claude lelièvre

Historien de l'éducation

Sa biographie
Derniers ouvrages parus:"Histoires vraies des violences à l'école" ( Fayard, septembre 2007 )"Les politiques scolaires mises en examen" ( ESF, nouvelle édition mise à jour, avril 2008 )
Son blog
660 abonnés Histoire et politiques scolaires
Ses éditions
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  • Réforme du bac: pour éviter le bis repetita

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    A l'adresse d'abord du redoublant Jean-Michel Blanquer, afin qu'il n'échoue pas sur les obstacles qui ont mis François Fillon à genoux. La répétition est généralement mortifère. On n'y échappe pas en ignorant le passé (ce qui est souvent de l'ordre de la dénégation plus ou moins apeurée), mais au contraire en le connaissant au mieux.
  • Quel pouvoir à l'Ecole ?

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    Dans la première moitié du XIXème siècle, l'organisation scolaire a été conçue comme devant être homologue à celle de la société politique. Mais cela n'a pas été le cas lorsque l'école de la troisième République a été instituée. D'où des «impensés», voire des «ratés».
  • La pédagogie en marche: «Une école républicaine!» dit Blanquer. Chiche!

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    Mais alors, elle ne doit pas être antinomique des recherches et des mises en œuvre d'ordre pédagogique, bien au contraire. C'est ce que montre son moment fondateur, un siècle avant que des philosophes bien piètres historiens n'évoquent dans les années 1980 une opposition inventée de toute pièce entre'' républicains'' et ''pédagogues''.
  • Il y a eu des ''pédagogistes'' au ministère: Jules Ferry contre Blanquer!

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    La chasse au ''pédagogisme'' voire aux ''pédagogistes'' est ouverte. Et certains donnent de la voix et s'époumonent dans certaines gazettes. Ils montrent ce faisant surtout leur inculture (pédagogique et historique) abyssale.
  • Blanquer:« le cours préparatoire est décisif!», ah bon?

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    C'est du moins ce qu'a asséné Jean-Michel la semaine dernière sur Europe1 – dans le style péremptoire qu'il affectionne- en défendant notamment les évaluations lancées dès cette année en début de CP : « l'objectif, c'est de dire à quel point cette année est décisive ». Et pourtant les grands mouvements réformateurs ont depuis la Libération mis en cause régulièrement la place du CP.
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  • Édition Les observateurs 2012

    Bayrou et ses plans quinquennaux

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    Après celui qu’il avait mis en avant début mai 1993 alors qu’il venait d’être nommé ministre de l’Education nationale ( « réduire de moitié en 5 ans le nombre des enfants qui ne savent pas lire» ), François Bayrou vient de réitérer dans l’engagement quinquennal.
  • Édition Les observateurs 2012

    Un débat sur l'éducation passionné?

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    Selon Luc Chatel, l’éducation devrait être « au cœur de débats passionnés » à l’approche des élections présidentielles. La publication d’ « un pacte contre l’échec scolaire » signé par nombre de personnalités et d’organisations du monde éducatif semble lui donner déjà raison…
  • Édition Les observateurs 2012

    Education: des vœux sans aveu

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    Le président-candidat Nicolas Sarkozy vient de présenter à Poitiers ses «vœux» aux «acteurs de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche». Le mieux est sans doute de les éclairer en comparant avec les engagements formels pris par le candidat Sarkozy le 2 février 2007 lors de la précédente campagne présidentielle, et avec les vœux de janvier de l'année dernière du président Sarkozy.
  • Édition Les invités de Mediapart

    Une histoire des violences (et de la police) à l'école

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    Au moment où le débat sur la légitimité de l'intervention de la police dans l'enceinte scolaire se développe, nous avons souhaité publier des extraits du livre Histoires vraies des violences à l'école (Francis Lec, Claude Lelièvre, Fayard, 2007), qui montre comment, depuis 1990, l'idée — fantasmée — d'un «sanctuaire scolaire» a régressé au profit d'une collaboration avec la police. 
  • Édition Lycée en chantier

    La guerre des disciplines aura-t-elle lieu?

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    Elle existe certes toujours de façon latente et incessante ( pour l’existence, la reconnaissance ou la survie ) ; mais, en certaines occasions ( de crise ou de tournant majeur) elle peut prendre des formes très ouvertes. Or la réforme du lycée ( avec ses réductions prévues d’horaire d’enseignement et l’amplitude de son organisation optionnelle ) peut faire que cela soit très chaud. Et certaines associations de spécialistes font déjà monter la pression.