Le harcèlement scolaire n’est jamais un accident. Il prospère dans un système fragilisé, où les adultes manquent, où les moyens s’effritent, et où les enfants se retrouvent seuls face à la violence. Cette tribune interroge les angles morts institutionnels qui rendent ces situations possibles.
« Dans les crèches, de plus en plus d’éducateurs de jeunes enfants (EJE) basculent vers la direction non par choix, mais pour tenir face à la surcharge, aux sous-dotations et aux injonctions administratives. Ce glissement révèle une filière fragilisée et une qualité menacée.
Cette tribune propose constats, témoignages et pistes pour que la direction redevienne un choix, pas un refuge.
Derrière les noms poétiques, loufoques ou marketing des crèches se cache une vision de l’enfance.
Cette tribune interroge ce langage institutionnel, ses dérives et ses effets, en donnant la parole aux professionnels du terrain.
À l’occasion de la Journée internationale pour la liberté de l’instruction (JIPLI), cette tribune plaide pour redonner aux parents le rôle central dans l’éducation de leurs enfants. Plutôt que de confier systématiquement nos tout-petits à des institutions, célébrons l’instruction en famille, source d’humanité et de liberté.