Poème en hommage à Samuel Paty, professeur décapité par les islamistes

Il existe des femmes et des hommes nécessaires pour que l’on puisse espérer continuer à vivre dans la liberté : Samuel Paty en fait partie et son martyr renforce mon combat pour un Islam, des islamistes, débarrassé.

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Cette fois-ci, ils ont décapité un collègue portant le nom de Samuel Paty
Après ses cours, devant son collège, alors que, à rentrer chez lui, il s’apprêtait
Son exercice dans d’enseignement moral et civique fut, par les fous d’Allah, en cause, mis
Agissant en super-inspecteur refusant, à l’éducation, la liberté de penser
Mettant tout en œuvre pour imposer, leur approche obscurantiste, à autrui
Pour leur ordre moral, toute liberté est blasphématoire, en vérité
Et, depuis notre Révolution, on en sait quelque chose, en Tunisie
Combien d’assassinats, d’agressions et, sur des personnes, des voies de fait
Pour des façons de penser, des œuvres artistiques,… jugées, par eux, impies [1]  
Crime barbare qui, au cœur d’un temple du savoir et de la République, fut perpétré
Son unique tort c’est d’avoir voulu être original dans sa pédagogie
Pour mieux expliquer à ses élèves la liberté d’expression et de pensée
L’exécutant est mort, mais, les responsables idéologues sont à l’abri
Ceux-là mêmes qui l’ont embrigadé, lavé son cerveau et l’ont endoctriné
Au nom de cette liberté d’expression et de pensée, ils ne seront pas poursuivis
Et, c’est cette même liberté qu’ils ont exploitée pour répandre leurs destructrices idées
Le laxisme des gouvernements envers leurs actions qui dure depuis des décennies
Qu’ils soient de droite ou de gauche, leur a permis, surtout dans les banlieues, de prospérer
Ils y possèdent leurs écoles, leurs medersas, leurs maisons de mode,…et ce n'est pas fini
Leur mainmise sur l’islam de France est conséquence des gouvernementales lâchetés
Maintenant qu’ils y sont fortement implantés, ils y font le beau temps et la pluie
Ils ne sont pas des enfants de chœur, ils sont épris de haine envers l’Humanité
Des fanatiques, incultes de leur propre religion qu’ils ont travestie
Pour en faire une religion de feu, de sang et des pires atrocités
Pour l’insulte à Dieu et à ses Messagers, aucun  châtiment, dans le Coran, n’a été prescrit [2]
Aussi, les assassins de Samuel Paty et leurs maitres à penser sont à recycler
Il ne faut pas oublier leurs  bailleurs de fonds, et en premier, les pétromonarchies
Qui, depuis le début des années soixante-dix, dans l’islam de France, se sont infiltrées [3]
Ils ne financent pas uniquement des mosquées, mais, diverses associations, aussi
Les unes culturelles, les autres cultuelles, mais, toutes des usines à islamistisés
Des écoles clandestines où les petites filles, pour qu’elles ne soient pas, soi-disant, perverties
Par la mixité, sont, en classe, séparées de leurs camarades garçons et sont hijabées [4]
Des officines allant des salles de sport aux hammams, en passant par des librairies
Des camps de vacances, des marchés du livre avec des charismatiques personnalités
Des agences de voyage et des réseaux d’enseignements qui s’étaient, en place, mis
Constituant des lieux hors des lois de la République et de la laïcité
Leur fréquentation impliquant de facto l’allégeance à la Confrérie
Des Frères musulmans où à l’idéologie de l’État fournissant les deniers
C’est leur argent qui continue de produire leurs rejetons à la violence inouïe
Pour effrayer et annihiler leurs opposants par la terreur de ces allumés
Pour que tout le monde rentre dans le rang et, aux exigences de leurs commandements, se plie
