Syndicat de la magistrature

Sa biographie
Fondé le 8 juin 1968, le Syndicat de la magistrature milite pour une justice indépendante, protectrice des libertés et égale pour tous. Il a pour objet de :- veiller à ce que l’autorité judiciaire puisse exercer sa mission en toute indépendance ;- veiller à la défense de la liberté et des principes démocratiques ;- étudier et de promouvoir toutes les réformes nécessaires concernant l’organisation et le fonctionnement de la justice, ainsi que le recrutement, la formation et la carrière des magistrats ;- défendre les intérêts professionnels des membres du corps judiciaire ;- informer ses membres sur les plans professionnels et syndicaux ;
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  • Premiers flics de France...

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    La concurrence est rude, pour obtenir le label de premier flic de France. Le nouvel horizon que dessinent nos ministres et élus en participant à cette manifestation et en s’associant ainsi aux revendications policières est celui d’une société dans laquelle la police devient une puissance autonome au lieu d’être une force publique au service des citoyens. Quel est le nom d’un tel régime?
  • Sur Jean-Pierre Michel

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    Jean-Pierre Michel nous a quitté. Membre fondateur du Syndicat de la magistrature, il fut au bureau du Syndicat de 1972 à 1974, puis est devenu parlementaire à compter de 1981. Alain Blanc, l'un de nos syndiqués qui l'a cotoyé pendant de nombreuses années, lui a rendu cet hommage que nous avons souhaité publier.
  • Eric Dupond-Moretti: un garde des Sceaux que l’on mérite?

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    Par-delà les avanies grassement mises en scène depuis sa nomination par Eric Dupond-Moretti dans le but d’affaiblir une institution judiciaire visiblement trop indélicate à l’égard de ses cercles et des cols blancs, qu’en est-il véritablement des réformes de fond envisagées par le ministre ? Honnêtement. Pour l’instant. Il n’en est rien.
  • L'honneur de juges

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    Pour les observateurs de la vie judiciaire, une affaire infiniment emblématique est en train de s’acheminer vers sa conclusion : celle des prolongations automatiques de détentions provisoires. Le pouvoir de véridiction de cette affaire, son potentiel de dévoilement, sont tels qu’elle mérite assurément d’être portée à la connaissance des citoyens.
  • Pourquoi nous, magistrats et citoyens, adhérons à Anticor

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    À la suite de l’ouverture d’une procédure administrative décidée par la ministre de la Justice contre Éric Alt, Vice President d’Anticor et premier Vice President adjoint au tribunal de Paris, plus de 50 collègues ont décidé d’adhérer à Anticor afin de dénoncer cette attaque contre la liberté d’expression et d’engagement des magistrats.