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La campagne présidentielle française entre dans sa dernière ligne droite avant le premier tour du 23 avril prochain. Ce qui n’était une surprise pour personne, sauf pour les médias, devient une possibilité, Jean-Luc Mélenchon président. Dans ce contexte, sans aucun lien apparent et loin de nos contrés, au Venezuela, se déroule actuellement une catastrophe humanitaire.
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Les indices ne manquent pas que dans le monde des affaires, une main lave l’autre. Entre le président des Etats-Unis qui ne s’intéresse qu’à l’argent et le président russe qui ne s’intéresse qu’au pouvoir politique les échanges de bons procédés semblent monnaie courante.
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Sommes-nous en train de vivre la « destruction créatrice » des partis politiques ? Par opportunisme, toute une flopée d’actuels et anciens responsables politiques socialistes est en train de se ruer vers le mouvement néolibéral « En Marche ». Le grand gagnant de ce marasme à gauche est le candidat indépendant Jean-Luc Mélenchon qui avait prévu ce scénario avec une précision horlogère.
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Le soulagement dans les médias est palpable. Les électeurs des Pays-Bas ont voté contre l’extrême droite. Est-ce que les électeurs français de gauche voteront-ils « utile » le 23 avril prochain, conforme aux recommandations des médias ? Est-ce que la monarchie présidentielle perdurera ?
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En 2016, le volume mondial des transactions en devises s’élevait à 5'100 mia USD par jour, selon la « Banque des Règlements Internationaux » BIS à Bâle, ou deux semaines d’échanges commerciaux réels en une année, le reste est de la spéculation. Il faut contrebalancer ce déséquilibre par l’introduction d’une taxe financière et, par la même occasion, une augmentation massive des salaires.
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Inquiet de voir basculer le parti démocrate américain à gauche, le Comité National Démocrate DNC a élu samedi à Atlanta son nouveau président, le candidat de l’establishment, Tom Perez. Est-ce qu’il sera l’homme qui convaincra les électeurs de confier à nouveau une majorité du congrès au parti démocrate en 2018 ? On peut en douter.
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Est-ce que Benoit Hamon et Martin Schulz auront le courage de rompre avec le passé, bravant l’appareil de leur parti et sa collusion avec le pouvoir économique ? On peut en douter, mais on peut aussi l’espérer. La « conscience social démocrate » du « PS » et de la « SPD », « La France insoumise » et « Die Linke » imposent leurs conditions.
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Le magazine allemand « Der Spiegel » reporte ces jours que le ministre des finances, Wolfgang Schäuble, connaissait depuis 2011, une pratique d’évasion fiscale des banques allemandes. Le même ministre des finances qui critique le gouvernement grecque pour son incapacité de prélever des impôts, a volontairement fait perdre aux contribuables allemands chaque année 6 mia EU depuis 2011.
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Le Conseiller à la Sécurité Nationale de l'administration Trump, Michael Flynn, hausse le ton face à l’Iran. Il estime que « ce pays continue à menacer les alliés et amis des Etats-Unis au Moyen Orient, mettant en péril, ce qu'il appelle, la prospérité et la stabilité. Les Etats-Unis considèrent ces agissements comme un acte de guerre »
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Loin des dogmatismes partisans, de la politique politicienne et la corruption institutionnalisée, les citoyens semblent déterminés à faire de la politique une affaire publique à nouveau. Il y aura le choix entre le chaos à l’américaine ou un changement de paradigme, car le statu quo n’est plus une option.