Et cela ne concerne pas uniquement la France, mais, plus d’un pays, plus d’une contrée
Ils ont tué un homme « qui n’avait pour défense que ses bras ouverts à la vie » [5]
« Qui tolère l’islamisme récolte le terrorisme ! », je l’ai toujours crié [6]
Ce ne sera jamais fini avec ces meurtres d’une atroce barbarie
Tant que l’islamisme n’est pas banni, qu’il soit violent ou se disant modéré
Ses deux facettes sont un tout, en antinomie avec la démocratie [3]
Criante réalité qui ne fait que se confirmer, partout, avec les faits
Et c’est à Conflans-Saint-Honorine qu’il a frappé terriblement aujourd’hui
En ôtant la vie à Samuel Paty, un professeur, par ses élèves, apprécié
Qui n’a pas cédé à l’autocensure, à la menace, il en a payé le fort prix
Aux dires de tous ses collègues, il avait, du bon professeur, les qualités
Pour préparer ses cours, il consacrait beaucoup de temps et beaucoup d’énergie
Envers ses élèves, bienveillance, tolérance et respect, il savait conjuguer
Sans jamais s’écarter des règles de la professionnelle déontologie
Sans oublier son statut d’enseignant quant à la nécessaire autorité
Salutaire qui s’associe au devoir de maintenir, dans sa classe, l’harmonie
Envers les diverses croyances, il n’avait aucune animosité
Il n’était pas ethnocentrique, bien au contraire, il était ouvert d’esprit
Il avait une confiance intrinsèque dans le potentiel, de ses élèves, à progresser
Pour ceux qui ont des difficultés à avancer, il se faisait beaucoup de soucis
Il s’efforçait de rendre ses postures d’enseignement actives et renouvelées    
Sa démarche pédagogique ne transgressait jamais ce que sa conscience lui dit
Cette fois-ci, elle lui a suggéré que les fameuses caricatures de Mahomet
Seraient un bon support pédagogique pour son prochain cours prévu pour le lundi
5 octobre sur la liberté d'expression, mère de toutes les libertés
L’idée est bonne, mais, il y a un petit risque qu’il ne soit pas, par certains élèves, compris,
Cela ne va-t-il pas choquer ceux qui sont de culture musulmane, s’est-il demandé
En préparant ses cours, il se met toujours à la place de l’élève, il est fait ainsi
Après ces hésitations, intégrer la suggestion de sa conscience, il a décidé
Ce choix éducatif s’est transformé en cabale meurtrière contre lui
Il a déclenché, dans le milieu islamiste, une levée immédiate de bouclier
Alimentée par ses cellules dormantes qui ont investi la France, depuis des décennies
Entretenue à coups de vidéos, accusations et éreintements mensongers
Et, ils sont passés à l’acte en l’assassinant sauvagement un certain vendredi
Dans l’Histoire, en tant que Martyr de la liberté d’expression, Samuel Paty est entré
Malgré tous les risques, pour elle, il n’a jamais baissé les bras, jusqu’à lui donner sa vie
Et son petit, âgé de 5 ans, va devoir grandir sans lui, il sera « adopté
Par la Nation », à ce qu’on dit. Mais, quelle douloureuse et poignante départie
Il existe des femmes et des hommes nécessaires pour que l’on puisse espérer
Continuer à vivre dans la liberté : Samuel Paty en fait partie
Dans cette cruelle épreuve, je témoigne au Peuple de France ma profonde solidarité
Et j’assure la famille et les proches de Samuel Paty de ma profonde empathie
Son martyr renforce mon combat pour un Islam, des islamistes, débarrassé
Ni leurs kalachs, ni leurs attentats suicides, ni leurs coups de couteau, ni ce qu'ils ont de pis
N’arriveront jamais à éteindre les lumières pour lesquelles, au firmament, il est monté
Et, pour ne pas oublier, que l’on baptise le collège du Bois d’Aulne, Collège Samuel-Paty

