, mon article intitulé «Table des matières de ma Déposition dans la plainte de GHANNOUCHI Rached contre moi», paru sous le lien suivant :

https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/220316/table-des-matieres-de-ma-deposition-dans-la-plainte-de-ghannouchi-rached-contre-moi

La plainte dont il est question ci-dessus a eu une issue heureuse : voir, à ce sujet, mon article intitulé «TGI de Paris – Non-lieu dans le procès intenté par GHANNOUCHI Rached à mon encontre» et paru sous le lien suivant :

https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/111117/tgi-de-paris-non-lieu-dans-le-proces-intente-par-ghannouchi-rached-mon-encontre

[1]http://www.investir-en-tunisie.net/fr/index.php/2014/04/11/tunisie-qatar-gate-la-plus-grande-operation-de-corruption-de-la-troika/

[2] Nahdhaoui : adjectif et nom qui ont rapport à Ennahdha, le parti islamiste fondé et présidé par Rached Ghannouchi.

[3]https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/221014/tunisie-elections-2014-l-argent-illicite-du-parti-islamiste-tunisien-ennahdha-ou-l-inegalite-des

[4] Voir, par exemple, mon article intitulé «Deux articles d’actu sur le triplet France/Qatar/Tunisie qui méritent une mise à jour», paru sous le lien suivant :

https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/060617/deux-articles-d-actu-sur-le-triplet-franceqatartunisie-qui-meritent-une-mise-jour

Voir aussi, dans ce cadre, les liens suivants :

https://blogs.mediapart.fr/observateur-independant-du-qatar/blog/020518/financement-de-groupes-terroristes-par-le-qatar-les-revelations-du-washington

https://blogs.mediapart.fr/observateur-independant-du-qatar/blog/100519/financement-du-terrorisme-les-revelations-qui-accablent-le-qatar

[5] Voir, par exemple, mon article intitulé « Le qatarisme, ce fléau qui nous menace ! Aujourd’hui, la Tunisie, et demain, qui sait, la France !», paru sous le lien suivant :

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/le-qatarisme-ce-fleau-qui-nous-135242

[6]https://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/le-torchon-brule-entre-son-altesse-134479

[7]https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/140817/sur-l-ingerence-du-qatar-dans-la-revolution-de-jasmin

[8]https://www.liberation.fr/societe/2013/04/26/les-musulmans-dans-la-mire-du-qatar_899408

[9]http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/02/05/31003-20160205ARTFIG00415-uoif-freres-musulmans-salafisme-le-dessous-des-cartes.php

[10]http://www.webdo.tn/2014/04/10/scandale-financier-impliquant-nombreux-politiques-revele-journal-al-chaab/

[11]http://www.kapitalis.com/politique/21683-tunisie-politique-gel-de-fonds-douteux-probablement-destines-a-ennahdha-et-au-cpr.html

[12]http://khbayerskhoun.blogspot.com/2014/04/120_9376.html?m=1

Dans ce lien, Youssef Oueslati expose les détails de ce «Qatargate» dans un enregistrement audio d’une émission phare de la station Shems FM.

[13]http://kapitalis.com/tunisie/2017/06/15/tunisie-200-associations-religieuses-financees-par-le-qatar/

[14]http://www.jeuneafrique.com/mag/471165/politique/tunisie-qatar-trump-cherche-la-faille/

[15]http://www.kapitalis.com/politique/15357-tunisie-tanit-press-revele-des-financements-qataris-occultes-d-officines-proches-d-ennahdha.html

[16]http://kapitalis.com/tunisie/2017/08/19/le-ministere-des-finances-ne-doit-pas-etre-confie-a-ennahdha/

[17] Ce « Ce que je crois » de Béchir Ben Yahmed et paru en ligne le 9 juin 2016 sous le lien suivant :

http://www.jeuneafrique.com/mag/331150/politique/tunisie-ennahdha-sort-de-lislam-politique/

[18]https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/180616/plainte-de-rached-ghannouchi-contre-moi-ou-le-djihad-par-les-tribunaux-de-l-occident

[19]http://www.jeuneafrique.com/316507/politique/lhypocrisie-financement-partis-politiques-tunisie/

[20]https://directinfo.webmanagercenter.com/2019/06/20/tunisie-hamadi-jebali-met-dans-lembarras-le-parti-dennahdha/

[21]https://www.businessnews.com.tn/allain-jules-belgacem-ferii-detenait-des-centaines-de-milliers-de-dollars-,520,32998,3

[22] Texte paru dans  Jeune Afrique, du 20 janvier 2019 sous le titre «ENNAHDHA LANCE SON PLAN COM ».

Voir aussi les liens suivants :

https://www.al-monitor.com/pulse/originals/2014/09/tunisia-islamist-lobbyists-burston-marsteller-ennahda.html

http://nawaat.org/portail/2014/10/15/pourquoi-ennahdha-a-t-il-confie-sa-communication-a-la-tres-controversee-agence-de-relations-publiques-burson-marsteller/

https://www.universnews.tn/politique/ennahdha-signe-un-contrat-de-60-md-avec-une-agence-de-communication-britannique/

Voir également mon billet intitulé « Tunisie – Une des plus belles «taqiyâneries»* d’Ennahdha auprès des médias étrangers », paru sous le lien suivant :

https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/260518/tunisie-une-des-plus-belles-taqiyaneries-d-ennahdha-aupres-des-medias-etrangers

[23]https://directinfo.webmanagercenter.com/2019/01/23/tunisie-les-associations-caritatives-et-leurs-roles-dans-le-financement-des-terroristes/

[24]https://orientxxi.info/magazine/la-tunisie-champ-de-bataille-des-pays-du-golfe,2387

[25] in Printemps arabes, la confiscation de Gilles Kepel et Frédéric Brunnquell :

http://www.crashdebug.fr/dossiers/7289-docu-printemps-arabes-la-confiscation

http://www.programme-tv.net/programme/prog-tv/4160350-printemps-arabes-la-confiscation/#serie-header

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