Note ajoutée le 25 octobre 2020 

Suite aux  propos tenus par le président de la République française le 2 octobre dernier aux Mureaux et lors de l’hommage national à Samuel Paty, visant à lutter contre l’islamisme radical, « Dans plusieurs pays du Moyen-Orient se sont développés au cours des derniers jours des appels au boycott de produits français, notamment agro-alimentaires, ainsi que plus généralement des appels à manifester contre la France » [7], ce qui m’a conduit à publier le post suivant sur Facebook, post dont les quatre premiers vers son extraits de ce poème :

Châtiments à infliger à ceux qui insultent Dieu ou ses Messagers et boycottage de la France

Des fanatiques, incultes de leur propre religion qu’ils ont travestie
Pour en faire une religion de feu, de sang et des pires atrocités
Pour l’insulte à Dieu et à ses Messagers, aucun  châtiment, dans le Coran, n’a été prescrit [2]
Aussi, les ass
assins de Samuel Paty et leurs maitres à penser sont à recycler
Ainsi que ceux qui appellent au boycottage de la France et ses produits
Pour la simple raison que le président Emmanuel Macron a décidé
De ne pas ranger le droit de blasphème et à la caricature parmi les interdits
Poursuivront-ils leur campagne, si le vaccin anti-covid s’avère français ?
Campagne orchestrée, principalement, par le Calife auto-proclamé de Turquie
Qui essaye de mobiliser ses acolytes de tous bords et ses serviteurs zélés
Contre la France, en recourant à des méthodes rustres, dominées par la vilenie
Lui, soutien des milices des fous de Dieu, de l’est à l’ouest de la Méditerranée   
La Turquie d’Erdogan, épicentre  de l’islamisme international aujourd’hui
Où tout opposant au régime n’a le choix qu’entre la prison, la tombe ou l’exil forcé
La France des Lumières et cette Turquie des ténèbres sont l’archétype de l’antinomie
Erdogan nous invite à boycotter la France ! Mais, c’est lui qu’il faudrait, plutôt, boycotter
Lui et ses semblables, que je combats, voilà bientôt dix ans, avec ma poésie
Et mes écrits. C’est par leurs agissements, pendant ce même temps, que nos contrées
Ont atteint un degré de chômage, de pauvreté, d’attentats terroristes inédit
Sans parler des pays que, en champs de ruines, de feu et de sang, ils ont transformés
Et, c’est grâce à la France et ses alliés que nous avons évité le Califat EI
Appuyés par les résistances modernistes, celle des kurdo-syriens, en premier

Valeureuse résistance qui, aujourd’hui, une terrible répression, subit
Dans ses terres de Syrie, devant le silence de l’internationale communauté
Et ce, de la part du Calife Erdogan qui leur livre une guerre sans merci
Ne serait-ce  que pour cela, il faut le boycotter, le mettre au banc de la société

Note ajoutée le 2 novembre 2020 : « Où ces assassins apprennent-ils à décapiter ?», m’a-t-on demandé.

À un ami, collègue de l’Université de Bourgogne,  répondant aux initiales E.G. qui se reconnaîtra,  me demandant mais « Où ces assassins apprennent-ils à décapiter ?», j’ai répondu :                             

Cher ami
C’est comme chez les nazis
Qui ont ôté des millions de vies
Y compris celles de tous petits
Comme à Auschwitz ou Dachau
Ou par les mains de la Gestapo
Avec une barbarie
Comparable à celle de l’
ÉI
Et cela, par la puissance et la magie
Des lavages des cerveaux
Produisant des monstres  inhumains, abrutis
Sanguinaires et brutaux
Dont la cruauté est infinie
Avec, cette fois-ci
Une cerise sur le gâteau
La promesse d’un Paradis
Avec sa luxure et ses houris
Et ses vins coulant à flots
[8]
Si lors d’une mission, ils montent là-haut
Par la volonté d’autrui
Ou bien parce qu’ils ont choisi
De se faire la peau
Et, ils y croient, pardi !
Puisque leurs gourous l’ont dit
Ceux-là mêmes qui n’ont rien compris
Aux allégories
Que le Coran décrit
Présentes, dans tous les Écrits
Saints, aussi
C’est, également, cher ami
Comme dans les horreurs de la Saint-Barthélemy
Quand le fanatisme religieux a détruit
La fibre humaine qui nous unit
Enfin, si l’on remonte dans le temps, très haut
Et, précisément, là où j’habite aujourd’hui
On retrouve  les massacres qui avaient suivi
Le fameux  « Delenda est Carthago»
Qui n’ont rien à envier à ceux de Daech et Cie
Où l’on a tué, violé, égorgé et tout détruit
Et les survivants furent, en esclavage, réduits
Cette tragédie, avec le temps, est tombée dans l’oubli
Alors qu’elle fut l’un des plus terribles fléaux
Par son horreur, qui a frappé ma Berbérie
Ce fut l’un des crimes, de l’Histoire, gratuits
Dans une agression préventive, inscrit

Car, Carthage était déjà, à Rome, asservie
[9]
Détruisant ce qui il y avait, à l’époque, de plus beau
À côté des splendeurs de la Grèce et de l’Italie
Et, entre autres,  celles de l’Égypte et de la Babylonie
C’est comme si l’un des deux grands actuels pays
Détruisait l’autre, pour confirmer sa suprématie
Alors que cet un est déjà, du monde, le caudillo
Tout le long de l'histoire, tu vois, cher ami
Des assassins étatiques ou autres ont sévi
En se rivalisant en cruautés, en sauvageries
Tuer, violer ou décapiter, ils l’ont appris
Après que leurs cerveaux sont lavés et, au pas, mis
Par exemple, dans les «écoles» de la Confrérie
Des frères musulmans, pour les « Enfants de Ghannouchi »
[1]
Pour que l’humanité se débarrasse de ces nouveaux bourreaux
Dont l’horreur fut poussée à l’extrême sur les plages de Libye
Le 15 février 2015, horreur filmée sur vidéo
Montrant le sang des 21 martyrs coptes, par la mer, englouti [10]
Comme je l’ai souvent crié, il n’y a qu’une seule solution qui vaut :
Il faut que l’islamisme, sous toutes ses formes, soit banni
Et je le crierai sur tous les toits, sur tous les tons, s’il le faut
il y va de la démocratie dans le monde et de sa survie

Note ajoutée le 7 novembre 2020 - La blague de la semaine : Quand Ennahdha répond à Macron qu’ « elle n’a rien à voir avec l’Islam politique ! »

Ennahdha se sentant visée par les propos tenus par le président de la République française le 2 octobre 2020 aux Mureaux (Yvelines), dans son discours sur le thème de la lutte contre les séparatismes et de la crise profonde que vit l’Islam partout dans le monde [11], exprimant sa volonté de lutter contre l’islam politique, en considérant implicitement Ennahdha, sans la nommer, un de ses adeptes et en désignant explicitement la Tunisie actuelle comme exemple d’un «pays où l’islam est la religion majoritaire» et qui « vit une crise profonde » sous-jacente à « des projets justement religieux et politiques », la Tunisie, a-t-il dit, où  « il y a 30 ans, la situation était radicalement différente dans l’application de cette religion, la manière de la vivre et les tensions que nous vivons dans notre société sont présentes dans celle-ci qui est sans doute l’une des plus éduquées, développées de la région », Ennahdha se sentant également visée par les propos qu’il a tenus près de trois semaines après, le 21 octobre à la Sorbonne, dans  l'hommage national qu'il a rendu au professeur Samuel Paty, hommage qu'il a commencé par : «Ce soir je n’aurai pas de mots pour évoquer la lutte contre l’islamisme politique, radical, qui mène jusqu’au terrorisme. Les mots, je les ai eus. Le mal, je l’ai nommé. Les actions, nous les avons décidées, nous les avons durcies, nous les mènerons jusqu’au bout» [12],  je disais donc, Ennahdha se sentant visée par ces propos, a répondu  hier vendredi 6 novembre à Emmanuel Macron - soit plus de deux semaines après la date de ses dernières déclarations - par la voix d’Abdelkarim Harouni, président de son Conseil de la Choura - Majliss al-choura, l'instance décisionnelle d'Ennahdha qui est, à la fois, son parlement et son comité central – sur les ondes de Shems FM, qui a affirmé « Ennahdha n’a rien à voir avec l’Islam politique, dire le contraire, c’est porter atteinte à l’image du parti prétendant que nous sommes en train d’instrumentaliser la religion à des fins politiques » [13]. C’est comme si Adolf Hitler déclarait que le parti national-socialiste des travailleurs allemands, qu’il a fondé et dirigé, n’a rien à voir avec le nazisme.

Une preuve sans appel que Abdelkarim Harouni est un « big menteur », comme d’ailleurs beaucoup de dirigeants d’Ennahdha, est contenue dans les vers ci-dessous [14]. Rappelons dans ce contexte, à l’attention des non-initiés, que la culture du mensonge est institutionnalisée dans l’islamisme (= l’islam politique) par la grâce de la « Sainte Taqiya », appelée aussi le « Saint Ketman » [15] :

Ils n’attendent que leur victoire aux législatives : leur programme est fin prêt
Dans les écrits et les déclarations de leur gourou, il est développé [13]
Il ne s’agit pas du programme-leurre annoncé lors de leur dernier congrès
Celui-là est réservé pour la galerie, les naïfs et les étrangers
Où ils affirment, à qui veut l’entendre, que leur parti, de projet, a changé
Jusqu’à demander aux médias, de l’adjectif «islamiste», de le débarrasser
Qui n'a plus lieu d'être, et, par l’adjectif «démocrate-musulman», de le remplacer
En se faisant comparer aux «démocrates-chrétiens», ceux de la CDU, en particulier
Alors que, le référentiel islamique «comme ciment pour la société », il a conservé
De l'abolition de la peine de mort, de la dépénalisation de l'homosexualité
De l'égalité femme-homme devant l'héritage, il ne veut toujours pas entendre parler [14]
« Nous, dans Ennahdha, nous considérons que toute la vie, dans l’islam, est englobée»
C’est Harouni, président actuel du conseil de la choura, qui a ainsi parlé
«Une loi conforme à la Sharia sera adoptée, sinon, elle sera refusée»
Dixit Labidi, députée, vice-présidente de la Constituante Assemblée
La «Taqiya» et le «Tamkine» [15] demeurent, de leur stratégie, les deux principaux piliers
Cette contradiction flagrante des faits en constitue des éléments de preuve avérés
Tout cela, dans mon article [14], sans appel et sans conteste, est prouvé

Salah HORCHANI

[1] Voir à ce sujet mon poème et mon article, parus sous les deux liens ci-dessous, où je donne une liste, non exhaustive, de tels actes perpétrés par «Les Enfants de Ghannouchi », président-fondateur du parti islamiste Ennahdha, succursale tunisienne de la Confrérie des Frères musulmans.

https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/011215/les-enfants-de-ghannouchi   

https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/270215/musee-de-mossoul-quand-daech-detruit-la-civilisation-coups-de-masses-et-de-marteau-piqueurs

[2] https://www.ajcf.fr/IMG/pdf/Baig_resume_fr_v03_RV_site.pdf

où on y lit :

« Aucune punition n’a été prescrite pour l’insulte à Dieu et à ses Messagers dans le Coran. Cela a amené certains musulmans des temps modernes à dire que l’application des lois sur le blasphème dans les pays musulmans était le produit d’une influence occidentale corruptrice puisque le blasphème était puni en Occident »

[3] Voir à ce sujet, par exemple, mon article-poème intitulé « L’islamisme se disant "modéré " et l’aveuglement de l’Occident », paru sous le lien suivant :

https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/070816/l-islamisme-se-disant-modere-et-l-aveuglement-de-l-occident

et, en particulier, ses deux paragraphes intitulés respectivement « Mon témoignage sur l’infiltration de l’islamisme dans la France républicaine » et « Une démonstration du déni du danger de l’islamisme dit "modéré " ».

[4] Le président Macron a déclaré, dans son discours du 2 octobre 2020 sur le projet de loi de lutte contre les séparatismes, que chaque semaine des préfets ferment des écoles illégales, souvent administrées par des extrémistes religieux dont  « une école clandestine, où des jeunes filles de 7 ans portaient le voile intégral » *, et la préfecture de Bobigny a souligné la présence, le 8 octobre 2020, de petites filles âgées de 3-4 ans voilées, lors de l’opération de fermeture par les services de l’État de l’école clandestine « Apprendre et Comprendre » de Bobigny**.

* https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2020/10/02/la-republique-en-actes-discours-du-president-de-la-republique-sur-le-theme-de-la-lutte-contre-les-separatismes

** https://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/bobigny-une-ecole-clandestine-accueillant-des-dizaines-d-enfants-fermee-08-10-2020-8399259.php

[5] in le poème « Gabriel Péri » du recueil de  Paul Éluard Au rendez-vous allemand  (Éditions de Minuit, Paris, 1945).

[6] https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog

À ce sujet, il est écrit dans le lien ci-dessous : « C’est un militant d’une organisation "humanitaire" islamique, qui a lancé la cabale menée contre Samuel Paty, provoquant le sinistre passage à l’acte d’un terroriste. L’islam politique est un tout et la République son ennemie ».

https://www.ufal.org/ecole/ecole-communiques-de-presse/les-hussards-noirs-de-la-republique-sont-desormais-les-cibles-de-lislamisme-radical/?utm

[7] https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/droits-de-l-homme/liberte-de-religion-ou-de-conviction/article/manifestations-et-appels-au-boycott-de-produits-francais-declaration-de-la

[8] Sur les versets du Coran décrivant les plaisirs terre-à-terre du Paradis, voir la première référence de mon poème intitulé « Dis-moi ! Les islamistes, comment les reconnaît-on ? », paru sous le lien suivant:

https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/271015/dis-moi-les-islamistes-comment-les-reconnait

[9] https://www.persee.fr/doc/rea_0035-2004_1999_num_101_3_4773

[10] https://www.petitpalais.paris.fr/collections/actualites/les-martyrs-de-libye

[11] https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2020/10/02/la-republique-en-actes-discours-du-president-de-la-republique-sur-le-theme-de-la-lutte-contre-les-separatismes

[12] https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2020/10/21/ceremonie-dhommage-national-a-samuel-paty-a-la-sorbonne 

[13] Voir le lien suivant et la vidéo qui y est mentionnée la de la minute (-7 :18) à la minute (-7 :08).

http://www.webdo.tn/2020/11/06/harouni-repond-a-macron-ennahdha-na-rien-a-voir-avec-lislam

[14] Extrait de mon poème intitulé « Élections tunisiennes 2019 : Dis-leur, Eya, dis-leur ! », paru sous le lien suivant :

https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/280519/elections-tunisiennes-2019-dis-leur-eya-dis-leur

[15] Pour la signification des termes  «Taqiya» et « Ketman », voir la note [2)] de la référence [8] ci-dessus. Voir, dans ce contexte, mon article intitulé « Tunisie – Une des plus belles "taqiyâneries"  d’Ennahdha auprès des médias étrangers », paru sous le lien suivant :

https://blogs.mediapart.fr/salah-horchani/blog/260518/tunisie-une-des-plus-belles-taqiyaneries-d-ennahdha-aupres-des-medias-etrangers

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